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Tome premier.
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saillantes, couronnée par le calice, contenant,sous une couche charnue, un noyau unilo-culaire, percé,au sommet duquel pend unegraine unique où l’on observe, dans le cen-tre d’un périsperme charnu et faible, un em-bryon droit, à longue radicule supère, à co-tylédons planes et foliacés. Le petit nom-bre d’espèces connues de celte famille, secompose de grands et beaux arbres origi-naires de l’Inde . Leurs feuilles sont alternes,sans stipules et sans points glanduleux, trèsentières, à nervures pennées; leurs (leursdisposées en faisceaux axillaires; les fruitsde plusieurs sont bons à manger. (Ad. .1.)

ALANGIEM, Lamk., Angalam., Adans.(Alungi.Angolam, noms hindous du végétal).bot. ru. — G. considéré par M. l)e Candolle comme type de la famille des Alangiées.Reichenbach (Syst.lYai. p. 247),à plus justelitre peut-être, le comprend dans les Com-brélacées. Ses caract. différentiels sont lessuivants : Cal. à (1 ou 7 dents; pét. 6 ou 7 ;ovaire adhérent, 1-loculaire, contenant unseul ovule suspendu au sommet de la loge(Roxburgh, Flor. Ind.). Drupe monosperme.Arbres à rameaux souvent spinescents; fleursgrandes, odorantes. — Ce g. appartient àl’Inde . M. De Candolle en signale 3 csp. ;Roxburgh est d’avis qu’il n’y en a qu’uneseule, offrant plusieurs variétés. (Sp.)

* ALAPTUS. ins. —G. de l’ordre des Hy-ménoptères appartenant à notre famille desOxyuriens ( Oxyures , Lat. ; Proctotrupidœ ,Steph. et Wcstw.), établi par llaliday (Eut.Mag.) adopté par Wcstvvood [Synop. of theBrit. G en.) et par nous (üisl. des Anim. art.) ;il se distingue du g. Mymar avec lequel il abeaucoup d’analogie, par des tarses de 5 ar-ticles et par des antennes filiformes, compo-sées seulement de 10 articles dans les mâleset de 8 dans les femelles. — La seule esp.connue jusqu’à présent est l 'A. minimustrouvé en Angleterre. (Bl.)

*ALARÇ01\IA (Alarçon, qui aborda undes premiers en Californie , en 1540). bot. ru.— G. de Composées , appartenant à la tribudes Sénécionidées. établi par M. De Candolleet ainsi caractérisé: Capitule mulliflore, hé-térogame; fleurs du rayon ligulées, femelles,unisériées; celles du disque tubuleuses, 5-denlées, hermaphrodites. Involucre campa-nulé, formé par 1-2 rangées d'écailles lâ-ches, foliacées, égalant ou dépassantles fleurs

du disque en longueur; les intérieures pluscourtes, analogues aux paillettes. Réceptacleplane, couvert de paillettes à peu près demême longueur que les fleurs et les embras-sant en partie. Les ligules sont grandes, 3-dentées; les fleurs du disque ont un tubecourt, coriace, terminé par des divisionslégèrement velues au sommet. Les rameauxdes styles, appartenant aux fleurs femelles,sont courts et glabres, tandis que ceux desfleurs hermaphrodites sont au contraire ai-gus, très hispides et recourbés en dehors dela corolle. Les fruits sont prismatiques, al-longés, épais, terminés par une aigrette enforme de calice. — Les Alarçonia sont desplantes herbacées, originaires de la Califor-nie ; elles ontle port de l’Aulnée et présententdes feuilles très entières, semi-amplexicau-les,degrandscapitu!es de fleursjaunes. (J.D. )

AL’ARIA (Ala , aile), bot. cr. —G. de iafamille des Phycées, créé par M. Grévilleaux dépens de la section Agurum ( V. cemot) des Laminaires, et dont les caract.sont : Fronde membraneuse, parcourue danstoute sa longueur par une nervure car-tilagineuse; stipe muni de pinnulcs ; fruc-tification consistant en séininules piri-formes immergées dans les pinnulcs unpeu renflées çà et là. Trois espèces, qu’onpourrait peut-être réduire à 2, composentle g. Alaria dont le Fucus esculentus L. estle type. Nous avons exposé au mot Agarumles raisons pour lesquelles nous rejetons cesgenres qui doivent tout au plus, dans l’étatde la science, constituer des sect. du g. La-minaire. F. ce mot. (C. M.)

AEARIE. IIEI.M. V. Ai.airk. (C. d’O.)

ALASMIDES. Alasmidia. moll. — Ontrouve dans les Annales générales des scien-ces physiques de Bruxelles (t. vi, p. 287), untravail assez considérable de M. Ralünesquesur le g. Unio de Bruguière et de Lamarck.Il fait de ce g. très naturel, une grande fa-mille qu’il partage en 5 s.-familles et en untrès grand nombre de g. Toutes ces divisionsn’étant fondées sur aucun caract. de quel-que valeur, n’ont pas été adoptées. F. Mo-lette. (Desii.)

ALASAIIDONTES. Alasmtdonta (JJouç,ovtoç , dent), moll. — C’est à M. Say quel’on doit la création de ce g. On le trouvedans le Journal de V Académie des sciencesde la société de Philadelphie (t. i, p. 459).