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Tome premier.
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AGA

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canthares, tribu des Dytiscides, établi parLcach et adopté par M. Aubé, qui, dans sonouvrage faisant suite au Species général deM. Dejean, lui assigne les caractères sui-vants: Ecusson apparent ; prosternum droit,fortement comprimé latéralement et formantla carène. Dernier article des palpes labiauxentier; derniers articles des palpes maxil-laires à peine inégaux. Crochets des tarsespostérieurs égaux ou presque égaux, mo-biles. —■ Ce g. a été fondé parLeach sur uneseule espèce dont les antennes sont dilatéesdans les mâles (Dyliscus serricornis Pay-kull); maisErichson y a compris tous les an-ciens Colymbeies de Clairvillc, qui réunissentles caractères précités, de sorte qu’il se com-pose aujourd’hui de 60espèces, dont plusde moitié appartiennent à l’Europe ; les au-tres sont réparties dans l’Asie, l’Amérique et l’Afrique . Les Agabcs ont la même ma-nière de vivre que les Cohjmbeies et les Ily-bias. Nous ne citerons que l’espèce la pluscommune, qui se trouve dans toute l’Eu-rope, YAgnbus oblongus Illiger, que M, De-jean (Calai. 3 mc édit.) place dans leg. Txiop-lerus. (D.)

* A GACEPüALA ( «yav , trop ; xlfA'o ,tête), i vs.—- G. de Coléoptères pentamères,famille des Lamellicornes établi par lecomte de Mannerheim, et adopté parM. De-jean ( Calai., 3'"' édit.), qui le place entre lesCyclocéphales elles /{mêles de Latrcille ; desorte qu’il appartiendrait à la tribu desSca-rabéides Xylophilcs de ce dernier. Les carac-tères qui distinguent ce g. des Scarabées pro-prement dits sont d’avoir les mâchoiresnon dentelées intérieurement; les pattesantérieures (chez les mâles) sensiblementplus longues que les suivantes, et les ély 1resne recouvrant pas entièrement l’abdomen.M. Dejean n’y rapporte que 2 espèces : A.Lalreillei Dej., et A. cornigera Mannerh.,toutes deux du Brésil . M. Delaporte (Ann.Soc. ent. de France , v. l) en décrit 2 autres:l’une sous le nom de Dupomi, et l’autre souscelui de Goryi , sans en indiquer la patrie.

, (D).

AGALWCKI. ou AGALAXCIE. bot. pii.— Nom vulgaire de l’Églantier (Rosaeglan-teria L.), dans quelques cantons du midi dela France . (C. L.)

AGALLOCHE ou A VALOLD JIN. bot.pu. —C’est ainsi ou à peu près que les Orien-

taux appellent une substance balsamiquequ’ils ont estimée, de temps immémorial ,comme un parfum précieux, et à laquelleils ont en outre attribué les vertus médica-les les plus merveilleuses. Jadis, cette sub-stance n’était pas moins préconisée en Eu-rope , on on la désignait par le nom trèsimpropre de bois d'A/oet. D’ailleurs, jus-qu’à une époque encore très récente, ona été dans le doute et dans l’erreur rela-tivement à l’origine de ce parfum. La plu-part des auteurs modernes avançaient ,sans aucun fondement, que l’Agalloche pro-vient de VExccecaria Ayallocha, eupbor-biacée indigène aux Moluques et remar-quable seulement par ses propriétés délétè-res. Plus récemment Loureiro, trompé sansdoute par de fausses informations, a décritsous le nom d ’Aloëxyton Agallocha , un ar-bre de la famille des Légumineuses, indi-gène dans les montagnes du nord de la Co-chinchine, et qui, à l’en croire, serait levégétal en question. Il est hors de doute au-jourd’hui que l’Agalloche est le produitd’une ou de plusieurs espèces lYAguilaire.

(SP.)

AGALEOCIIITES. noT. ross. — On avaitdésigné, sous ce nom, dans d’anciens ou-vrages, des bois fossiles auxquels on trouvaitquelque ressemblance avec le Bois d’Aloésou Agalloche; ressemblance qui n’a été nul-lement constatée. (Au. B.)

* AGALMA (5ya).p«, ornement), acal. —G. d’Acalèphes de la famille des Physopho-rides, établi par Eschscholtz ( Sysi. der Aca-lephen, 1829), pour un animal qu’il ob-serva en détail dans l’Océan pacifique sep-tentrional , près des côtes du Kamtschalka.Le caractère de ce g. est d’avoir des tenta-cules pourvus de rameaux renflés en massueà l’extrémité et terminés par 2 pointes, avecdes pièces cartilagineuses natatoires, dontles supérieures sont creuses, distiques, etles inférieures pleines, irrégulières et rap-prochées sans ordre. A l’intérieur de cha-que rameau des tentacules, on distingue uncanal de couleur foncée , tourné en hélice.Les pièces cartilagineuses creuses forment2 séries à la partie supérieure, au nombrede 15 de chaque côté et servent au mouve-ment de l’animal. Elles ont la forme d’unelarge massue aplatie, dont l’extrémité laplus épaisse se rétrécit et présente une ou-