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verture tubuleuse , tandis que le bord op-posé est élargi et profondément écliancré.Les 2 parties saillantes de ce bord tran-chant s’adaptent à celles de la pièce corres-pondante de la rangée opposée, de tellesorte qu’elles forment ensemble une ouver-ture centrale servant au passage du canalnutritif. La cavité de ces pièces est tapisséede vaisseaux qui font penser que ces or-ganes tiennent lieu de branchies. Les plusantérieures dcces pièces diffèrent des moyen-nes, parce qu’elles sont plus courtes, plusépaisses, plus bombées, avec une cavité plusgrande, prolongée en 2 appendices latéraux.Après la série des pièces natatoires creuses,se trouve un grand nombre de pièces carti-lagineuses, solides, plus petites et de diver-ses formes, tellement rapprochées qu’ellesforment ensemble un tube servant au pas-sage des suçoirs et des tentacules. C’est dansla disposition irrégulière de ces pièces soli-des que gît la différence entre les Agalma etles Slephanomia.
L'espèce type, Agalma Okenii (Eschs. Acal.tab. 13. — Isis . 1825. tab. 5) a 3 pouces delongueur. Eschscholtz propose de rappor-ter à ce même g. : 1° Le Slephanomia Am-philrilis de Chamisso (JY. Acla IValurœ Cu-rios.l. x., lab.Si, fig.5), dçntles pièces nata-toires séparées ont été prises pour type dunouveau g. Citneolaria, Eysenh.; 2°les frag-ments qui ont servi à l’établissement du g.Ponlocardia de M. Lesson. (l)t;j.)
AGALMATOLITIIE (à'yoApa, atoç, orne-ment ; KOoç, pierre), min. — Svnon. de t’a-godite. (Del.)
AGALMYLA ( ô'yal.ua, ornement; vÀn,bois; agalmlnjla ■'). Selon Endliclier ( Gen.pl. 4, 134), ce g. est un double emploi du g./ Eschynanthus de Jack ( V. ce mot). Lind-ley le cite néanmoins comme distinct et leplace dans la famille des Cyrtandracées. Ceg. a donc besoin d’être mieux étudié pourpermettre déjuger la question. (C. L.)
AGALOGSSÉS. bot. pii.—S elon M. Bory(Dict. cl.). Cette dénomination s’applique àdivers arbrisseaux ou plantes épineuses,qui croissent en buisson ou en touffe, telsque le Houx (Ilex aquifolium), la Bugrane(Ononis Spinoza I..), etc. (C. L.)
AGAME. rf.pt. — Ce nom ne vient pas,ainsi qu’on pourrait le supposer , du motgrec clyxpoç, cœlebs, qui n’est pas marié. On
croit qu’il a été employé pour la 1” fois parles colons de la Guyane , pour désignerune espèce de Lézard que Daudin a pré-tendu, mais à tort, être celle qu’il a appeléeAgame des colons ; car cet Agame des co-lons est une espèce africaine. Quoi qu’il ensoit, elle a conservé ce nom et demeure letype du g. établi par Daudin sous le nomd’Agame. Ce g., qui, depuis sa création, asubi beaucoup de modifications, fait partiede la s.-famille des Jguaniens Acrodonles ;en voici les caractères essentiels : Languefongueuse, rétrécie et échancrée en avant ;narines simples, latérales; 2 à 5 incisives su-périeures; membrane du tympan enfoncée ,dans le conduit auditif; 5 doigts inégaux àchaque patte; un pli en long sous la gorge ,un autre souvent double en travers du cou ;des porcs anaux ;point de pores fémoraux.—
Les 10 ou 12 espèces d’Agames que l’on con-naît aujourd’hui, viennent des Indes orien-tales et d’Afrique . Elles sont pour la plupartrevêtues de fortes écailles carénées, parmilesquelles il en est qui forment des groupesd’épines sur les régions voisines de la nu-que et des oreilles. Quelques espèces ont laqueue simplement arrondie; toutes les au-tres l’ont plus ou moins comprimée et par-fois surmontée d’une petite crête ou carène.
Le g. Agame, lel que nous venons de lecaractériser, comprend les Agames sans po-res aux cuisses , de Cuvier, et les Chan-geants du même auteur. (G. B.)
* AGAMES. Agama.(S.-ya.p.r><;, célibataire;par extension , sans organes sexuels), moll.
■— Dans les familles naturelles du Règneanimal, Latrcille a divisé les Mollusquesen 2 grands embranchements et a domnéau second le nom d’Agames. Ces Agamesne répondent à aucune des divisions pré-cédemment établies par les auteurs; carLatreille place , à côté des Mollusques acé-phalés ou conchifères de Lamarck , quisont réellement Agames, ceux des Mollus-ques gastéropodes céphalés, qui sont égale-ment Agames ou réputés tels. Cette singu-lière agglomération contraint l’auteur àdiviser ses Agames en 2 sections principiales :ceux qui ont une tête et ceux qui n’enont point. Cette création du célèbre En-tomologiste n’a point été adoptée ; néan-moins elle peut être utile, en indiquantd’une manière formelle les rapports de ccr-