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AEG
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[F. le Mém. desc. de ISrandt, Recueil ucud.Pélersb. 1838.) (Dim.)
ÆGIPIIILA (sayoç, chèvre; cpcXn, amie;les chèvres en broutent les jeunes poussesde préférence), bot. pn. — G. de la familledes Verbénacées, type de la tr. des Ægiplii-lées, Endl.(Viticées, Baril.), fondé parJac-qnin {Am. edit.pict. t. tti), cl ayant poursynonymes les g. Manabea, Aubl., et Orn-phalococca, Willd . Ses earaet. sont ainsicirconscrits : Cal. campanulé ou turbiné,quadridenté. Corolle hypogyne, infundibuli-forine ou bypocratérimorplie, à tube beau-coup plus long que le calice, à limbe qua-driparti,égal. Quatre étain., exsertes, égales,insérées au tube de la corolle. Ovaire qua-driloeulairc, à logettes uniovulécs. Stylebifide, terminal.Baiequadriloculaireou bi-loculaire par avortement; graines solitairesdans chaque loge. — On connaît environune vingtaine de plantes de ce genre, toutesparticulières à l’Amérique tropicale; ce sontdes arbres ou des arbrisseaux à feuilles op-posées, simples, à fleurs jaunes ou blanches,disposées en corymbes dichotomcs, panicu-lés, axillaires et terminaux. Bc nom vul-gaire de quelques espèces dans les Antilles est Rois-cabri . (C. I,.)
* AEGIRA ( odyli, écusson), bot. cr. —
G. de la tribu des Balrachospcrmées, familledes I’hycées, créé par Jl. Frics (Pi. homon.)et dont les caractères sont ainsi exprimés :Thalle continu, entouré de mucus; filamentsarticulés, simples, naissant tout autour d’unecouche médullaire centrale. — Ce g., fondésur une seule espèce des mers du Nord, lelÀnckia Zosleræ I.yngb. ( Jljdroph. t. fit!.),nous semble devoir être rapporté au g. Me-sogloia. (Bréb.)
ÆGIRIIV'E (Ægir, divinité Scandinave).mis. —F.smark a donné ce nom à un miné-ral dont l’espèce n’est pas encore détermi-née, et dont les cristaux ont de l’analogieavec ceux de l’amphibole hornblende. Il aété découvert dans une île, près de Skans-fiord. Selon Bcrzélius, il contient de la si-lice , du manganèse, du fer et de l’acidephosphorique. (Del.)
ÆGITHALES ( cuztOaldç, mésange). ois.—C’est, dans la Méthode de Vieillot, la 9 raefamille de l’ordre des Oiseaux sylvains.
(I,AFR.)
* ÆGITIIALIJS (afyiOalô;, mésange). OIS.
— G. formé par Vigors aux dépens du Pa-rus ( Mésange ), ayant pour type la Mé-sange rcmiz ou penduline de Billion ( PLUni. 618 et 708), Parus Pemlulinus L.Nous croyons, en adoptant ce g., devoir luiadjoindre la Mésange moustache {Parus biar-m/cuiLin.) quoiqu’elle en diffère par le becet la queue; mais qui a de commun avecelle, la forme toute particulière des patteset des ailes et la coloration du plumage.Toutes deux demeurent habituellement dansles roseaux et les marais, où elles suspen-dent aux branches flexibles ou aux roseaux,leurs nids très artistement construits enforme de bourse ou de cornemuse , à entréelaférale.Ils sont composés du duvet des lleursde saule et de diverses plantes aquatiques, etentrelacés de filaments. A l’exemple de Tcm-rninck, nous avons rapproché ces 2 espècessous le nom de Mésanges riveraines et ren-fermant notre g. Ægithale , dont les carac-tères sont alors : Ailes arrondies, suboblu-scs , à rémiges primaires courtes ; la 1" trèspetite, presque nulle. Pieds robustes à doigtsantérieurs presque égaux et armés d’ongleslongs et forts; le postérieur le plus fort detous. Queue ou courte et légèrement éelian-crée, ou longue et fortement étagée. Becgrêle, entier, comprimé ou très droit et encône allongé , très aigu, ou arqué en des-sus avec la mandibule supérieure plus lon-gue quel’inférieure. Ce g., comme on levoil,répond aux 2 sections Rémiz et Moustachesdes Mésanges de Cuvier et à celle des Mé-sanges riveraines de Temininck.
On réunit ordinairement au Bémiz,le Parus capensis I,., Sonnerat (2 me V.pl. 112), ou Petit deuil , Butî. Nous sommesétonné que le Figuier bec-fleurs de Vaillant[Afr. 3, 142, pl. 134), qui, d’après ses for-mes générales et particulièrement celle deson bec, nous paraît un véritable Ægithale ouBémiz, et probablement même ce Parus ca-pensis des auteurs, n’ait cependant été si-gnalé comme tel ou même comme Mésangepar aucun auteur. Il est fort petit, moindreque notre Roitelet, d’un gris cendré ter-reux en dessus plus foncé sur la tête et avecles plumes du front noires et blanches arron-dies , comme écailleuses et relevées. Il a leventre d’un jaunâtre terne , mêlé de rous-sâtre. C’est encore, nous le pensons, 1 ’Ægi-tltalus Smitliii(\\'\\\. Jardine, pl. 113). Nous