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lieu les caract., en même tempsque les mo-tifs sur lesquels se fonde notre savant amipour une telle séparation. (C. M.)
AA1ARA (à.uocpct, sillon), ins. — G. de Co-léoptères pentamères, famille des Carabi-ques, tribu des Féroniens, établi par Bo-nelli et adopté par tous les entomologistes.M. Dejean, dans son Species général , le ca-ractérise ainsi : Les trois premiers art. destarses antérieurs dilatés dans les mâles,moins longs que larges, et fortement cordi-formes. Dernier article des palpes allongé,légèrement ovalaire et tronqué à l’extré-mité. Antennes filiformes et peu allongées.Lèvre supérieure en carré moins long quelarge, coupée carrément ou légèrementéchancrée antérieurement. Mandibules peuavancées, plus ou moins arquées et peu ai-guës. Une dent bifide au milieu de l’échan-crure du menton. Corselet transversal, leplus souvent trapézoide, quelquefois carréou rétréci postérieurement et presque cordi-forine. Élytres légèrement convexes, ordi-nairement peu allongées, presque parallèlesou très légèrement ovalaires et arrondies àl’extrémité.
Les Amara sont des Carabiques de taillemoyenne pour la plupart, presque tous ailés,de couleur métallique ou brune, rarementnoire, souvent très agiles, quelquefois assezlourds. Ils se tiennent ordinairement sous lespierres, dans les champs, et de préférencedans les endroits secs et arides. M. De-jean , dans son dernier Catalogue , en men-tionne 84 espèces , dont 30 seulement n’ap-partiennent pas à l’Europe et sont de laSibérie ou du nord de l’Amérique . Nou^ ci-terons comme type du g. XAmara eurynolade Kugellann, qui se trouve partout enFrance . (D.)
*AMARACARPUS (àpuxpx, sillon; :<afruit). îioT. pu. — G. delà famille des Ru-biacées , tribu des Cofféacées-Psychotriées,formé par Blume ( Bijdr . 954 ) , et ainsi dé-fini: Cal. ovale-tubulé, connéavec l’ovaire,à limbe supère 4-fide , inégal. Cor. supère,infundibuliforme , à gorge velue , à limbeprofondément 4-fide. Etam. 4, insérées à lagorge de la corolle? Ovaire infère ... Stylesimple ; stigm. bilobé. Drupe bacciforme,bi-nuculé, couronné par le limbe du calice ;nucules osseux, monospermes, sillonnés.Graines...—Ceg. peu connu et incoinplète-
mentétablinerenferme qu’une espèce. C’estun arbrisseau japonnais, petit, à rameauxnombreux, pubescents, garnis de feuilles op-posées , courtement pétiolées , lancéolées,glabres en dessus, plus pâles en dessous etpubescentes le long des nervures ; à stipu-les décidues, bifides au sommet, connées àla base. Les fleurs en sont petites, sessiles,solitaires dans l’aisselle des feuilles, rare-ment terminales, et bractéées à la base.
(C. L.)
"AAIARACUS, Moench (âuâpcotoç, marjo-laine), bot. pii. —G.de la famille des Labiées,tribu des Saturéinées de Bentham ( Labial .,p. 333), qui lui assigne les caract. suivants :Cal. ovale-campanulé, 13-nervé à la base,bi-Iabié; lèvresupér. allongée, entière, dres-sée; lèvre infér. tronquée ou presque nulle,ou très courtement bidentée; gorge nue.Cor. à tube saillant; limbe bi-labié; lèvresupér. dressée, échancrée, presque plane;lèvre infér. fendue en 3 lanières entières ,presque égales. Etam. 4, dressées, ascen-dantes; les inférieures un peu plus lon-gues ; filets glabres ; antennes à 2 boursesdistinctes , divergentes ou divariquées.Style terminé en 2 branches, dont la supér.plus courte; stigmates terminaux, petits.F’ruit inconnu. — Sous-arbrisseaux glabresou laineux. Feuilles très entières; fleursagrégées en épillets oblongs; bractées orbi-culaires, membranacées, colorées, lâche-ment imbriquées, beaucoup plus longuesque le calice.
Bentham signale 2 esp. de ce g. L’une etl’autre croissent dans l’île de Candie. (Sp.)
A AI A R A X T A C É E S. Amaranlaceœ. bot.m. — Famille de plantes dicotylédones apé-tales , à étamines hypogynes, offrant lescaract. suiv. : Cal. scarieux, persistant, or-dinairement à 5 ( rarement à 3 ) folioles.Étam. égales en nombre, opposées, à filetsmembraneux, le plus souvent élargis et mo-nadelphes, tantôt simples, tantôt partagéschacun à leur sommet, en plusieurs laniè-res, dont la moyenne porte l’anthère, et dontles latérales se soudent quelquefois avec cel-les du filet voisin, d’ou résulte un tube à 10dents alternativement anthérifères et stéri-les; anthères à tou à 2 loges; sur les cinq ,2 manquent dans quelques g. Ovaire simple,libre, contenant, dans une loge unique, plu-sieurs ovules, ou plus souvent un seul, sus-