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Tome premier.
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latéraux courjs et égaux; le postér. petit,faible et libre ; ongles allongés , le médianpectiné. — L’auteur décrit, à la suite , sousle nom A’A. anomalas , un individu de cetteespèce, de la collection du Musée brîtanni-t|uc, qu’il croit être unique, et qui, d’aprèsM, J.-E. Gray, serait originaire de Démé-rary ou du Brésil .

M. Gould s’occupe, depuis quelque temps,d’une MonographiedesCaprimulgidés. Avantson départ pour la terre de Van-Dieinen, cetravail comprenait déjà un grand nombrede g., et près de 150 esp., parmi lesquelleson remarque les formes les plus hétéroclites.Son voyage à Van-Diemen et à la Nouvelle-Hollande lui fournira sans doute de nou-veaux matériaux, et lui permettra de les dé-terminer plus sûrement dans l’intérêt de lascience. (Lafr.)

*AMBLAPTERYX ( âpSJdç , émoussé;irTEpvi;, aile), ins. — M. Stephens ( Calai.),nomme ainsi un g. de la famille des Phry-genicns, ordre des Névroptères, établi pré-cédemment par M. Curtis, sous le nom deMolunna. ( V. ce mot.) (Bl.)

’WIBI.Yl’lS obtus; 7rovç, pied).

ins. — G. de Coléoptères tétramères, familledesChrysomélines, établi par M. Chevrolat,auxdépensdu g. Triplax d’Olivier, et adoptépar M. Dejean, qui y rapporte 2 esp. des In-des orientales, l’une qu’il nomme A. cinc-lipennis, et l’autre qui est le Triplax vit-luim d’Olivier. Les caract. de ce g. n’ont pasété publiés. (D.)

AMBLYRAMPHE. Ambhjramphus{àySliç,émoussé; pap<po;, bec), ois.—G. que Leachaformé ( Miscellun., t. i, p. 82) sur un oiseaude la famille des Troupiales, décrit depuislong-temps par Azara, sous le nom de Trou-piale noir à tête rouge, et en dernier lieusous celui d 'A. bicolor (pl. 36 des Miscell.)par l’auteur anglais . Ce g. est-il ou non basésur des caract. assez importants pour être con-servé? Celte question , ainsi que beaucoupd’autres du même g., ne pourra être résolued’une manière satisfaisante que lorsqu’onaura obtenu des notions précises et détail-lées sur les mœurs de l’esp. dont il est formé.Nous allons faire connaître, à ce sujet, lesopinions de plusieurs auteurs, ainsi que lanôtre, basée sur quelques détails de mœurspuisés dans Azara, et sur quelques par-ticularités de formes que nous avons re-

marquées. Vieillot, croyant, comme Leacb,cette espèce nouvelle, adopta son g. sous lamême dénomination générique et spécifique,dans le nouv. Dicl. d’Hist. nai. (t. i, p. 411).Plus tard, dans le vol. 34, p. 553, du mcineouvrage, il décrit, sous le nom de Troupialerouge ( Agelaius ruber, Oriolus ruber Lalh.et Sonn., Voy. à la IV.-Guin. , pl. 68) unoiseau qui ne paraît autre quecelui-ci. Enfin,dans VEncyclop. mélh., il le décrit encore etle place dans son g. Siumella sous le nom deS. rubra (p. 635). Cuvier {Règ. anim.) en faitun Etourneau . Lichtenstein, dans ses Dou-bles du Mus. de Berlin , suit la même opi-nion , et le décrit sous le nom de ASturnmpyrrhocephalus. Wagler (Sysl. Avium) adoptece dernier nom, en faisant toutefois obser-ver qu’il le regarde comme une espèce detransition des Etourneaux aux Cassiques, etque ses pattes, garnies en-dessous de rugo-sités verruqueuses , indiquent, sans nuldoute, un g. de vie différent de celui desautres esp. Swainson, dans sa Classification,citant toutefois la pl. 36 des Zool. miscel., oùil porte le nom spécifique de bicolor, le metdans son g. Leisles, sous le nom nouveau deL. eryihrocephalus. Azara, le décrivant sousle nom de Troupiale noir à tête rouge, ditque, malgré ses rapports avec les Troupiales,il en diffère cependant par la forme de sonbec, des plumes de sa tête, et en ce qu’aulieu de vivre en troupes, il ne vit que parpaires. 11 augure de la forme de son bec etde sa langue, qu’il doit se nourrir non degraines, mais d’insectes, d’œufs de pois-sons et de limaçons; considérations qui l’ontengagé à le présenter comme une esp. par-ticulière.

De ces divers sentiments, et de nos propresobservations, nous avons cru pouvoir infé-rer: 1° Que cet oiseau américain, d’aprèsses caractères, ne peut être réuni aux Etour-neaux qui , habitant l’ancien monde, viventen troupes, sont remarquables par des ailessur-aigues, à longues rémiges, par une queuecourte, et par des narines recouvertes d’unemembrane voûtée ; 2° qu’il ne peut être ré-uni aux Stournelles de Vieillot, qui viventen troupes et ont les narines des Etourneaux ,et dont il diffère encore par le pouce beau-coup plus court et les ongles plus arqués;ce qui indique qu’il est moins marcheur;3° enfin, que c’est avec les Leistes de Swain-