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Tome premier.
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les auteurs au g. Clerodendron de R. Brown.P. ce mot. (C. I. )

* AGRIDES. Ayridœ (âypioc,, sauvagcl.

ins. — Section établie par JV1. Robincau-Dcsvoidy, et correspondant à une portiondu g. Senomelopia, Maeq., de l’ordre des Dip-tères . P. ce mot. (D.)

* AGRIE. Aqvia (âypioç, ta, sauvage).

ins. — G. de l’ordre des Diptères, divisiondes Brachocères, subdivision des Dichætes,tribu des Muscides, section desCréophiles ,s.-tribu des Sarcophagiens , formé parM. Macquart de quelques esp. du g. Sarco-phtKja de Meigen, et présentant les caractè-res suivants : Front large chez les femelles.Antennes peu allongées; 3“' article large,style brièvement velu. Abdomen non dé-primé chez la femelle. Point de soies dis-tinctes au bord du 2 m ' segment. Ailes ordi-nairement assez courtes; nervure externo-médiaire peu arquée après le coude. — Ceg., dont M. Robineau-Desvoidy a fait, sousle nom de Muscides floricolœ , une sectionde sa tribu des Muscides, et qui contientquelques espèces du g. Musca de l’allen,renferme une douzaine d’espèces, toutes eu-ropéennes. Nous n’en citerons qu’une seule,VA. u/tinis de Meigen, qui se trouve enFrance et en Suède . (1>.)

AGRIFOUS. bot. pii. — V. Agkf.fous.

(C. I,.)

* AGRILITES. Agrililas (dimin. A'Aqu-in*). i\s. —MM. Delaporte et Gory, dansleur Iconographie des Coléoptères, désignentainsi un groupe deBuprestides, qui se com-posent de 10 g. dont les noms suivent : Cas-la lin, Pœcilonola, Zemina, Slenogaster, Jitt-rgbia , Agrilus, Pseudagrilus , Amorplin-soma , Eumerus et Corœbm. Ils assignentpour caract. commun à tous ces g., d’avoirles crochets des tarses avec une dent. (D.)

AGRILORIIIIVUS ( Rien dans la languegrecque ne répondant à ce mot, exprimantbec crochu, selon M. Bonaparte; nous pensonsqu'il y a eu méprise dans la manière don tonl’a orthographié et qu’il faudrait t’écrire An-cgtoriniis, de àyxiiloç, crochu et piv, ivoç, bec),ois. — G. formé par M. C.-L. Bonaparte surune petite espèce du Mexique , de l’ordredes Passereaux de Cuvier, et synonyme denotre g. Serrirosirum (Synops.desOis.d’Am.par d'Orb. et de Ijifr ., May. de Guérin ,1838). C’est au commencement de 1838 que

nous publiAmes ce g., et c’est vers le milieuou la fin de la même année que le princede Musignano publia le sien, dans le 3 mel’asc, des Nom. Annal, des Sc. natur.de Flo-rence. Nous avons donc la priorité de la pu-blication, et dès lors, nous ne pouvons re-noncer au nom générique que nous luiavions imposé. Nous le formAmes sur 2 es-pèces rapportées de Bolivie , par M. d’Orbigny;esp. que nous nommAmes Serrirosirum car-bonarinm et Sitioides. M. Bonaparte a forméle sien sur une espèce du Mexique , qu’ilnomme A. Sitlaceus , et que nous avonspubliée nous-même dans la Revue zoologique(183!), n" 4), sous le nom d’ UncirosirumRrelayi. N’ayant point alors connaissance dela publication de M. Bonaparte, et ayantcru devoir changer notre nom de Serriros-îreen celui d’Uncirostre , comme exprimantmieux la forme toute particulière du bec desespèces de ce g., loul en conservant notrenom générique , comme antérieur, nous re-nonçons au nom spécifique de Brelayi pourl’esp. mexicaine , et adoptons celui de Sii-laceus , de M. Bonaparte , qui est antérieurau nôtre. Les caract. de ce g. lout-à-fnitremarquable, sont : Bec assez haut, com-primé dans le genre de celui des Sitlines ;mand. supér. un peu concave à sa base, puisparfaitement rectiligne , et terminée par uncrochet très long, très aigu, comme chezles Oiseaux de proie; ses bords munis de3 petites dents immédiatement avant cecrochet ; mand. infér. beaucoup plus courte,ne s’étendant que jusqu’au point où com-mence la courbure de la supérieure , s’ytrouvant en contact avec les petites dents ,recourbée en haut, comme dans les Sitlines ,et très aigüe; langue bifide et soyeuse ,comme chez les Guitguits, entre autres leGuityuil jluveola ; ailes, queue et pieds con-formés comme les leurs ; le dessous dupouce épaté en forme de peti te palette ovale.— M. Bonaparte, guidé sans doute par laforme du bec et surtout par la colorationdu plumage, pense que ce g. nouveau ap-partient à la famille des Certhidées, et à las.-famille des Sittinées, quoique se rappro-chant beaucoup des Sylvicolinées, de la fa-mille des Turdidées.

Quant à nous, la forme de la langue, quenous avons eu l’avantage de pouvoir ob-server, celle des différentes parties exté-