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AGA
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gleterre. A. fascipes Curt. ; ochripes, Curt.,et funerens ? Oliv., Geoff. Les caract. queM. Curlis assigne à ce g., ainsi qu’à beau-coup d’autres de cette famille, ne sont pasappréciables, et ne sauraient offrir des dif-férences bien tranchées d’un g. à l’autre.
(Bl.)
* AGAPIIITE. min. — Fischer, de Mos-cou,aainsi nommé, en l’honneur de Démé-trius Agaphi, une variété de la pierre bleuequ’on trouve désignée dans Pline sous ladénomination de Calaile , et qui porte dansle commerce de la joaillerie le nom de Tur-quoise orientale. V. turquoise. (Del.)
•AGAPOPJIÏTA ( à'/ct-7ra&>, aimer; <pVTov,plante ). ins. — G. de la famille des Scutcl-lériens, de l’ordre des Hémiptères , sec-tion des Hétéroptèrcs, établi par M. Guérin[Voyage deDup.), adopté par Al. de Laporte( Ess . sur les Ilém .), Burmeister ( llandb. derKm.), et nous (/fis/, des Auirn. art.), réuniau g. 7’esseratoma par fVT. Brullé ( llist. desIns.). Scs principaux caractères sont tirése la forme de la tête, plus avancée que danses g. voisins; des antennes composées de 4 ar-ides; et du thorax, rétréci en avant, élargipostérieurement et déprimé, avec l’écussontriangulaire terminé en pointe bifide. — Onn’en connaît qu’une seule esp., qui est Y A.bipunclata Guér., Burin., Bl., provenant desîles océaniques. (Bl.)
* AGAPOKMS [otyy.irn , amabilité ; cpvtç,oiseau), ois. — G. de l’ordre des Grimpeurset de la famille des Perroquets , formé parSelby et adopté par Svvainson ( Ctass. ofBirds ). Ce g. fait partie de la s.-famille desPsiltacinæ ou Perroquets à queue courte, etcomprend ceux d’entreeux qui sont de petitetaille et particuliers à l’Amérique du sud .Ses caractères sont : Mandibule inférieuretrès épaisse; ailes longues, mais plus courtesque la queue; les 3 premières rémiges égaleset les plus longues ; queue courte, arrondie ;rcclrices lancéolées et pointues. (I.afr.)
AGAIUH1IA (Agardh, Botaniste suédois).bot. en.—Nom proposé par le chanoine Ca-brera pour un g. de Thalassiophylcs, de latribu des Siphonées, famille des Phycées ,mais qui avait déjà été désigné sous ceux deCodimn par Slackhouse, de Lmnarckia parOlivi , et de Spottgodium par Lamouroux./'. COD1UM.
Mcnegliini, que nous voyons avec plaisir
partager et confirmer, par ses observatiuis,notre opinion sur plusieurs productonsmarines considérées à tort comme des Pdy-piers, et qui ne sont en effet que desAlgues encroûtées, a donné le nom dA-gardltia à un g. qu’il établit aux dé|cnsde plusieurs Millépores de Lamarck et sur-tout de scs Nullipores. Voici comme 1 ledéfinit (Cenni sul. ortjan. et fisiol. dette APghe) .-Frondes indéfinies, épaisses, sinueuses,entortillées, encroûtées, composées de :cl-lules allongées et disposées en séries paral-lèles, percées de pores, et au fond desqudlesse trouve la fructification. Mencgliini nt ditpas en quoi celle-ci consiste; il place (vtteproduction dans la tribu des Diclyoléei, acôté du g. llaliseris. Le nom A’Agard'ûa,ayant déjà été consacré par Sprengel à un g.de la Bhanérogamie , ne saurait être con-servé. (C. AI.)
* AGARDIHA, Spreng. (Agardh, Bota-niste suédois), bot. pii. — Double emploi,suivant AI. Sprengel lui-même ( Geit. Plant.p. 8), du g. Amphilochia, Jlart. (Si.)
* \G \r.DIII\IXLA. BOT. CR. — Un des
diminutifs proposés par Gaillon , cl nonadoptés. V. le g. aoardiiia. (C. L.)
AGARIC. Agaricus ( àyapixo'v ). bot. cr.— L’étymologie de ce mot, employé parDioscoride et par tous les auteurs jusqu’ànos jours, parait assez obscure. On le fait dé-river d ’A/jaria, contrée de la Sarmatie, danslaquelle croissait très abondamment le cham-pignon auquel on avait donné primitive-ment ce nom. Le célèbre Scaligcr a contestécette étymologie, parce qu’il ignorait oùétait située Agaria ; mais Saurnaisc a levéces difficultés, et maintenant elle est généra-lement adoplée.Ce mot a servi pendant long-temps à désigner un champignon dont l’hy-menium est poreux et dont on faisait ungrand usage comme purgatif; c’est le Boletdu Mélèze, Botelus purgans de Persoon ouAgaric des Pharmaciens ( V. ce r mot ). Plustard il a élé donné à une autre esp. de Bo-lets, qui croît sur le chêne et sur d’autres ar-bres, et auquel on a accordé bien gratuite-ment la propriété d’arrêter les hémorrha-gies. Persoon le désigne sous le nom de Po-lypoTtts igniarius.Qn le nomme encore Agaricdes Chirurgiens [V. ce mot). Linné , sans quel’on puisse en deviner le motif, a jugé con-venable d’appliquer ce nom à un autre g.