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Tome premier.
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AIT

tion. Si ccs nirls n’étaient pas détruits ou en-dommagés par les Hottentots et les voya-geurs , Us présenteraient, sans nul doute, aubout d’un certain nombre d’années, la mêmesingularité que ceux du Pygargue australiendont nous venons de parler. Nous tenons deM. J. Verreaux, qui a long-temps habité leCap de Bonne-Espérance , que le VautourOricou est également dans l’usage de pon-dre chaque année dans le même nid,qu’ilaugmente successivement en hauteur pardes couches de branches nouvelles. Ce voya-geur en a trouvé dont les différentes cou-ches, très distinctes, indiquaient bien unevingtaine d’années d’existence. ( Lafr. )

AIRELLE, bot. mi. — Dénomination vul-gaire du g. Faccinium, et en particulier duV. Myrlillus L. — V. VACcïNiUM. (C. L.)

"AIltOCHLOA (ctîpa, ivraie; yj.i-r ,, herbeverte, verdure), bot. pii. — Le professeurLink ( lion. berol. s. p. 127) a nommé ainsiun g. delà famille des Graminées, quia pourtype VAira cristalu L., et qui fait partie du g.Kœleria de Persoon, dans lequel il constitueune section à part, caractérisée surtout parl’absence de l'arête. F. Koei.eria. (A. 11.)

AIROPSIS (aiïpa, ivraie; apparence).bot. pii. — G. delà famille des Graminées,établi par Desvaux (. Journ. bol. 1, p. 200) pourune petite plante décrite et figurée par Ca-vanilles ( lcon. 3 , p. 209, t. 274 , f. 1 ), sousle nom de Milium lenellum. Ce g., adopté partous les agrostographes , peut être caracté-risé de la manière suivante : Chaque épilletcontient 2 fleurs fertiles ; les glumes, mem-braneuses, mutiques et plus longues que lesfleurs, sont égales et naviculaires. Les pail-lettes membraneuses et presque transpa-rentes, à peu près égales entre elles, sontprivées d’arêtes ; l’infér. est large, concave,velue et comme à 3 lobes ; la supér. est planeet bicarénée. L’ovaire est glabre, piriforme,surmonté de 2 stigm. sessiles et plumeux. Lacaryopse est orbiculaire, convexe d’un côté,plane de l’autre, glabre et luisante. — L’es-pèce type de ce g., VA. globosa Desv., estune très petite plante annuelle, à feuilles subulées et roulées, et à panicule serrée. Ellecroît dans le midi de la France et en Espagne .La 2 e csp., VA. agroslidea DC. {Suppl. Fl.fr. p. 1G9) ou Poa agroslidea DC. , lcon.t. i) est vivace et croît dans les mares, enFrance, en Espagne et en Italie . Je suis le

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premier qui l’ai rencontrée aux environs doParis , dans les mares de Franehart, dans laforètde Fontainebleau. M. le professeur Nces d’Esenbeck ( Linnœa , 7, p. 317) a encore rap-porté à ce g. 2 esp. originaires du Cap deBonne-Espérance ; mais il est fort douteuxqu’elles lui appartiennent en effet. (A. R.)

AISCHYNITE (aîcr^vvû), je fais rougir).min. — V. Æsciivnite. (C. d’O.)

AISSELLE. Axilla. bot. pii.— C’est l’an-gle formé par la feuille, au moment où ellese sépare de la tige, angle plus ou moinsaigu, plus ou moins ouvert, suivant la di-rection de la feuille. L’aisselle des feuillescontient ordinairement les bourgeons et trèssouvent les fleurs, qui sont alors dites axil-laires. (A. R.)

*AISSES.. / /i™ (à'futj-wje m’éIance).ARACiiN.— C’est un petit groupe qui appartient au g.Peuelopse t quia été créé parWalkenaër, avecces caract. : Lèvre courte, semi-circulaire ;mâchoires droites, peu resserrées à leurbase ; pattes : la 2" ie paire la plus longue ; la3 n,c ensuite; la 4 mc est la plus courte.—La seule esp. que ce groupe renferme, setrouve à la Martinique . (H. L.)

AITONIA, Linn. fils (Aiton, botaniste an-glais ). bot. mi. — G. compris dans les Mélia-cées par A. L. de Jussieu, mais que M. Adr. deJussieu , sans se prononcer sur la place qu’ilconvient de lui assigner,énu mère,dans sa mo-nographie de cette famille, parmi les g. quidoivent en être exclus. M. De Candolle n’enfait pas mention parmi les Dicotylédones po-lypétales;M. Bartling le met parmi les Dico-tylédones polypétales non classées. M. Lind-ley continue à le ranger à la suite des Mé-liacées. M. Adr. de Jussieu (Mém. du Mus.,vol. 19, p. 187) expose les caract. de ce g.comme il suit : Cal.4-parti. Pétales 4, ovales,plus longs que le calice. Etam. 8, plus lon-gues que les pétales; filets presque planes,élargis inférieurement et soudés en un tubemembraneux, plus court que la portion libredes filets. Anth. beaucoup plus larges que lesfilets, ovales, attachées par leur dos au-dessus de la base, dithèques, latéralementdéhiscentes ; pollen trigone. Ovaire inadhé-rent , hérissé , 4-loculaire, engainé à sa basepar un disque annulaire membraneux ; loges2-ovulées; ovules collatéraux, ascendants,attachés à la base de l’angle interne. Styleindivisé, un peu plus long que les étamines,

15’

T. 1.