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appartenant véritablement au genre Accen-teur.
Le plumage des Accenteurs, généralementterne, est d’un gris roussâtre, parsemé detaches brunes, noires ou blanches, dont laposition, la forme et l’étendue varient sui-vant les espèces. Les femelles sont sem-blables aux mâles, et les jeunes n’ont pasde livrée. Les Accenteurs n’émigrent pointet semblent ne pas craindre le froid. Néan-moins l’hiver amène dans leurs habitudesun changement remarquable : le Pégot etl’Accenteur montagnard, qui ne se trouventque dans les montagnes du midi de l’Europe et de l’Asie , descendent alors dans les vallées,et le Mouchet, qui habite toutes les par-ties tempérées des mêmes pays , quitteseulement le sommet des arbres pour seréfugier dans l’épaisseur des taillis , ce quilui a fait donner le nom vulgaire de trame-buis,sons.
Les Accenteurs se nourrissent de larves etde graines pendant l’hiver, d’insectes pen-dant l’été. Ils construisent leur nid avecde la mousse, dans les fentes des rochers,sous les toits des maisons et sur les plushautes branches des arbres, principalementdes arbres verts. Ils pondent 4 ou 5 œufs d’unbleu verdâtre. (F. P.)
ACCIPITRES ( Accipiler , épervier; acci-pitro , je déchire ). ois. — Traduit du latinaccipitres de Linné , adopté par Vieillot danssa méthode , et répondant aux Oiseaux deproie de Cuvier et aux Rapaces de Tem-minck. V. Rapacks. (Lafr.)
ACCIPITRINÉES. Accipilrinm ( Accipi-ter, épervier, oiseau de proie), ois.—Ce motdésigne pour nous, comme pour Willughby,le seul g. Epervier. C’est une s.-famille de lafamille des Falconidées, répondant en par-tie à la sect. des Autours de Cuvier et auxAutours de Temminck [Pi. col. ). Cette s.-fa-mille de Swainson que nous adoptons, maisavec des additions et des soustractions de g.nous paraît offrir les caract. suivants : Becen général court et fortement crochu, courbédès la base. Mandib. supér. comprimée, nondentée, mais dilatée vers le milieu de sesbords en un simple feston plus ou moins pro-noncé ; mandib. infér. tronquée et retrous-sée à son extrémité; narines ovalaires, ouorbiculaires et tuberculées dans leur milieu.Pieds à tarses longs et grêles, ou de lon-
gueur médiocre , écussonnés ou réticulés ,garnis en dessous de pelotes saillantes. On-gles des doigts antér. très inégaux; l’internesouvent de moitié plus grand que l’externeet presque aussi fort que celui du pouce.Tète généralement petite, mais grosse dansun des g., ornée quelquefois d’une huppetombant postérieurement. Ailes longues,obtuses ou sub-obtuses, à primaires mé-diocres ou courtes, atteignant, dans le re-pos, la moitié de la queue, quelquefois letiers seulement; queue longue ou médiocrearrondie ou étagée. La plupart des esp. quicomposent ce groupe sont en général desRapaces chasseurs et les plus courageuxaprès les vrais faucons ; ils poursuivent leurproie à tire d’ailes, la saisissent au vol, sou-vent même au milieu des bois et des endroitscouverts. Nous regardons à l’exemple de Tem-minck et d’Azara les Aigles-autours commede véritables Autours ou grands Épervicrs àtarses emplumés, courageux et entrepre-nants comme eux , d’après les observationsd’Azara, de Le Vaillant et de d’Orbigny.Nous les réunissons donc dans ce groupe cly joignons encore le g. Harpije de Cuvier,qui n’offre d’autre différence avec les Ai-gles-autours que des tarses plus gros. Le g.Managua , malgré ses mœurs plus analoguesà celles des Buses reptivores, nous paraitd’après ses formes devoir aussi y être rangé.— Notre sous-famille des Accipitrinées secompose donc des g. Epervier, Autour, Ai-gle-autour, Harpye et Macagua. V. ces mots.
(Lafii.)
* ACCIPITRIMS. ois. — C’est dans la mé-
thode de Vieillot la 3" e famille de ses Acci-pitres ou Oiseaux de proie. (Lafr.)
* ACCLIMATEMENT {xltpa, climat.).physiol. — La nécessité et l’usage ont déjàconsacré dans les sciences ce mot, dont l’A-cadémie n’a point encore sanctionné l’em-ploi. On appelle Acclimatement, leconflit quis’exerce à chaque transition entre les corpsorganisés et les climats. Ici se présententà la fois une question médico-industrielle,omise dans les autres Dictionnaires de cegenre, et l’étude philosophique des rapportsdes formes organisées avec les milieux am-biants. Ce double titre commande l’atten-tion des naturalistes.
11 suffit d’un regard jeté autour de nous,d’un simple coup (l’œil sur l’étendue du
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T. I.