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chiendent), bot. pu. — Dans sa classifica-tion des Graminées, le professeur Kunlh anommé ainsi la 5 me des tribus qu’il a éta-blies dans cette famille et qui comprend lesg. Muehlenbergia , Lagurus , Coteanlhus ,Phippsia, Co/podium, Cinna , F.picampes,Sporobolus, Agrostis , Gaslridium , Chœlo-tropis, JYou'oitworskya, Polypogon, Chœlu-rm, Pereilema et OF.gopogon. F. Grami-nées. (A. R.)
AGUOSTOGRAPIIIE (àzpnxz-nç, grami-née, en général ; ypdtpu, j’écris), rot. pu. — ■I.a famille des Graminées est lollcmentvas-te , son organisation offre des particularitéssi remarquables, qu’on a donné un nomspécial, celui d’Agrostographie, à la partiede la botanique qui traite de ces végétaux;le même nom s’appliquant aussi aux ouvra-ges dans lesquels ils sont décrits. Peu de fa-milles ontété l’objet d’autant d’ouvrages im-portants que les Graminées. Il nous suffirade rappeler, parmi les modernes , ceux deHost, Gaudin , Panzer, Koeler , R. Brown ,Palissotde Reauvois,Trinius, Presl, Kunth,Nées d’Esenbeek, etc. V. Graminées.
(A. R.)
"AGROSTOPIIYLEE. AgrosiophyUum (îy-pwuTiç, graminée; <püUov, feuillej. bot. pii.—G. de la famille des Orchidées, établi parM. Rlume , dans sa Flore de Java , et queM. Lindley place dans sa tribu des Vandées,entre les g. Angrcecnm cl Calanthe. Uneseule csp. ( A. javanicum RI. Bijdr. 3(1S,l. 53) compose ce g. Sa racine est fibreuse etépidendre; sa tige porte des feuilles linéai-res, acuminées, et des fleurs terminales réu-nies en tête et entourées de bractées paléa-cées. Leur calice est étalé; les sépales extér.sont égaux, larges ; les intér. sont linéaires ;le labelle concave, étranglé dans son milieu,est entier et soudé avec la base du gyno-slème, qui est dressé et semi-cylindrique.L’anthère est à 2 loges subdivisées chacuneen 2 cavités. Elle contient 8 masses polli-niques allongées, cunéiformes et sessiles.—Cette esp. croît dans les forêts montueusesde l’île de Java. (A. R.)
* AGROTIS ( àypo'-nç, qui habite leschamps ). ins. — G. de l’ordre des Lépidop-tères, famille des Nocturnes, tribu desNoc-tuélidcs, établi par Ochsenheimer etTreits-chke, son continuateur, aux dépens du g.Noctua de Eabricius, et adopté par M. Gué-
' née qui, dans son Essai pour servir à la clas-; siiicalion des espèces de cette tribu ( Am.Soc. entom. de France , t. vi), lui assigneles caractères suivants : Chenilles (à 1(1 pat-tes) cylindriques, peu atténuées aux extré-mités, à peau lisse, ayant les points or-dinaires presque toujours subvariqueux etluisants, avec une plaque écailleuse biendistincte sur la nuque. Elles vivent de raci-nes ou de feuilles de plantes basses, et setiennent soigneusement cachées pendant lejour, tantôt sous les touffes de ces mêmes! plantes ou sous les pierres, tantôt, et le [dussouvent, dans des cavités qu’elles se prati-quent dans la terre. Leurs chrysalides sontluisanles.cylindrico-coniques,parfois garniesde petites pointes, et enterrées plus ou moinsprofondément, sans coques sensibles, ou dumoins dans des coques très peu solides. —Ins. parfaits. Antennes plus ou moins ciliéesou seulement épaissies dans les mûles, fili-formes dans les femelles. Palpes dépassantun peu la tête, droits ou très peu ascendants;le 2 n,e article large, velu, tronqué carré-ment au sommet; le 3 me nu, tronqué àl’extrémité. Toupet frontal serré, d’une seuletouffe ; mais offrant quelques dépressions.Spiritrompe de longueur moyenne. Thoraxrobuste, carré, à collier ordinairement re-levé et bordé de noir. Abdomen un peu dé-primé, non crêté , subconique. Pattes lon-gues , à ergots prononcés. Ailes supé-rieures obtuses à l’angle apical , som-bres , ayant les trois taches ordinairesplus ou moins distinctes. Ailes inférieuressouvent luisantes, cl comme irisées, avecles nervures bien marquées. Nous ajouteronsà ces caractères que les ailes supérieures,lorsqu’elles sont fermées, sont placées surle corps dans une position horizontale etcroisées l’unesurl’autre à leur bord interne,ce qui donne à cette partie de l’insecte laforme d’un carré long. Les Agrolis, à l’étatparfait, volent rapidement au crépuscule dusoir, et se tiennent cachées pendant le jourdans les broussailles et les hautes herbes,ou appliquées contre les arbres et les murs.Quelques unes cependant volent à l’ardeurdu soleil, comme VA. voltigera, qui aime àse reposer sur les chardons. M. Guénée rap-porte à ce g. une soixantaine d’espèces,parmi lesquelles nous ne citerons que VA.exclamaiionis des auteurs, qui se trouve