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Tome premier.
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devons convenir cependant que dans ce queVaillant nous apprend sur les mœurs de cetoiseau, qui vit liabilucllerncntcn petites ban-des, faisant entendre sans cesse un faible cride rappel, et visitant toutes les fleurs poury saisir les insectes qu’elles recèlent, nousretrouvons bien des mœurs analogues à cellesde nos Mésanges , mais rien qui nous retracel’habitant de nos espèces riveraines, quoi-qu’il en ait tous les caractères extérieurs.

A ces espèces, M. liurton en ajoute unenouvelle : X Æqithalm flammiceps des montsHymalaya , qu’il décrit dans les Procced.Tjond. Zoot.Soc. 1835. I.e P arm melanoce-phulus de Gould [CetU. o[ birds from hyma-laya ), d’après son bec grêle, mais légère-ment arqué en dessus, nous paraît une es-pèce de transition entre ce g. et le P arm.

(Lafb.)

1(,mil\i:. TEgiihina ( aiyiO&j, nom dela Linotte chez les Grecs), ois. — G. de l’or-dre des Oiseaux sylvains et de la famille desChanteurs dans la méthode de Vieillot; of-frant pour caractères : Bec en cône allongé,robuste, presque droit, à mandibules supé-rieures, légèreinenléchancrées. Ailes sur-ob-tuses à rémiges courtes ; la 1" n’atteignant,comme chez les mésanges, que le tiers de la5"". Queue courte, terminée carrément.Tarses, ainsi que les doigts, peu allongés,mais robustes , terminés par des onglesforts, très arqués; celui du pouce, plusque les autres. Plumage lâche, allongé,très épais, surtout sur le dos et le croupion,comme chez les mésanges. — Ces caract.nous ont paru suffisants pour conserver legenre; mais nous le plaçons près des Mé-sanges, avec lesquelles il a les plus grandsrapports. Deux espèces seulement sont con-nues : l’Æyilhina quadricotor Vieill. (JY.Dict. 1, 17G, Paill.Afr. pl. 141.) et l’Æ.atricapilla Vieill. (Ibid, et Vaill. Id. pl. 140.)

(Lafb.)

ÆGITIIIIS ( aiyiOoç, nom de la Linotte,chez les Grecs), ins. — G. de Coléoptères té-tramères, famille des Clavipalpcs, tribu desErotylènes, établi par Fabricius. Dans maMonographie des Érolyles, qui a paru en1825, j’avais, d’après l’autorité d’Olivier etdu célèbre Latreille, réuni à ces insectes lesÆgitlmsde Fabricius, comme ne présentantpas de caractères suffisants pour en être sé-parés. En effet ils n’en diffèrent que parce

que leur corps est plus hémisphérique, in-dépendamment d’unie légère modificationdans la forme de leurs palpes inférieurs.Cependant le nombre des esp. connues dansces 2 g., ayant plus que doublé depuis lapublication de ma monographie, on a senti lanécessité, pour s’y reconnaître, non seule-ment de rétablir le G. Æyilbm, maisencorede crécrde nouvelles coupes génériques par-mi les Eroty les proprement dits; en sorte queles espèces que j’avais réunies en un seul g.se trouvent réparties aujourd’hui en 10, ycompris celui des Ægilhes dont il est seule-ment ici question. D’après M. Dejean, cedernier g.,qui se borne à 3 ou 4 espèces dansFabricius, en contient aujourd'hui 17, toutesde l’Amérique intertropicale. Nous citeronsici comme les plus connues : 1’. Egiihus ■mri-namensis Fabr., de Cayenne ; \’Æy. yua-dalupemif Fabr., de la Guadeloupe . Ces 2espèces sont figurées dans ma Monographie,pl. 7, fig. 59 et 70. (D.)

ÆGLE, Corr. (Ayl-n , lustre , éclat ; nomd’une nymphe de la Mylliol. et de l’une desHespérides ). bot. pii. —G. de la famille desAurantiacées. Corréa (Aci. Soc. Linn. 5,p.222)et Roxburgli (Corom. 2, n° 143; Flor.Ind. 2, p. 579), lui assignent les caractèressuivants : Calice campanulé, 4 ou 5-den-té. Pétales 4 ou 5. Etamines environ 40; fi-lets courts,libres; anthères dressées, linéai-res, inucronées. Ovaire 8 - 15- loculaire ;loges multi-ovulées. Stigmate subsessilc. Pé-ricarpe coriace, indéhiscent, subglohu-leux, 8-15-loculaire; loges 0-10- spermes etremplies d’une pulpe visqueuse. Grainesoblongues, comprimées, laineuses ; cotylé-dons à oreillettes très courtes. —Arhrc or-dinairement armé d’épines axillaires, soitsolitaires, soit géminées. F’euilles trifolio-Iées. Fleurs blanches, semblables à celles del’Oranger, disposées en courtes paniculesterminales. — Le g. n’est fondé que sur uneseule espèce; c’est un grand arbre indigènedans les montagnes de la côte de Coroman-del. Son fruit est très estimé dans toutel’Inde , tant à cause de sa saveur délicieuseet de son arôme, qu’à raison de ses proprié-tés relâchantes et dépuratives; ce fruit at-teint le volume d’un petit melon. (Sp.)

*ÆGLEE. Æglea (<x!y\n, lustre, éclat; nomd’une nymphe de la Mythol. et de l’une desHespérides ). crist. — G. de l’ordre des Dé-