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Tome premier.
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d’où l’on a tiré son nom. — Ce g. comprendC esp.. toutes originaires de l’Afrique tropi-cale, depuis la côte occidentale jusqu’à Ma-dagascar . Ce sont des arbres ou des arbris-seaux quelquefois grimpants , à feuilles or-dinairement alternes ( caract. exceptionneldans la famille), entières, obovales, gla-bres ou plus rarement velues, avec des im-pressions glanduleuses à la surface infér.,portées sur de courts pétioles et dépourvuesde stipules. Les fleurs jaunes sont disposéesen grappes terminales ou latérales que l'a-vortement des dernières feuilles fait ordinai-rement paraître composées. Leurs pédicelles,plus ou moins grêles sont réfléchis au som-met , et offrent à la base une bractée extér.avec 2 bractéoles latérales plus intérieure-ment. (Ad. J.)

ACIUDOTIIÈRE. Acridolhen, « (ixmç,Moç, sauterelle; Onpxa , je chasse), ois. — G.de Vieillot, synonyme du g. Gracula de Cu-vier et du g. Paslor deTemmink.M. Swain-son, dans sa nouvelle classification, l’aadopté et restreint aux seules esp. de Mar-tins qui ont la tête nue et garnie de mem-branes charnues. V. martin. (Lafr.)

* ACBIOPSIDE. Acriopsis («pi;, som-met ; ty, iî, forme). Bor. pii. — G. de lafamille des Orchidées, tribu des Vandées,établi par M. Blume (Bijdr. 376, lab. 71), etqui ne se compose encore que d’une seuleesp. (YA.Javanicu Bl.), croissant en parasitesur les arbres, dans les forêts montueuses dela région occidentale de Java. — C’est uneplante dont les feuilles naissent de faux bul-bes. Elles sont linéaires lancéolées, obtuses;les fleurs forment une panicule naissant dela racine. Leur calice est étalé, à peu prèségal ; le labelle forme une sorte de tube avecla base du gynostème. Celui-ci est droit,terminé supérieurement par 2 cornes glan-duleuses au sommet. L’anthère, à 2 loges,estcachéedans uneexcavation duclinandre.Elle contient 2 masses polliniques fusifor-mes, dont la caudicule se termine à uneglande petite et arrondie. (A. R.)

* ACBIPEZA (àxpfç, sauterelle; mÇoç, pié-ton). iss.—G. de la famille des Locustaires,de l’ordre des Orthoptères, créé par M. Gué-rin {Foyaye de Duperr.), adoptéparM. Brullé[Hisi. des Ins., t. ix), et qui offre la plusgrande dissemblance dans les deux sexes.Les mâles ont une forme allongée et des ailes

fort grandes comme dans les Locusta ; le seulcaractère générique propre à les distinguerdes g. voisins, est tiré des pattes postér. quine sont pas renflées; leurs jambes présen-tent aussi une cavité fermée par une mem-brane très mince. Les femelles, au contraire,offrent les plus grandes différences avec tousles autres g. delà même famille : leur corpsest ramassé; les élytres, larges et courtes,sont cintrées de manière à envelopper l'ab-domen; les ailes entièrement nullcs; la ta-rière est si courte qu’on l’aperçoit difficile-ment. — La seule esp. connue est Y A. reti-culata Guér. (Voyage Dup., et Brull., ïlisi.Ins. , t. îx, pl. 14, fig. 2 et 3), propre à laNouvelle-Hollande. (Bi..)

‘AC IUTI S. Acrila (axprroç,confus). /OOI .— Nom donné par Mac-I.eay à une divisiondu règne animal, comprenant les Infusoires,les l’olypes, et une partie des Intestinaux .

(C. d’O.)

* ACROBRVA (âxpoç, au sommet; (3pûtu ,jebourgeonne). bot. pu. — M. Molli, dans laFlore du Brésil de M. Marti us, a créé ce nom,admis par M. Ëndlicher ( (Jeu. Plant.) pourcaractériser un groupe de végétaux dontl’accroissement a lieu uniquement par lesommet de la plante. Voici comment il ledéfinit : Accroissement de la tige par sonsommet; la partie infér. n’éprouvant quepeu ou point de changement et n’étantchargée que de transmettre les sucs nourri-ciers; vaisseaux nuis parmi les plantes in-fér. de ce groupe, plus ou moins parfaitsdans les supér.; feuilles à peine séparées etdistinctes ( discrela ) ces liges dans les plusinfér.Organes delà propagation environnésde feuilles plus ou moins transformées, dis-posées en cercle ou soudées ensemble; lesmâles susceptibles de répandre une humeurfécondante ; nuis dans les plantes vasculai-res du groupe en question. Spores dépour-vues de test et d’embryon , renfermées dansdes sporanges des cellules pariétales intér.desquelles elles proviennent, et s’allongeantpar la germination, soit en filaments con-fervoïdes, soit en lames membraneuses.

Ce groupe comprend : 1° les Hépatiqueset les Mousses : végétaux purement cellu-laires, mais dont pourtant les organes mâlessont assez manifestes; 2° les Équisélacées ,remarquables tout à la fois par une organi-sation plus parfaite et par l’absence de l’un

r. i.