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Tome premier.
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laircsou terminaux, amentiformes; épis danslesquels les fleurs mâles extrêmement petitesse groupent en petits pelotons sessiles à l’ais-selle de courtes bractées, tandis que lesfemelles sontsolitaires, environnées chacuned’une bractée plus longue qu’elles, persis-tante, ordinairement dentée ou lobée. Lors-que le même épi porte des fleurs des deuxsexes, ce sont les femelles qui sont infé-rieures. (An. ,T.)

* ACALl'PIIÉES. Acalypheæ, bot. pii. —

ACALYPIIA et KUPIIOIÎIÏIACÉES. (Ad. J.)

'ACALYPTÈRES. Acalypterce ( àxâtuTrTosnu; Kzzp o'v, aile), ins.— Section établie parM. Macquart dans la tribu des Muscides (Dip-tères ), et renfermant elle-même 17 s.-tribusdont les noms suivent: Dolichocères , Loxo-cêrides, Cordylurides , Scatomysides , Psilo-mydes , Orlalidécs, Téphrilides , Sepsidées,Leplopodiles , Thyriophorides , Ulidiens ,Lauxnnides , Hydromysides , Prophitides ,Sphœrocérides , Hèlèromysides et llypocè-res. Cette section comprend le plus grandnombre des Muscides; les autres sont ré-parties dans celles des Créophiles et desAnthomyzides. Outre les caract. générauxdelà tribu à laquelle ils appartiennent, lesAcalyptères présentent les caract. particu-liers suivants : Style des ant. composé de 1ou 2 articles distincts ; front large; cuilleronsnuis ou rudimentaires; 1" cellule postérieuredes ailes ouverte. L’absence des cuillerons adonné lieu au nom appliqué à cette section.

Le grand nombre de divisions qu’on a étéobligé d’établir par,mi les Acalyptères prouvecombien leurs formes sont variées. Pour nepas nous répéter à cet égard, nous renvoyonsà chacun de leurs g. et de leurs sous-tribus,nous bornant à parler ici de leurs habitudesqui se ressentent généralement, suivantM. Macquart, de l’infériorité de leur orga-nisation et de la délicatesse de leur com-plexion. Ils vivent le plus souvent sous l’om-brage des bois, l’épaisseur des gazons et dansles plantes aquatiques. On en rencontre peusur les fleurs. Ils s’exposent rarement auxrayons du soleil, dont l’éclat et la chaleursemblent trop vifs pour leurs faibles organes.Leur vol est énervé, et ne s’étend qu’à decourtes distances: jamais on ne les voit,comme beaucoup d’autres Diptères , s’élan-cera la poursuite d’une proie fugitive.'Lana-ture, cnles condamnantàunc vie obscure, en

TOM. I.

a cependant varié la destination. On peut lesséparer en 2 grandes div. sous le rapport deleur manière de vivre : les uns se nourrissentde substances animales et végétales en dé-composition , les autres de substances végé-tales seulement, mais vivantes. Les premierscherchent leur nourriture et placent le ber-ceau de leurs larves, tantôt sur les cadavres,comme les Thyréophores, ou sur les excré-ments, comme les Scawphages; tantôt sur lesdétritus des plantes, sur les champignons endéliquescence, comme les Sapromyzes, Lesliqueurs spiritueuses nourrissent les larvesdes Drosophiles, et les laitages fermentés cel-les des Piophiles. Les Acalyptères de l’autre,div. déposent leurs œufs sur les Plantes. Leslarves des Ortalidêes et des Téphrilides sedé-veloppent dans les organes de la fructifica-tion et y déterminent souvent des excrois-sances galliformes; celles des Hydromysideset d’une partie des Hèlèromysides pénètrentdans l’intérieur des liges et en dévorent lasubstance médullaire. Ainsi les Chlompsdévastent quelquefois les céréales et particu-lièrement l’orge danslesplaines delà Suède .Un grand nombre de ces Di ptères, tels q ue lesDolichoccres, vivent sur les plantes aquati-ques. Les larves des Doricères ont été obser-véessurleslentillcsdesétangs. Les Calohalessemblent pourvus de la faculté de marchersur les eaux. Enfin les Aciores sont propresaux plages maritimes ; elles habitent les fu-cus, et marchent même sur l’écume des flots.

(D.)

ACALYPTUS (àxâÀvTTt-oç, non couvert).ins.. —G. de l’ordre des Coléoptères tétramè-res,famill. des Curculionides , div. des Erirhi-nides, établi par Schoenherr et adopté par M.Dejcan. Il a pour type le Rhynchœnus CarpiuiGyll. espèce de la Suède . M. Dejean en men-tionne 2 autres dans son Calai., l’une qu’ilnomme A. eanescens, et l’autre appelée A.rufipennis par Schoenherr. Toutes deux sontdu midi de la France . Voici les caract. assi-gnés à ce g. par l’auteur suédois : Ant. médio-cres, assez minces; leur funicule composé de 7art.; les 2 basilaires allongés, obeoniques,dont le premier plus long et plus épais; les au-tres courts, tronqués au sommet, resserrés ,s’élargissant insensiblement ; massue ovale.Rostre allongé, un peu mince, linéaire, ar-qué. Yeux placés latéralement, arrondis,peuconvexes. Prothorax légèrement bisinué à la

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