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RIENS , ACARINS. aracii. — Syn. d’ACA-RIDES. (H. L.)
ACARNA (nom du chardon ? dans Théo-phraste ). bot. pii. — Vaillant ( Ad. Acad .,ni8) a fondé sous ce nom un g. de la fa-mille des Composées, qui est \c.Picnomonde Lobel et d’Adanson , adopté depuis partous les botanistes. Linné réunit 1 ’Acarnaau g. Cnicus, en l’y appliquant comme nomspécifique d’une espèce. Willdenow repritcette dénomination pour désigner un nou-veau g. qu’il forma aux dépens de l 'Alrac-lylis de Linné, et que Lessing admit dans sonSynopsis. Cassini, en adoptant ce g., le li-mita à une seule espèce, VA. cancellata(Alraclylis cane. L.). L ’Acarna paraît avoirété définitivement réuni au g. Alraclylis(DC., Prodr. , vi). (C. L.)
ACARNE. poiss . — Nom tiré littérale-ment de Pline , qui lui-même l’avait prisdes auteurs grecs, et que Rondelet a appli-qué assez arbitrairement à un poisson de laMéditerranée, (le Pagellus acarneC uv. et Val.llist. Poiss . Fl). Salviani a donné le nomA’Acarne à la Vive commune ( Trachinusdraco). (Val.)
ACARIIS (axapt, sorte de petits insectes).aracii. —G. de l’ordre des Acarides, créé parLinné , adopté par Degéer, Hermann et La-treille, et placé par ce dernier dans sa 4' fa-mille, celle des Acarides. Les caractères dis-tinctifs de ce g. sont ainsi exprimés : Labre etpalpes cachés par les mandibules. Corps entrele 2 e et le 3' pied, entouré par un sillon,mou, légèrement renflé, hanches à peine dis-tantes; 3° pied plus petit que le 4 e . Caron-cules membraneuses, pointues. Larves trèssemblables à l’animal adulte. — Ce g. ren-ferme 3 ou 4 espèces, dont une, Vacants sca-biei Fab., se trouve ordinairement dans lapoussière du vieux fromage. On a regardé,à tort, cette dernière espèce comme l’^ca-rus de la gale. C’est ce qu’a pleinement dé-montré VI. Raspail. F. Sarcopte. (H. L.)
ACASTE. Acasta ( nom d’une nymphe del’Océan mythol.). cirrii. —Genre établi parle docteur Leach, appartenant à la classe desCirrhopodes (ou Cirrhipèdes), et dont voiciles caractères essentiels : Coquille sessile,ovale, subconique, composée de pièces sépa-rables. Cône formé de 6 valves latérales,inégales, réunies; ayant pour fond une lameorbiculaire, concave au côté interne, et res-
semblant à une patelle ou à un gobelet.Opercule quadrivalve.—Ce genre, non ad-mis par M. de Blainville, qui en fait unedivision des Balanes, est composé de 3 ou 4espèces qui paraissent vivre toutes dans deséponges. (M. S. A.)
ACAIJLE Acaulis ( à priv.; xau/oç, tige).bot. rir. — Cette expression s’applique auxPlantes qui paraissent dépourvues de tige , >c’est-à-dire dont les feuilles et les fleurssemblent naître du collet de la racine,comme, par exemple , dans le pissenlit, laprimevère des jardins, etc. Mais nous de-vons faire remarquer, que, même dans cesplantes, la tige existe constamment; seule-ment elle est réduite à de très petites pro-portions et cachée sous la terre, où elle con-stitue une souche on rhizome (F. ces mots);car les feuilles et les supports de la fleurnaissent toujours de la tige. (A. R.)
ACAVE. Acavus. moll. — G. inutileproposé par Montfort, dans sa Conchylio-logie systématique, pour les Hélices qui ontl’ouverture grande et la columelle très ar-quée, telles que les Hélix kœmasioma et as-persa de Muller. (Desii.)
ACCEPTEUR. Accenlor.' ois.—G. établipar Bechstein sur le Pégot ou fauvette desAlpes ( Buff. pl. enl. GG8, fig. 2 ; Molacillaalpina Gm.), formant le 30 e de l’ordre desInsectivores de la méthode de Temininck ,et l’un des s.-g. des Becs-lins ( Molacilla ,Lin.) de la famille des Dentirostres du Régnéanimal de Cuvier. Les caract. de ce g. sont :Bec droit, pointu; mandibule supérieureéchancrée à l’extrémité, comprimée sur sesbords ; narines nues ; pieds assez robustes ;doigt externe réuni à sa base à celui du mi-lieu ; ongle postérieur assez allongé et trèsarqué; les ailes, de moyenne grandeur, ontleur 1" rémige très petite, la 3 e la plus Ion - ■gue de toutes ; queue égale et de moyennelongueur. — Ce g. se compose actuellementde 3 espèces : celle qui en est le type estl’Accenteur des Alpes [A. alpinus Bechst . ),les deux autres sont : l’A. mouchet ( A. mo-dularis Cuv. ) et l’A. montagnard ( A. mon-tanellus Temm. ). Quelques auteurs y ontajouté la Fauvette Calliope ( Molacilla Cal-liope Pall. ); mais les caract. essentiels decet oiseau , qui a toutes les proportionsdes Sylvia et leur système de coloration , nenous permettent pas de l’admettre comme