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* ÆQIiORIDES ( œquor , la mer', acal.— Famille de Méduses. F. equorides. (Duj.)
* AliliAXTlllï. Aeranlhus ( àvîp, cpoç, air ;
âvGoç, fleur), bot. pii. — M. Lindley a éta-bli sous ce nom (Bot. Iieg., t. 817), un g. dela lam. des Orchidées, tribu des Validées,pour 2 plantes décrites et figurées par Bu-pelit-Thouars (Orch. d’Afriq.), sous le nomde Dendrobium Arachnilis , et Angrœcumsenquipedale. Leur caractère générique peutêtre défini de la manière suivante : Ca-lice connivcnt ; les 2 divisions latéralesexternes obliques à leur base, insérées auprolongement de la base du gynostèine.l.abelle creusé en forme de capuchon et en-tier, assez semblable aux divisions latéra-les internes, portant à sa partie inférieureun long éperon , articulé avec la base pro-longée du gynoslème. Celui-ci court, por-tant une anthère à 2 loges, contenant 2 mas-ses polliniqucs globuleuses, perforées d’uncôté et sessilcs sur 2 rétinaclcs distinctes.—Quand on considère le port des 2 plantes queM. I.indley réunit dans ce g., il est impos-sible de ne pas croire qu’elles appartiennentà 2 g. bien différents. L'une ( DendrobiumAmchniiu Rupelit-Th. , t. 87) est dé-pourvue d’éperon, et se rapproche beaucoupdes vrais Dendrobium-, l’autre (AngrœeumA'esquipedale Rupetil-Th., t. 60 et 69) a unéperon excessivement long, et donne peut-être les fleurs les plus grandes de toute lafamille. Malheureusement ces 2 espèces ,qui croissent à Madagascar , sont fort rareset ne sont guère connues que par les figuresde Rupelil-Thouars. (A. R.)
*ÆREi\ T ÆA (tipyiva'oç, pacifique. Il auraitfallu écrire Irenœn). ins.— G. de l’ordre desColéoptères pentamères, famille des Lamel-licornes, établi par M. Dejean ( Calai. 3 ,neédition), qui n’en a pas publié les caractè-res. Ce g., qui appartient à la tribu desI.amiaires de M. Serville, ne renferme quedes espèces du Brésil , au nombre de 4, ettoutes nommées par fauteur, savoir : Æ.incrassala, flavopunclala, ferrugalu et imjrata.
(R.)
* GliEMCA ( ei’pYjvixoç, pacifique. 11 au-rait fallu écrire Irenica). ins. — G. de l’or-dre des Coléoptères lélramères, famille desLongicornes, établi par M. Rejean (Calai.
édit.), qui n’en a pas publié les ca-ractères. Ce g., qui appartient à la tribu
des I.amiaires de M. Serville, ne renfermeque 3 espèces, toutes du Brésil , et nomnéespar AI. Rejean, savoir : Æ. multipuucnta ,canescens et obliquala. (R.)
AERIDES (à: p(ç, habitante de l’air), iot.pii. — G. de la famille des Orchidées, établipar I.oureiro (Fl. Cochin, 525), et adoptépar Al. Lindley, qui y réunit le g. Dendroiollude AI. Blume.Voici les caract. du g .Aeriie.s,tel que les définit le célèbre monographe desOrchidées:C.alice étalé ou quelquefois drtssé,ayant les sépales latéraux ordinairementobliques à leur base , et se soudant avec labase allongée du gynoslème. l.abelle ion-cave et quelquefois un peu éperonné, sar-ticulant avec le prolongement basilaire dugynoslème, et offrant 3 lobes, dont lis 2latéraux très petits. Gynoslème court, sansailes, couché sur le sommet de l’ovaire.Alasses polliniqucs 2 , marquées d’un sillondans leur face postérieure, se terminant parune caudiculc qui s’attache sur un rétinaclearrondi et pellé. —Toutes les espèces de ceg., au nombre d’environ 26, et originairesdes Indes orientales, sont des plantes para-sites et épidendres, avant des tiges simples,des feuilles distiques et coriaces, et des fleursen épis ou en grappes. (A. R.)
•AEROBIOIV (àvîp, epo;, air; 6’oç, vie; quivit dans l’air), bot. pu. — Le g. ainsi nomméparSprcngcl (Sy si. 3, p. 716), est le même quecelui que Rupclit-Thouars appelle Angrœ-cum , et qui a été maintenu sous ce derniernom dans la famille des Orchidées. F. an-grec. (A. R.)
* AÉROGIVOSIE ( àvîp , époç, air; >ot;, connaissance), météor. — Branche dessciences naturelles, qui traite des propriétésde l’air, et du rôle qu’il joue dans la nature.
(C.u’O.)
"AÉROLITIIE et non AÉROLITE (i»'p,epo;, air;)i'0oç, pierre), min. géol. astron.—On comprend généralement sous cette déno-mination, des masses minérales plus ou moinsgrandes, qui, des régions élevées se précipi-tent il la surface de la terre, avec un ensem-ble assez constant de phénomènes lumineuxet de détonation.
Celte définition est incomplète; car onconfond souvent divers phénomènes plus oumoins analogues, que nous offrent les Aéro-lithcs, les Bolides ou Météorites , les Etoilesfilantes, celles qui disparaissent ou s’étei-