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ment et au plus bas prix sur le marché (leVienne. Mon confrère Cordier m’a dit enavoir mangé plusieurs fois cette année, etl’avoir trouvé très bon et parfaitement inno-cent.
A. sipmmosu,sBull. :Beau champignon quicroît également par groupes sur les arbres.Bulliard dit qu’il a le goût et l’odeur duchampignon comestible. M. Cordier ena mangé, et l’a trouvé excellent.
A. allenuatus DC. : Croît en automne surles troncs de Saules. On le mange à Mont-pellier sous le nom de pivoulade, ainsi queVA. cylindracem DC., que je no connaispas.
A. albo-rufus Pers. (Champ, com.): Agaricpaillct de Thore : croît dans les environs deDax , au printemps et en automne, par grou-pes nombreux, au pied des Sureaux. Il esttrès recherché par quelques personnes.
Les esp. vénéneuses de cette section sontpeu connues. On cite particulièrement VA.Fiaadini Fries, qui croît dans les bois enItalie .
A. echinoceplialus Fries : Assez fréquentdans l’Europe méridionale .
A. clijpeolarius Bull. : très commun dansles endroits humides des bois. Son odeur pé-nétrante et vireuse le fait généralement re-garder comme vénéneux; soupçon qui n’estdu reste autorisé , jusqu’à ce jour, par au-cune observation directe.
Cortiîsaria. Les auteurs ne citent aucuneesp. vénéneuse dans cette section et il n’yen a qu’un petit nombre de comestibles.
A. uirbinatus Bull. : Croît solitaire dans lesbois. Il est surtout remarquable par le ren-flement de la base de son pédicule. Sa sa-veur est assez agréable.
A. caslaneus Bull. : Petite esp. très jolie,de couleur marron. Elle croît assez abondam-ment dans les bois. Persoon lui trouve unesaveur très agréable et la croit comestible.
A. violaceus Bull. : Micheli dit qu’on lemange en Italie .
A. violaceo-cinereus Pers. : Se mange éga-lement en Italie .
Gvmnopus. Cette section fournit le plusgrand nombre des champignons comesti-bles , et s’il y en a quelques uns vénéneux,ils ont été probablement mal déterminés.
A. fusipes Bull. : Très commun dans lesbois. Allioni le regarde comme comestible ;
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il a le goût du champignon de couche; maisil est coriace.
A. russula Pers. : Comme son nom l’indi-que, ce champignon ressemble à un Russula ,mais ses lames sont composées et sa saveurn’est ni âcre ni poivrée. On le mange en Al-lemagne, surtout à Vienne .
A. graveolens Pers. : Assez rare en France ,mais très commun en Allemagne où on lemange communément.
A. albellus DC. : C’est un des premiersChampignons qui croissent au printemps enFrance . On le nomme Mousseron. Il se faitremarquer par sa forme, sa blancheur etsurtout son parfum. Les insectes en sont trèsfriands. On le sèche très facilement ; et,comme dans cet état il conserve son odeur,on s’en sert pour les besoins de la cuisine.
A. arcades Itat. : Petit champignon, queTon nomme Mousseron godaille ou de Dieppe ,et qui croît presque toute Tannée sur les pe-louses. Il se sèche et se conserve comme leprécédent. Son pédicule se tourne commeune corde en se desséchant; ce qui Ta faitnommer^, loriilis, par M. De Candollc.
A. pruuultis Scop. : Celte esp. est remar-quable par l’épaisseur de sa chair, et parses lames déçurrentes, d’un rouge tendre.Son odeur rappelle celle de la farine. C’estun des meilleurs Champignons que Tonpuisse manger.
A. orcella Bull. : Croît sur les pelouses.Il pourrait bien n’être qu’une variété duprécédent, ainsi que VAgaricusauricula Duh.,qui a les lames blanches, et que Ton mangedans les environs d’Orléans . Ces 3 Champi-gnons, qui croissent à la même époque etdans les mêmes endroits, se ressemblent en-core par le goût et l’odeur.
A. anisalus Pers. : Croît assez abondam-ment parmi les feuilles en automne. Sonodeur, qui est très agréable et rappelle cellede l’anis, disparaît quand on le fait cuire.
A. nebularis Batsch. : Ce champignoncroît très abondamment dans les bois desenvirons de Paris . Bulliard dit qu’il est trèsagréable au goût, et qu’il a, quand il est jeu-ne, l’odeur du champignon comestible. Il estpromptement attaqué parles insectes, et s’ilétait reconnu innocent, on pourrait en reti-rer les plus grands avantages. Malheureuse-ment de nombreuses expériences faites ré-cemment ont démontré à M. Cordier qu’il