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lubesaillant, décliné; gorge renflée; lèvresupérieure quadridentée ; lèvre inférieureindivisée, plus longue, concave. Etamines 4,déclinées : les 2 inférieures plus longues.Filets libres, non dentés. Anthères ovales-réniformes, à bourses confluentes. Style bi-fide au sommet: branches subulées. Stigma-tes petits, subterminaux. Akènes concavesau dos, carénés antérieurement.—Herbes an-nuelles, aromatiques , très finement pubes-centes. Feuilles entières ou à peine dentées.Inflorescence cymeuse. l’édicelles unilaté-raux. Fleurs petites, odorantes. — Ce g.,propre à l’Afrique australe , n’est fondé quesur une espèce. (Sn.)
•ÆOLOTIIIUPS ( oùolo;, bigarré ; Opty,ver qui ronge le bois), ins. — Genre do no-tre famille des Thripsiens ( Thysanoptera,llalid.), établi par Haliday (Ent. May.),adopté par Burmeister (Handb. der Eut.),et par nous (JJist. des unitn. ariicul.). Il nediffère des Thrips, que par les ant., quisont composées de 9 articles,et par les ailes,pourvues de nervures transversales. Tousles anciens auteurs, Linné , De Gécr, I'abri-cius , Geoffroy, confondaient les esp. de ceg. avec les Thrips. Elles sont peu nombreu-ses et toutes indigènes. Les principales sont1 ’Æ.fasciata, Hal., Burin., Bl. ( Thrips fas-cialu, L.; D. G. ; Fab. ), qui se trouve surles fleurs des Composées, et particulière-ment sur les Résédas; et YÆ.vütata Hal.Burm., Bl., que l’on rencontre aussi sur lesfleurs de différentes plantes. (Iir..)
* ÆOLUS (aîolos, prompt, léger; de làEolus , dieu des vents.) uns.' —G. de l’ordredes Coléoptères pentamères, famille desSternoxes, tribu des Elatérides, établi parEscbschollz , qui lui donne pour caractères:Tarses dépourvus de pelotes; ongles sim-ples. Front défléchi, le plus souvent planou concave. Bouche avancée ou infléchie.Carène frontale mince. Lames pectoraleslancéolées, non subitement dilatées en des-sous. Tarses poilus ou sétuleux, à 4 mc art.bilobé. Sternum plan. —M. Dejean ( Ca-lai. 3 me édit.), qui a adopté ce genre, ycomprend 15 espèces presque toutes exoti-ques; nous n’en citerons qu’une, YElaierscriptus de Fabricius, que M. Dejean, parerreur, avait appelée amabilis dans son pré-cédent catalogue. Elle est du Brésil . (D.)
*ÆOME. bot. ph.—M ot mal orthographié
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chez quelques auteurs.— V. obomie. ( C. L. )*ÆPIlMDHJS(aîifm<ïio;, inattendu, rapide).ins.—S.- g. de Coléoptères pentamères, fam.des Carabiques , tribu des Harpaliens, éta-bli par Mae-Leay (Annal. Javan.), et auquelil assigne les caractères suivants : Antennes2 fois aussi longues que la tête, plus épais-ses à l’extrémité, pubescentes, nionilifor-mes, avec le 2 me et le 3 n " articles égaux.Labre carré transversalement, à peine éclian-créanlérieuremen (.Mandibules larges, trian-gulaires, courbées extérieurement. Dernierarticle des palpes maxillaires allongé, [dusmince que les précédents et presque sulmlé.Sinus du menton simple. Tête triangulaire,très petite, non bisillonnée entre les yeux.Prolhorax bordé, 2 fois plus large que long,éehancré antérieurement, presque sinué,lobé postérieurement, très légèrement cana-liculé et à peine sillonné de chaque cotépostérieurement. Tout le corps faiblementdéprimé, oblong, avec l’abdomen pédiculé.Élytrès à peine bordées, striées, avec la1" strie qui avoisine l’écusson , courte et àpeine distincte. Les 4 pattes postérieuresspinuleuses.-Ce S.-g. est fondé sur une seuleespèce , nommée par l’auteur JE. A deltoï-des, et figurée dans son ouvrage (pl. 5,fig. 2). Elle a été rapportée de Java par leD r Horsfield. (D.)
'AEDES( c«7coç, élévation ; etym . incert. ).ins. — G. de Coléoptères pentamères, fa-mille des Carabiques, tribu des Subulipal-pes, I)ej., et des Harpalidcs,Mac-Leay, éta-bli par Leacli sur une seule espèce, nomméepar lui Æ. fulvescens, et que M. Dejean,dans son Sptcies, rapporte au g. Trechus deClairville, après l’avoir d’abord placéedansle g. Blemus de Ziegler (Calai, de 1821),qu’il a supprimé, et dont il a réparti lesespèces entre les g. Trechus et Bembi-dittm , dans son dernier Calai, de 183G. V.les mots BI.EMUS, trechus et bembidium.
(D.)
• ÆQUEVOLITE. min. — On a apportésous ce nom , de l’Amérique en Europe , unminéral qui se rencontre dans les cavités del’obsidienne du Mexique , et qui paraît avoirquelque analogie avec la substance appeléeSphérulite ou ÿphéroliie. V. ce dernier mot.
(Dec.)
* ÆQUOIIEA ( œquor, la mer), acai.. —G.