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Tome premier.
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A LA

ALB

gués que les primaires, nous ont toujoursparu, comme à M. Lichtenstein ( Calai.), devéritables Alouettes, se rapprochant singuliè-rement, par leurs doigts et par leurs ongles Tortcourts, deIV//. brachydaclyla ou Culandrelle,et le colonel Sykisa fait connaître, dans lesProceed. 1802, p. 94, que ce Fringillacruci-yera de l’Inde a l’étrange habitude de se te-nir à terre sur les routes élevées, et de nes’envoler que lorsqu’on est près de marchersur lui ; qu’il ne se perche jamais, et que sesmœurs l’éloignent du g. Fringilla; détailsqui viennent encore à l’appui de notre sen-timent.

Le 3 me g. est celui de Sirly, Lesson [Cer-thilauda, Swainson ); type, V Alouette Sir ly deLevaillant. M. Swainson, qui a fait de \'A-louelie sentinelle, Vaill., son g. Macronyx, etdu Pipi rousseline celui d’ Ayrodroma , lesa retirés des Anlluts où on les plaçait généra-lement, pour les mettre avec ses Alaudinœ.Tout en conservant ces 2 g., il nous sembleplus naturel de les laisser dans notre s.-fa-mille dcsAntliusinœ, dont ils ont l'ensembledcscaract.de formeetles mœurs,etdontilsncdiffèrent que par un bec plus fort et la couleurroussâtre de leur plumage. Nous les consi-dérons positivement comme un petit groupede transition qui lie les Anthusinèes auxAlaudinées. V. les mots Alouette , Calandreet Sirly. —Comme nous l’avons dit plus haut,la forme des ailes varie beaucoup suivant lesespèces. On peut cependant poser en thèsegénérale que, chez toutes nos esp. euro-péennes, elles sont toujours longues, à rémi-ges primaires allongées, à penne bâtardenulle ou très petite; les primaires dépassanttoujours notablement les tertiaires à leurextrémité; tandis que, chez presque toutesles esp. africaines et indiennes, l’aile est sou-vent arrondie, les primaires de longueurmoyenne ou courtes, les tertiaires aussi lon-gues ou presque aussi longues qu’elles à leurextrémité , et la penne bâtarde égalant sou-vent la moitié de celle qui la suit. (Lafr.)

*ALALS. Alaus (àlxôç, aveugle), ms. —G. de Tordre des Coléoptères pentamères,famille des Slernoxes, tribu des Elatéridcs,établi par Eschscholtz qui lui donne pourcaract. : Tarses dépourvus de pelotes, for-tement soyeux ou velus en dessous; on-gles simples; front défléchi, le plus souventplan ou concave; carène frontale très fine.

Lames pectorales lancéolées, non subitementdilatées en dessous; thorax entier en des-sous, avec l’écusson oblong. Ce g. figure dansle dernier catal. de M. Dejean, qui y rap-porte Il esp.; 10 exotiques et l delà Russie méridionale; nous citerons seulement commetype, 1 ’Elaler octtlulus de Fabricius. (D.)

'ALALSTEIN. min. — V. Alunite. (Del.)

ALBACOREA. roiss.—Corruption du motAlbacoreita, sous lequel Pison a représentéun Thon ( l'Iiynnus balleatus, au vol. Poiss. ,vm, p. 136), et qui a été ensuite appliquépar les Anglais à plusieurs esp. de Scombé-roides. On lit dans quelques auteurs Albi -corre au lieu d ’Albacore; mais c’est évidem-ment une faute d’impression. (Val.)

ALBATRE calcaire (ct)â£aîrrpoç, albâ-tre ). min. — Ce que Pline dit de VAla-bastrite ( V. ce mot) paraît se rapporter plusspécialement à la substance que Ton nommeaujourd’hui albâtre calcaire ou albâtre orien-tal. C’est une variété de calcaire, d’une belledemi-transparence, et formée de couchessuccessives, ondulées, qui se dessinent enveines à la surface. Sa cassure est imparfai-tement cristalline et comme striée; sa cou-leur est le blanc-laiteux, un peu roux, oujaune de miel. On le distingue de 1 ’albâtre-yypseux, en ce qu’il est assez dur pour rayerle marbre blanc, et que, par l'action d’unacide puissant, il se décompose en faisantune vive effervescence, tandis que l’albâtregypseux, beaucoup plus tendre, se laisserayer par l’ongle et n’est point attaqué parles acides. On donne le nom d 'A. oriental àl’albâtre calcaire dont les couleurs sont vi-ves , la translucidité parfaite, et qui est sus-ceptible d’un beau poli. Tel est celui que lesanciens tiraient de l’Egypte , sous le nomde marbre onyx, et dont est faite la statueégyptienne que possède le Musée royal deParis. On a trouvé à Montmartre , près decette capitale, un albâtre d’un beau jaunede miel, tirant sur le brun, dont on a pufaire quelques coupes d'un assez bel effet;mais il y est rare , et toujours en masses peuvolumineuses. (Del.)

ALBATRE gypseux. min. — Cet albâ-tre appartient à l’espèce minérale qu’onnomme Gypse ( sulfate de chaux hydraté).Il perd promptement sa transparence, quandon le soumet au feu , et se change en plâtre.Il est beaucoup plus fendre que l’albâtre cal-