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Tome premier.
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ACA

ACA

base, plus étroit par devant, un peu arrondisur les côtés, tronqué au sommet. Élyt. car-rément ovales, légèrement convexes, arron-dies à leur extrémité et ne couvrant pointl’anus. (D.)

ACAMARCIIIS (nommyth. d’une fille de,l’Océan), polyp.- I.amourouxa établi sous cenom une div. générique,comprenant les Ccl-lariées à polypiersdichotomesdont les cellu-les unies, alternes et terminées par 1 ou 2pentes latérales, portent une vésicule à leurouverture, comme cela se voit dans le Ccl-Inria neretina, figuré par Ellis (Corail, pl.19). Mais ce g. ne me paraît pas devoirêtre adopté; carie seul caract. qui le distin-gue est la vésicule qui surmonte l’ouver-ture des cellules, et cette vésicule n’est évi-demment autre chose qu’un récept. gem-mifère analogue à ceux qui se développentchez les Escharres, etc. Si l’on en taisait abs-traction, ces Polypiaires ne différeraient enrien de diverses Cellariées, rangées à tort parLamouroux dans son g. Crisie, etdésignées parM. de Blainville sous le nom de Bicellaires.Ainsi, suivant toute probabilité, ce sont lesmêmes polypes, dont on a formé 2 g., sui-vant qu’on les observa avant ou apres ledéveloppement de la vésicule ovarienne.

(M. E.)

‘ACAMATUS ( cxxauaç, infatigable), ins.—Schœnherr fait précéder sa Monographiedes Curculionides d’une table synoptiquedes g. dont il la compose, et y fait mentiondu g. Acamalus, créé par lui, et auquel ildonne pour type le Monomas sculellaris deSay; mais, soit oubli, soit qu’il ait jugé àpropos de le supprimer ensuite, il n’en estplus question dans la partie descriptive deces mêmes genres. (D.)

ACAME. Acamas. moll. —Dans sa Con-chyliologie systématique , Montfort a proposéce genre, dont on a reconnu depuis l’inu-tilité, pour une espèce de Bélcmnite ayantnaturellement, ou peut-être accidentelle-ment, un pore au sommet. (Desii.)

"ACANACÉES. Acanaceæ, Césalpin . bot.pii. —Syn. de Chicoracées. (C. n’O.)

"ACANDES. poiss.—Nom mal écrit parBonnaterre, et qui a été ainsi copié par tousses successeurs. F . alciiandes. (Val.)

•ACAIüTHA (axavQa, épine ). ins. —G. del’ordre des Coléoptères pentamères, fam. desSternoxes, tribu desBuprcstides, établi par

MM. Gory et de Laporte, qui lui assignentles caract. suivants : Palpes maxillaires assezlongs, grêles, formés de 3 art. visibles; lebasilaire très long, cylindrique et grêle; le2 e conique; le 3 e en ovale allongé. Palpes la-biaux de 3 art.; le 1" à peine visible, le 2'cylindrique, le 3 me ovalaire. Labre en carrétransversal, très échancré en avant. Menton large, transversal. Lèvre pointue et ciliée.Mâchoires formées de 2 lobes, dont l’externetrès grand , arqué; l’interne petit et pointu.Mandib. fortes , arquées, armées intérieure-ment à l’extrémité de 3 fortes dents. Anten-nes de 1 1 articles : le 1 " gros ; le 2 mc assez pe-tit, allongé; les 3 me et 4 mc - égaux, longs etconiques ; les autres transversaux, dilatés in-térieurement. Tarses à 1 er art. allongé; les 3suivants échancrés, triangulaires. — Ce g.,qui ne figure pas dans le Catal. de M. Dejcan,ne renferme qu’une seule espèce, celle deCayenne , que les auteurs appellent A. octo-punctala , et que M. Dejean rapporte à son g.Prionophora sous le nom spécifique de P.càtachlora. (D.)

ACANTIIACÉES. Acanlhaceœ. bot. pii.— Famille de plantes dicotylédones, à corollernonopétalehypogyne, offrant les caract. sui-vants : Cal. à 4 ou 5 div., souvent complète-ment distinctes et ordinairement imbri-quées, quelquefois multifides; d’autres fois,mais rarement, entier et réduit à un petitanneau, persistant. Cor. tubuleuse, à limbequelquefois personné, plus souvent bilabié,offrant plus rarement ou une seule lèvre, oudes div. presque égales. Etam. 4, didynames,la paire antér. plus courte, quelquefois dé-pourvue d’anthères, d’autres fois manquanttout-à-fait. Anthères à 2 loges symétriquesou non, ou à une seule, s’ouvrant par unefente longitudinale. Ovaire surmonté d’unstyle simple que termine un stigmate 2-lobéou plusrarement indivis, environné d’un dis-que à sa base, à 2 loges contenant chacune2 ou plusieurs ovules. Fruit capsulaire, bilo-culaire, s’ouvrant en 2 valves opposées à lacloison, qui se sépare elle-même, suivantson axe, en 2 moitiés restant chacune atta-chées à la valve correspondante, ou d’autresfois s’en séparant avec élasticité. Graines at-tachées à l’axe, et, après la déhiscence, por-tées sur le bord intér. de chaque demi-cloi-son , au moyen d’appendices qui en parlent,et qui offrent le plus souvent la forme d’un