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Tome premier.
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primer un genre ou une fleur en général dé-pourvue de calicule, comme certains g. dela famille des Malvacées , comparés à ceuxdans lesquels le calicule environne la fleur.

(A.R.)

“ACALLE. Acallen (ixaUvîç, qui n’est pasbeau), iss.—G. de Coléoptères tétram., fam.des Curculionides , établi par Schoenberrdans sa div. des Cryptorhynchides, et dontvoici les caract. : Ant. médiocres, assez min-ces; leur funicule composé de 7 art. ; les 2premiers allongés , obconiques, les autrescourts, presque ronds , peu séparés ; mas-sue subovale. Rostre assez long , robuste ,presque cylindrique, s’aplatissant insensi-blement vers la pointe, légèrement arqué.Yeux placés latéralement, ovales, un peudéprimés. Prothorax un peu court ou pres-que oblong, tronqué à la base, légèrementarrondi sur les côtés, un peu saillant aumilieu antérieurement, lobé plus ou moinsdistinctement derrière les yeux. Ecussonnul ou tellement petit qu’on peut à peinel’apercevoir. Klyt. presque ovales, conjoin-tes, convexe en dessus. Pattes médiocres,presque d’égale longueur, robustes ; cuissesun peu épaisses, et quelquefois denticulées.—M. Dejean a adopté ce g. dans la dernièreédit, de son Catal.; mais la majeure partiedes espèces qu’il y rapporte, au nombre de17, sont différentes de colles qui composentce même g. dans l’ouvrage de Schoenberr,et même il place parmi les Tylodes, 2 esp.(T.obesusDe)., et T.apicalis Dej.), qui sontdes Acallea pour l’auteur suédois. Au reste,celle qui a servi de type à ce dernier pourétablir le g. dont il s’agit, est le Curculiocamelus Fab., qui se trouve en Styrie . (D.)

•ACALLOPISTGS (àxocD(ÔTrc<rtoç, sans pa-rure). ixs.—G. de l'ordre des Coléoptèrestétramères, famille des Curculionides, div.desErirhinides, établi par Schoenherr. Ce g.a pour type VA. vellicosus Gyll., esp. des In-des orientales. M. Dejean, qui l’adopte, enmentionne une autredu Sénégal , qu’il nom-me A. senegalensis. Les caract. assignés à ceg. par Schoenherr sont : Ant. de longueur mé-diocre, peu fortes, insérées vers le milieu durostre ; leur funicule composé de 7 art.; les 2premiers peu longs, subconiques, le suivantun peu épais , les autres transverses, pres-que perfoliés, serrés, s’épaississant graduel-lement jusqu’à la massue, qui est subova-

laire. Rostre assez long, robuste, linéaire,un peu courbe. Yeux écartés, presque ronds,point proéminents. Prothorax un peu pluscourt que sa largeur postér., bisinué à sabase, légèrement arrondi sur les côtés, beau-coup plus étroit antérieurement. Élyt. un peuplus larges que le thorax à sa base, oblon-gues, presque carrées, arrondies à leur ex-trémité, avec les angles huméraux obtus.Cuisses antér. offrant en dessous une dentdans leur milieu, et serratiformes aprèscette dent; tibias antérieurs courbés en de-dans. (D.)

"ACALLUS (ixcJ/.ïi';, qui n’est pas beau).ins. —M. Dejean avait d’abord appelé ainsiun g. de Coléoptères de la famille des Lamel-licornes ; mais attendu la trop grande res-semblance de ce nom avec celui A’Acalles ,donné antérieurement à un g. de la familledes Curculionides , il lui a susbtitué celuid ’Atimus. (D.)

ACALYPJIA (àxxliifOL , corruption dansThéophraste d’àxaiwp-n, ortie de mer, ouplan te épineuse indét.). bot.pu. —C’est le nomgrec de l’ortie, que Linné a transporté à ung. de la famille des Euphorbiacées, et type dela tribu des Acalyphées, dont quelques espè-ces présentent une ressemblance extérieureavec l’ortie commune sans que leurs poilsaient la même propriété. Ce même g. porteen français le nom de Ricinelle. Ses caract.sont : Fleurs monoïques ou dioïques; dans lesmâles : un cal. 4-parti ; de 8 à 16 étam.,dont les filets se soudent entre eux par leursbases épaissies et dont les anth. offrent, sus-pendues sur les deux côtés d’un connectifqui termine le filet, 2 loges distinctes, libres,allongées, flexueuscs et en forme de vers ;dans les femelles : un cal. 3-parti ; un ovaireà 3 loges 1-ovulées, surmonté de 3 stylesqui se découpent en une foule de lanièresfines, inégales, irrégulières, le plus souventrouges; il devient une capsule à 3 coques.Les espèces, dont on connaît un grand nom-bre (plus de 60), pour la plupart originairesde l’Amérique et surtout des régions tropi-cales, sont arborescentes, frutescentes et plussouvent encore herbacées, et rappellent parleur aspect l’ortie, ainsi que nous l’avonsdit, ou souvent encore les Amarantes. Leursfeuilles, accompagnées de stipules, sont al-ternes, le plus souvent dentées, glabres ouvelues; leurs fleurs disposées en épis axil-