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Par leur port et l’aspect général de leursfleurs, les Alismacées ont beaucoup de res-semblance avec les Renonculacées , qui ap-partiennent à la grande division des Dicoty-lédons polypétales, à insertion hypogyne.Les Alismacées se trouvent rapprochées desButomées par leur structure. Elles en durè-rent par leur calice, dont 3 sépales seulementsont pétaloïdes, et surtout par leur ovaire necontenant qu’un ou deux ovules, tandis que,dans les Butomées, il en contient un grandnombre attachés à la face interne de l’ovaire.
Rob. Brown ( Prodr. Fl. Nov.-Uoll.) pla-çait dans la famille des Alismacées le g.Triglochin, qui fait partie des Juncaginées,et le g. Polumogeton , type des Naïailées. V'.ces différents mots.
Les g. suivants constituent la famille desAlismacées : Alterna, L.; Sagillaria, l.,;Da-masonmm,Suss.iEchinodorus, Rich.; Uydro-mytiria, Meyer. (A. R.)
* ALISMÉES ( aWfx-x , plantain d eau ).bot. m.—Ce nom a été donné par Bartlingà une tribu de la famille des Alismacées,ayant pour type le g. Alisma. (C. d’O.)
ALISMOIDES. Alismoideœ. BOT. PII. —Ventenat ( Tabl.da llègne Vigü., ir, p. 157),éclairé par les observations deGærlner, avaitséparé de la famille des Joncs de Jussieu lesg. dépourvus d’endosperme, pour en formerune famille qu’il nommait Alismoides; maisces g., mieux étudiés par L. C. Richard , ontconstitué 3 familles distinctes : les Alisma-cées, les Butomées et les Juncaginées. V. cesmots. (A. R.)
ALISAIORCHIS [xhapet , plantain d’eau ;ôpx‘i, orchis). bot. pn. — La plante ainsinommée par Du Petit-Thouars forme le typede notre g. Centrosia, dans la famille des Or-chidées. V. Cextbosie. (A. R.)
'ALIX. bot. pn.-Commerson avait appliquéce nom à des arbrisseaux de la famille desComposées, originaires des îles de l’Afriqueaustrale et réunis aujourd’hui au g. Ptiadia.F. ce mot. (J. D.)
ALK.ALI. cnni. — V. alcali. (C. d'O.)"ALKANNA. — G. de la famille des Bora-ginacées, proposé par Tauscher (Flor ., 1824),et réuni comme synon. à la div. (a. baphor-hiza, Link) du g. Anchusa. {V. Endl . Gen.PL). (C. L.)
ALKOOL (mot arabe qui signifie subtil).ciiixi. V. alcool. (C. d’O.)
‘AI.KEKEX'GI (nom arabe), bot. pii. —G.établi par Tournefort (Inst.) et réuni au Phy-salis de Linné, qui en a fait la dénominationspécifique de l’espèce type. (C. L.)
'ALLAGOPAPPUS (cMxyn, changement;■KoiTT-aoç , aigrette), bot. pii. —G. de la familledes Composées, tribu des Astéroïdées, établiparCassini, et réuni par M. DeCandolleàsong.Jasione, où il constitue une section que ca-ractérisent ses capitules discoïdes, homoga-mes, ses fruits à angles velus, son aigrettedont la rangée intérieure est formée de 5-7soies filiformes, scabres , et l’extérieure desoies également peu nombreuses et courtes.UAllagapappus est originaire des Canaries ;c’est un arbrisseau à feuilles glanduleuses.
(J. D.)
* ALLAGOPTERA ( à'ùayr ,, différence;TrrcrMv . penne), bot. pii. —\ces von Escnbecka désigné sous ce nom, dans le voyage au Bré-sil du prince de Ncuwied, un g. de Palmierdont il n’a pas fait connaître les caractères.
(Ad. B.)
ALLAITEMEXT. mam. — Dépendantedes organes qui caractérisent principale-ment les Mammifères, la fonction de l’Allai-tement appartient exclusivement aux ani-maux de cette classe. Le lait, dont ces ani-maux ont seuls le privilège de nourrir leurspetits pendant les premiers temps de leurexistence, est sécrété par des glandes dési-gnées sous le nom de mamelles, dont le nom-bre et la position relative diffèrent suivantles espèces; mais qui, envisagées d’une ma-nière générale, présentent constamment lamême structure anatomique (F. mamelles).Les modifications que subissent ces organes,durant la gestation et après l’accouchement,constituent un phénomène remarquable.Presque aussitôt que le travail de la concep-tion a commencé à s’effectuer dans l’utérus,une excitation sympathique se fait sentir auxglandes mammaires, qui ne tardent pas àdevenir le centre d’une fluxion évidente.Leur volume augmente rapidement; unesensibilité insolite se développe dans leurparenchyme ; le tissu cellulaire qui les en-vironne et la peau qui les recouvre semblents’eedématier un peu ; enfin, ces glandes, surla fin de la gestation, sont devenues le sièged’une sécrétion particulière. Cependant, leliquide sécrété alors ne s’écoule, le plus sou-vent encore, que sous l’influence de près-