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Tome premier.
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a.' vin

l’eau, d’où le nom d’Amphibie , sous lequelil a d’abord été connu. L’animal contractéremplit ordinairement sa coquille, mais ilne peut s’y enfoncer profondément commele font la plupart des Hélices. Les espèces sedistribuent aussi bien dansles climats chaudsque dans ceux qui sont tempérés. Farmicelles des pays chauds, on remarque parti-culièrement la plus grande du genre, dontla forme singulière a déterminé Lamarckà proposer pour elle le g. Amphibidime,qu’il a depuis abandonné. M. de Férussac,dans son Histoire des Mollusques terrestres,croit que notre csp., commune dans pres-que toute l’F.urope, se trouve de même enAfrique et dans presque toutes les îles de laPolynésie ; mais nous pensons que cette opi-nion a besoin d’un nouvel examen.

Les Ambreltes, connues aujourd’hui àl’état fossile, ne se rencontrent que dans lesterrains les plus modernes, connus des géo-logues sous le nom de travertins. On en ren-contre aussi dans les dépôts sableux desbords du Rhin, auxquels les géologues alle-mands ont donné le nom de Loës. Ces es-pèces fossiles sont analogues à celles qui vi-vent encore en Europe . (Desii.)

"AMBRIIVA, Spach.; Rovbieva, Jloq. (om-bar, ris, ambre gris ; allusion à l’odeur deces végétaux), bot. pii. — G. de la famille desCliénopodées, voisin des Blitum, et offrantles caract. suivants (Spach , Suites à Buffon,Plant , phan., t. v, p. 595): Fleurs poly-games - monoïques, non bractéolées. Cal.5-parli; segments carénés, non appen-diculés après la floraison, tltam. 5, in-sérées au réceptacle; anth. didymes. Stylenul ou très court; stigmates 3 ou 4. Péri-carpe membranacé, indéhiscent, un peucomprimé, obovale, recouvert par le calicedevenu pentagone et crustacé; graine in-adhérente, verticale, subréniforme, péri-spermée ; test crustacé ; embryon périphéri-que, à radicule descendante. — Herbes an-nuelles ou vivaces, pubescentes, parseméesde points résineux; feuilles sessiles ou sub-sessiles, alternes, pennatifides ou sinuées;tleurs glomérulées ; glomérules sessiles auxaisselles, ou agrégés en épis soit aphylles,soit feuillés. — Ce g. est fondé sur le Cheno-podium ambrosioides L. (vulgairement Théou Ambrosie du Mexique ) et quelques esp.voisines, toutes indigènes d’Amérique . Ces

T. i.

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plantes sont aromatiques, toniques et sti-mulantes. (Sp.)

A41 ISliOSIA (àf/^poCTtoç, immortel; quidonne l’immortalité), bot. pii. — Teurne-fort a appliqué ce nom à des plantes dontles feuilles répandent, quand on les froisse,une odeur forte et agréable. Elles onl pourcaract. déporter, sur le même individu, descapitules femelles placés à la base des épiscomposés de fleurs milles; ceux-ci sont plu-riflorcs, à involucre formé d’une seule sé-rie d’écailles presque toutes réunies en unesorte de cupule; le réceptacle manque depaillettes; le tube de la corolle, qui est court,porte des étamines qui ne lui adhèrentpoint. Les capitules femelles sont 1-üores.agrégés , entourés par un involucre communet munis de bractéoles ; la corolle est nulle ;les rameaux du style allongés dépassent lecol de l’involueclle. Le fruit ovale s’accroîtdans cet involucelle qui persiste, s’enrouleen dedans et se termine souvent par dessortes de dents ou de cornes résistantes. —Les Ambrosia , herbes ou sous-arbrisseauxque l’on rencontre dans les 2 continents ,sont munis de feuilles constamment oppo-sées à la base et alternes vers le sommet,pinnatifides , lobées ou entières. (J. D.)

AMBROSIACÉES. bot. pu. — Petite fa-mille, proposée par Richard père, pour ren-fermer les g. Ambrosia , Xantbium , Fran-seria et ha, qu’il regardait comme devantêtre séparés des Synanthérées.Mais (’.assini,sous le meme nom, et M. De Candollc.souscelui d’Ambrosiées, en font une tri lu decette grande famille, en en séparant toute-fois le g. Iva, devenu le type d’une autretribu. V. Ivées. (C. L.)

AMBROSIE DE MEXIQUE . bot. pu. —Nom vulgaire de 1 ' Ambrina ambrosioides onChenopodium ambrosioides. (Sp.)

AMBROSIÉES ( àixSpoGioç, immortel).bot. pii. — Les Ambrosiécs sont des plantesappartenant à la famille des Composées ;elles ont le caract. remarquable, pour laclasse à laquelle elles appartiennent, d’of-frir des fleurs constamment uni-sexuées; lesmâles ou les femelles portées sur des indivi-dus distincts (dioïques), ou, sur un mêmepied, des capitules renfermant des fleurs desexes différents (Hétérocéphales), ou hienencore des capitules composés seulement defleurs des 2 sexes. L’aigrette que surmonte le

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