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Stigm. tronqué. Caps, vésiculeuse, profon-dément 4 ou 5-lobée, 4-loculaire, 4-valve(probablement loculicide); loges 2-spermes(2 ou 3 des loges souvent aspermes). Grainessubréniformes; tégument assez épais, unpeu charnu. Raphé nul. Embryon apéri-spermé, courbé ; cotylédons elliptiques-lan-céolés, presque planes; radicule infère, 3fois plus courte que les cotylédons. —Ar-brisseau . Feuilles simples, alternes, en gé-néral comme fasciculées par l’avortementdes ramules. Fleurs solitaires, axillaires, as-sez souvent 5-mères. Pétales convolutés enpréfloraison. VA. cupensis constitue à luiseul ce genre. (Se.)
“AITONIA(Aiton, jardinier royal à kevv).bot. cr. — Ce nom , déjà consacré à un g.de plantes vasculaires, a été employé parForster ( Plant , atl. ex. Ins. Mudeira , etc.Comment. Soc. Rey. G oit. Ad. Ann. 1737et 88, vol. ix.) pour désigner une Mar-chandée long-temps douteuse. Découverteplus tard aux mêmes lieux, et dans unétal de développement parfait, par lïaddi,cet auteur la publia avec une figure, sous lenom de Reboulliu madeirensis ( Mim. de luS'oc. ital. de Modine , t. xx. tab. vu, fuj. 7).I.e g. Sedijwickia , établi par Boxvdich [Ex-cnrs. in Madeira and Porto S'unto, Lond.1830, in-4° p. 35.), et auquel la Marchandéeen question fut rapportée à tort par M. Bis-cliolT, n’est que la Eunularia vulyaris , dontles réceptacles femelles ne sont point encoredéveloppés. Elle a été décrite aussi sous lenom de Corsinia lumellosa par MM. Nées etBischoff ( Journ. de Bot. de Ratisb. 1830 ).M. Nees d’Esenheek ( Eur. Leberm. iv,p. 41)l’a définitivement placée dans le g. Playio-chumas [P. ce mot). Cette plante estun exem-ple manifeste des erreurs grossières aux-quelles on s’expose, lorsqu’on décrit commenouvelle, une esp. que l’on n’a pas observée àtoutes les époques de son existence. (C. M.)
* A1ZOIDÉES. Aizoldeœ. bot. iui. —M. Reichenbach [Syst. Nat. p. 238) donnece nom à un groupe dans lequel il réunit,comme constituant une seule famille natu-relle : 1° les Olêraeées , R. (Cbénopodées,Amarantacécs, et Phytolaccées); 2° les Ai-zoïdèes vraies R. (c’est-à-dire les Ficoïdées,les Neuradées, ainsi que les g. Giseckia etPorantliera) ; 3° les Tumariscinées. (Si 1 .)
Al/.OOA , !.. Veshnyia . Fabr. (àn'Çwov,
joubarbe ). bot. pii. — G. de la famille desFicoïdées (Tétragoniacées, Lirnll. ), auquelon a assigné lescaract. suivants : Cal. inad-hérent, 5-parti, coloré en dessus. Cor. nulle,Etam. environ 20, insérées par faisceaux aufond du calice. Ovaire pentagone; stigm. 5,épais, sessiles. Caps, à 5 loges polyspermes,déhiscentes au sommet par 5 fentes rayon-nantes. — Herbes quelquefois suffrutescen-tes; feuilles alternes ou opposées, charnues,très entières; fleurs axillaires ou dichoto-méaircs, sessiles ou rarement pédonculées.— On connaît environ 15 esp. de ce g.; laplupart habitent l’Afrique australe; les au-tres croissent dans les contrées voisines de laMédilerrannée. (Sp.)
'Al/.00\ÎA, Tauscli., (’koudrnsni , i 1 a\\.(àn'Çraov, joubarbe), bot. pii. —Genre ous.-genre de la famille des Saxifragacécs,établi sur plusieurs esp. du g. Saxifraya, L.,telles que le Saxifraya Aizoon. Le caract.différentiel consiste en un calice dressé, per-sistant, adhérent presque jusqu’au sommet,légèrement lobé ou denté ; les graines sontovales-trièdres, rugueuses; les feuilles co-riaces, sessiles, munies d’un rebord cartila-gineux et fovéolé. (Sp.)
* AIZOOPSIS, DC. (âe.'Çuov, joubarbe;apparence), bot. pii. — S.-div. du g.Draba , L., caractérisée par des fleurs jau-nes. (Sp.)
AJAR. mou..—A danson [Voyaye au Sénû-ÿed,p. 222, pl. 1(1, f. 2) donne ce nom à unejolie esp. du g. Cardite de Bruguière, à la-quelle ce dernier auteur a conservé le nomde Cardita ajur. Bruguière regarde cette esp.du Sénégal , comme l’analogue vivant duCardita imbricata , fossile des environs deParis . Il a commis là une grave erreur : ces2 esp. sont constamment très distinctes l’unede l’autre. (Desh.)
AJOIVC. Ulex, L. bot. pii. — G. de la fa-mille des Légumineuses, s.-ordre des Papi-lionacées, tribu des Lotées, s.-tribu des Gé-nistées; il offre les caract. suivants: Cal. di-bractéolé, profondément bilaliié jlèvresupér.bidentéc ; lèvre infér. tridentée. Etendard re-couvrant les ailes et la carène. Etam. mona-delphes. Légume bouffi, oligospenne, à peineplus long que le calice. Les 3 esp. (ou plulrttvariétés d’une seule esp.) qui constituent ceg., habitent l’Europe occidentale et le nordde l’Afrique ; ce sont des arbustes très va-