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fruit n’est jamais formée de soies. L. C. Ri-chard ; en établissant sa famille des Ambro-siacées, y comprenait les g. Ambrosia , Xan-thium, Fronseria et lva , qu’il avait cru de-voir séparer des Corymbifères pour en for-mer une famille distincte , réunie depuispar la généralité des botanistes et seulementcomme tribu , à la famille d’où Richard l’a-vait retirée. (J. D.)
AMBROSINIE. Ambrosinia ( Ambrosinus ,frères, botanistes bolonais du xvn me siècle).bot. pu. — G. très singulier de la famille desAroidées, établi en 1763 par Rassi, direc-teur du jardin botanique de Bologne , etadopté par tous les autres botanistes. Ce g.forme, avec le Cryptocoryne de Fischer, unepetite tribu, celle des Ambrosiniées.En voiciles caract. : Fleurs unisexuées et nues, réu-nies dans une petite spathe roulée, presqueclose, terminée par une longue pointe à sonsommet. Cette spathe est comme partagée endeux loges par le spadice, qui est plane etsous la forme d’une cloison membraneuse,adhérente des deux côtés avec la face in-terne de la spathe. L’une de ces loges, plusgrande, contient, à sa base, une seule lleurfemelle, qui est sessile, composée d’unovaire globuleux et déprimé, à une seuleloge contenant un très grand nombre d’o-vules dressés, appliqués sur un large tro-phosperme saillant, occupant tout le fondde la loge. Le style est court, terminé parun stigmate discoïde, épais, un peu dépri-mé à son centre. Les étamines ou fleurs mâ-les sont placées dans l’autre compartiment.Elles sont au nombre de huit, disposées surdeux rangées longitudinales, appliquées surun renflement particulier delà cloison. Cha-cune d’elles se compose d’une anthère à deuxloges placées transversalement. Ces deux lo-ges, qui s’ouvrent par un sillon transversal,à cause de la position des anthères, maisréellement longitudinales, sont un peu écar-tées à leur base, mais confluentes et con-fondues à leur sommet. Le fruit est sec, etcontient un grand nombre de graines striées.
Ce g.secomposed’uneseule esp., VAmbro-•\ sinia Rassit, qui croit en Calabre et en Si-• cile.ouj’aieu occasion de l’observer vivante.C’est une petite plante vivace, à racine tu-béreuse et charnue, de laquelle s’élèventordinairement deux feuilles longuement pé-liolécs, ovales et ondulées, entre lesquelles
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naît la hampe, qui se termine par la spa-the. (A. R.)
•AMBROSIMÉES. bot. ph. — L’une destribus établies par M. Schott ( Melethemaia ,19) dans la famille des Aroidées, et qui secompose des deux g. Ambrosinia et Cryptu-coryne. V. aroïdées. (A. R.)
'AHIBULACRES. Ambulacra ( Ambula-emm, allée d’arbres, galerie), zool. — Dé-nomination imposée aux mamelons multi-sériés, d’ou sortent, chez les oursins, lestentacules ou piquants qui leurservent d’or-ganes préhenseurs ou locomoteurs. Our-sin . (C. n’O.)
‘AMBULATORIA ( Ambulatorius , ambu-latoire). ins. — Nom donné par M.Westwoodà une section de l’ordre des Orthoptères, enconsidération des pattes qui sont toutesambulatoires. Cette section ne renferme quela famille des Phasmiens ou Phasmides deLatreille. V. ce mot. (Bu.)
AMBULIA. bot. ph. — G. formé par La-marck (Encyc. mêtliod.) sur une plante aqua-tique que les Indiens nomment Manganari,caractérisé par l’auteur seulement d’aprèsun dessin et une description incomplète deRheede ( Malab. 10, p. 11, t. 6). Ce g. qu’ilplaçait dans la Tétrandrie monogynie deLinné, a été passé sous silence par tous lesauteurs systématiques. (C. L.)
"AMÉDÉE. Amedea (nom d’homme), ins.— G. de l’ordre des Diptères, établi parM. Robineau-Desvoidy dans sa tribu desEntomobies, famille des Myodaires, et qu’ilcaractérise ainsi : 2™' art. antennaire pres-que delà longueur du 3 m '; chète tomenteuxà la loupe; tous les caract. du g. Macquar-lie, mais épistome saillant. —Ce g. n’estfondé que sur une seule esp. nommée parl’auteur A. scuiellaris , et trouvée à La Ro-chelle par M. Amédée de St-Fargeau fils.
(D.)
AMEÏVA (Nom vulg. brésilien), rept. —G. de la famille des Lézards lacertiens ouautosaures, établi par Cuvier, et auquelMM. Duméril etBibron ( Erpétologie ouHisl.nat. des Reptiles) assignent les caractèressuivants: Langue à base engainante, lon-gue, divisée à son extrémité en deux filetsgrêles, lisses; à papilles squamiformes, rhom-boïdales, imbriquées. Palais denté ou nondenté. Dents intermaxillaires petites, coni-ques, simples. Dents maxillaires comprimées;: