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partout. Elle est figurée dans Y lii.it. desLi-pidopl. de France , t. v, pl. 67, fig. 3 et 4. (D.)
AGROEEIXES. crust. — Nom donnéà la Crevette des ruisseaux (G ammarus Pu-lex Fabr.), par le vulgaire, persuadé que l’ongagne les écrouelles en avalant par hasardce petit Crustacé. (II. L.)
•AGROEELLES. bot. ph. — Corruptiond ’Ecrouelles. On donne, dans quelques can-tons de la France , cette dénomination vul-gaire à la Scrofulaire, que l’on croit à tortpropre à guérir les maladies scrofuleuses,connues anciennement sous le nom d’Ii-crouelles. V. Scrofulaire. (C. I,.)
AGRYIWIA (àypuKvi'a, veille, insomnie;parce que ces insectes voltigent la nuit).ins. — G. de la famille des Phryganiens, del’ordre des Névroptéres ( Trichopiera , Kirb.)établi par Curtis. Les principaux caract.qu’il lui assigne sont : Tête et corps largeset déprimés ; nervures des ailes semblablesà celles des Anabolia ; jambes épineuses. —On n’en connaît qu’une seule esp. décritepar M. Curtis sous le nom d ’A. payeianu,et qui est d’Angleterre. (Cl.)
* /HiRVIWLS ( aypvKvoç, qui veille), ins.— G. de Coléoptères pentamères , familledes Sternoxes, tribu des Élatérides, établipar Eschschollz, et dont voici les caractères:Dernier article des palpes maxillaires et la-biaux légèrement sécurifonne. Labre trans-versal , coupé carrément à sa partie anté-rieure. Yeux grands, arrondis et saillants.Antennes un peu moins longues que le pro-thorax, se logeant au besoin dans des rai-nures des flancs de ce dernier, fortement enscie et comprimées, sans faux article à leurextrémité; leur i rr article très gros, sub-quadrangulaire; le 2“» et quelquefois le3 mrtrès courts, obeoniques; les suivants trian-gulaires et égaux entre eux ; le dernierovoide, plus ou moins allongé, avec les an-gles postérieurs peu saillants. Proslernumavancé, fléchi et arrondi antérieurement.Elj très allongées, arrondies à leur extrémité.Pattes médiaires peu robustes; hanches pos-térieures étroites; articles des tarses assezallongés, subcylindriques, légèrement com-primés, garnis de poils courts et serrés endessous; le pénultième entier, presque de lagrandeur des 2 précédents; crochets sim-ples. Corps plus ou moins allongé, entière-ment revêtu de poils très courts, imitant de
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petites écailles. — M. Dejean, qui adopte ceg. [Calai. 3"" édit.), y rapporte 43 espèces,dont 6 seulement sont d’Europe ; les autressont exotiques. Nous citerons parmi les pre-mières : Y Etaler alomarius Fabr.,ou carhann-rius Oliv., qui se trouve dans le midi de laFrance , et Y Etal, murinus Fahr., très com-mun aux environs de Paris . Les Agryp-nes sont des insectes de moyenne taille, quise tiennent pour la plupart sous les écorceset dans les troncs des arbres cariés. (D.)
AGEAPEAZOS. ois. — C’est dans l’his-toire des oiseaux du Paraguay , par Azara,le nom que donnent les Guaranis aux Jaca-nas d’Amérique et qui vient du mot Ayuapé,par lequel ils désignent les Nénuphars et au-tres plantes aquatiques, à larges feuilles, surlesquelles ces oiseaux marchent avec légè-reté, à cause de la conformation toute parti-culière et bien connue de leurs énormespattes. V. Jacana. (Lafr.)
* AGEASSIÈRE. Ilydrobala. ois. — C’estle nom français générique employé par Vieil-lot pour le merle d’eau, et celui que porte cetoiseau dans les Pyrénées . F. Cincle. (Lafr.)
AGESTTTE (mot hybride formé de à priv.et de yusm, goût), min. — Nom donné parTromsdorIT à une variété bleuâtre de phos-phorite en cristaux péridodécaèdres, trou-vée en Saxe , et dont on a fait pendant quel-que temps une espèce particulière. On l’adésignée aussi sous le nom d e Béryl de Saxe.On avait cru reconnaître dans ces cristauxl’existence d’une nouvelle terre, que l’onavait nommée Ayusiine, parce qu’elle necommuniquait aucun goût aux combinai-sons salines dans lesquelles elle entrait.Vauquelin s’est assuré que la substance deces cristaux n’était autre chose que du phos-phate de chaux. F. PlIOSPHORITE. (I)f.I..)'AGYLOPIIORA, Neck. (corruption lillér.(l’àyxvAOç , crochu , et de <popo'ç, qui porte. Ileût fallu écrire Ancylophora). bot. pii. —Syn. du g. Uncariu, Schreb . (Sp.)
*AGANIAIRE. Ayynarius (à priv.; yvn i,femme; en botanique, pistil), bot. pii. —Déno-mination appliquée par M. De Candolle auxfleurs qu’il appelle permutées , c’est-à-diredont les étamines sont, en tout ou en partie,transformées en pétales et oû manque le style.
(C. L.)
AGÏNEIA (âpriv.; pvvn, femelle. Planteconsidérée à tort comme dépourvue des or-