Band 
Tome premier.
Seite
100
JPEG-Download
 

100

AUI

ACK

est bruyant, peu rapide, et l’insecte ne paraîtpas toujours maître de le diriger à son gré,caril se heurte souvent contre les arbres, ettombe alors à terre. Le bruit qu’il produitavec le corselet s’entend d’assez loin ; la mo-bilité des mamelons latéraux de cette partieest indépendante de la volonté de l’insecteet ne lui est d'aucun usage. J’ai observécependant que, dans l’accouplement, lemâle appuie ses longues pattes antérieuressur ces organes, et peut-êt re est-ce un moyenque la nature lui a donné pour assujettir etexciter sa femelle. Chez celle-ci, en effet,ces parties sont un peu plus mobiles que dansle mâle. (Mim. sur les habitudes des Coléopt.de l'Antèr. mèrid. Ann. des sciences nalur.t. xx. ) (D.l

*ACROCOMIA ( «xpov, sommet; xéer ,,chevelure ). bot. pii. — Ce g. de Palmiers aété ainsi nommé par M. Martius ( Palm. p. CGt. 56 et 57 ) à cause de l’élégante niasse defeuilles qui couronnesa tige ; il ne comprendqu’une seule csp. qui croît depuis la Guyane jusqu’à Rio-Janeiro . Elle avait été désignéepar Auhlet sous le nom de Palmier mocaya,décrite par Jacquin sous celui de Cocos acu-leuia et par Willdcnow sous celui de CocosJ'usi/ormis. Martius la nomme Acrocorniasclerocarpa. Ce g. appartient à la tribu desCocoïnées et est ainsi caractérisé : Fleursmonoïques sur le même spadice, renferméesdans une spathe simple, dure et presqueligneuse; les mâles formant des épis serréssur les parties supér. des rameaux du spa-dice. Cal. court, trisépale. Cor. cylindriquea 3 pétales oblongs-lancéolés. Étain. G , in-cluses; filaments comprimés; anlh. linéai-res, oblongues, presque sagittées; un rudi-ment d'ovaire au centre. Les fleurs femellessont sessiles, en petit nombre et assez espa-cées à la base des rameaux du spadice. Cecal à 3 sépales ovales-arrondies. La cor. à3 pétales ovales-imbriqués; un disque annu-laire, en forme décapsulé à 6 dents, entourel’ovaire, qui est velu, ovale, à 3 loges. Stylecourt; 3 stigmates lancéolés, recourbés. Lefruitest un drupe monosperme, à mésocarpefibro-mucilagineux et dont le noyau épais,lenticulaire, est percé sur les côtés de 3trous, dont un seul pénètre dans sa cavité. Lepérisperme est uniforme et dur ; l’embryoncorrespond au trou latéral. — Ce palmiercroît dans les terrains secs et découverts, 1

rarement dans les bois. Sa tige s’élève à 20 ou30 pieds, sur 1 de diamètre ; elle est souventrenflée vers son milieu.Ses feuilles nombreu-ses ont 10 à 15 pieds de long, et sont gar-nies d’un grand nombre de folioles (70 à 80de chaque côté ) étroites, longues et flexueu-ses. Le pétiole et la base des folioles sont hé-rissés de longues épines noires. Les jeunesfeuilles cuites de ce palmier passent pourfournir un des meilleurs choux-palmistes. Onfai t avec son péricarpe et avec l’amande uneémulsion qui passe au Brésil pour avanta-geuse dans les affections catarrhales. (Ad. B.)

ACRODACTVLA (âxpoç, à l’extrémité;<îâxTv/oç, doigt), ixs. — G. de la famille desIchneumoniens , de l’ordre des Hyménop-tères, établi par Haliday pour 2 esp. indi-gènes dont l’une est VA. deyener Halid.

(Bi..)

* ACRODICLIDIIJM ( i'xpov, sommet ;fioç, porte à deux battants : allusionau mode d’ouverture des anthères ). — G.de la famille des Lauraeées, fondé par Nées( Protj. 13, Paur. 2G6 ), qui lui assigne lescaract. suivants : Fleurs hermaphrodites :cal. urcéolé, à limbe quinquéfide, infléchi,persistant, lîtam. 9, très courtes, inséréesau sommet du tube; 6 extér. stériles , péta-loïdes, églandulées; 3 intér. fertiles , pour-vues, sur le dos et à la base, de glandulesgéminées, disposées presque carrément ; an-thères sessiles , tronquées, tétragones, con-niventes au sommet en pores orbiculairesbinés , et déhiscentes extérieurement, aumoyen de valvules dressées. Ovaire unilocu-laire, uniovulé , entièrement couvert par letube du calice ; stigmate simple, aigu, Ca-riopse monosperme, enveloppé par le calicepersistant et accru.-— Ce g., dont le Laurusiriandra de Swartz est le type, comprendquelques arbres de l’Amérique tropicale , àfeuilles alternes, penninervées, à fleurs dis-posées en petits thyrses axillaires. (G. L.)

*ACRODON (axpoç, au sommet; ISoiq,oJs'vto; , dent) i.vs. — G. de l’ordre des Co-léoptères tétramères, famille des Carabi-qqes, tribu des Ainaroides, établi par Zim-mermann aux dépens du g. Amara deBonelli et auquel il donne pour caract. es-sentiels : Dent simpleau milieu du menton.Thorax dilaté et suborbiculaire. — Il estfondé sur une seule espèce, l 'Uarpalus brun-neus Gyll. (Amara brunnea Y)?].), qui est