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Tome premier.
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ture et qui offre les caractères suivants :Péricarpe sec, à une seule loge, contenantune seule graine, indéhiscent, distinct etnon soudé avec la surface de la graine. C’estpar ce dernier caractère que l’akène se dis-tingue de la caryopse, qui en offre tous lescaractères, mais dont le péricarpe est inti-mement soudé avec le tégument propre dela graine. Ace genre de fruit, appartient ce-lui des Synanthérées, des Polygonées, etc.

L’akène peut provenir d’un ovaire libre oud’un ovaire adhérent. Cette différence n’en-traîne aucun changement dans l’organisa-tion de ce fruit. Cependant M. de Mirbcldonne le nom de Cypsèle à l’akène provenantd’un ovaire infère qui peut être alors cou-ronné soit par les dents du calice, soit parune aigrette; celui des Synanthérées est dansce cas. V. Cypsèle.

Le même fruit peut encore offrir quelquesmodifications dont on a fait des espèces dis-tinctes; mais c’est à tort, selon nous, carl'organisation véritable de ce fruit reste lamême dans ses parties essentielles ; ainsi,M. Desvaux appelle Sphatérocarpe le fruitdes g. Blitum , Basella, Ilippophae, qui n'estqu’un véritable akène recouvert par un ca-lice persistant et devenu charnu. Il en estde même du fruit nommé Sacellm par M. deMirbel, Dicles'ntm par M. Desvaux, et quin’est encore qu’un véritable akène envi-ronné par un calice ou simplement une por-tion du calice devenu dur et résistant, commepar exemple dans la Belle-de-nuit, les .Sou-des , l’Epinard , etc. (A. R.)

* AKICERA ( àx’ç, glaive, pointe ; x/pa;,corne; allusion à la forme des antennes), ins.—G. de la famille des Acridiens, de l'ordre desOrthoptères , établi par M. Serville ( RevueMélh. de YOrdre des Orlh. ) et regardécomme une simple division du g. Pampha-iju\ de Thunberg, par M. Brullé ( Hist. desIns. ), par nous ( Hist. des Anim. artic. ) etpar Burmeister ( Handb. der Enlom.). Lesant. fournissent le principal caract. de ce g.,ou plutôt de cette division, par leurs arti-cles très aplatis et dilatés. Les esp. qu’ellerenferme sont peu nombreuses, et répanduesdans les parties méridionales de l’Europe eten Afrique . Celle que l’on peut en considé-rer comme le type, est le Pamplmytts griseus( A. grisea , Serv.) propre au Cap de Bonne-Espérance . (Br..)

ARIS («xi;, pointe), ins. —G. de Coléo-ptères hétéromères, créé par Herbst et adoptépar tous les auties entomologistes. M. Du-méril le place dans sa famille des Lucifu-ges; Latreille, dans celle des Mélasomes ,tribu des Piméliaires; et M. Solier, quidans ces derniers temps s’est occupé d’unemanière spéciale des Hétéromères, le rangedans sa famille des Collaptérides, tribudes Akisites, en lui assignant pour princi-paux caract. : Epislome échancré antérieu-rement ; menton plan, rétréci à sa base etcordiforme; base du prothorax ne s’appli-quant pas contre les élytres ; jambes antér.minces ou peu épaisses; prolhorax médio-crement transverse, à bords latéraux dila-tés, relevésen dessuset à base tronquée,avecles angles postérieurs prolongés en arrière.M. Solier décrit 2i esp. A’Aids, qu’il partageen 2 div.; savoir : div. A. : Esp. à élytres sanscôtes dorsales sensibles, ayant seulementquelquefois des rangées de tubercules ; typeA. punctata Thunb., commune dans lemidi de la France . — Div. B: Esp. ayant aumoins une côte dorsale plus ou moins mar-quée, soit longue, soit courte et posté-rieure.— Subdiv. a : côte dorsale plus oumoins tuberculeuse ; type, A. algerianaDu-pont, de Barbarie.—Subdiv. b : côte dorsaleentière ou peu sensiblement tuberculeuse;type, A. nilidn Sol., de Barbarie.

M.Dejean, dans son dernier Catalogue, nementionne que 17 espèces d’Akis, dont 7 sontdifférentes de celles de M. Solier, du moinsnominativement.Ainsi le nombre total seraitde 3l, dont une seule se trouve en France .Les autres appartiennent à l’Espagne , auPortugal, à la Sicile, à la Sardaigne , aunord de l’Afrique, à la Turquie asiatique, à laPerse occidentale et à la Russie méridionale.

Les espèces de ce g. semblent se plaireparmi les ruines et les décombres, et, commela plupart de celles de la même famille, ellesvivent de matières en décomposition, soitvégétales, soit animales, et même d’excré-ments. C’est ainsi que j'ai trouvé en quantitéY A.italien dans le Colysée de Rome et VA.punctata dans les Arènes d’Arles . (D.)

* AKISITES («xi;, pointe), ins. — Tribude Coléoptères hétéromères, établie parM. Solier dans sa famille des Collaptérides,démembrement de celle des Mélasomes deLatrciile. 11 la compose de G g. qu’il partage en