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Tome premier.
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AMI

AMI

Cal. subglobuleui, campanulé, dressé, à 5dents égales. Cor. à tube plus court que lecalice; limbe décliné, à 4 lobes supér.courts,presque égaux, et à un 6”““ plus grand,infér. Ètam. 4 : les 2 supér. rudimentaires ,filiformes ; les 2 infér. ascendantes, saillan-tes entre les 2 lobes supér. de la corolle ;'anth. à 2 bourses presque confluentes et fi-nalement divariquées. Style divisé au som-met en 2 courtes branches presque isomé-tres. Nucules réticulées. — Herbe annuelle,rameuse, glabre; feuilles pétiolées, 3-ouS-parties : les florales plus petites ; les der-nières minimes; cymes pédonculées, lâ-ches, paniculées, garnies de bractées mi-nimes; cal. bleuâtre; cor. bleue. — VA.cœrulea L., est la seule esp. connue ; cetteplante, commune dans toute l’Asie moyenne,se cultive dans les parterres. (Sp.)

* AMIIERSTIE. Amherslia , Wall. (LordAinherst, ambassadeur en Chine ), bot. pii.—G. de la famille des Légumineuses, s.-or-dre des Césalpiniées, tribu des GeolTroyées,I)C. —Wallich (Plant. Asial. vol. 1, p. 1)expose ainsi les caractères de ce genre :Cal. dibractéolé, coloré; tube long, cylin-drique; limbe 4-parti, à lobes étalés. Pé-tales 5, inégaux: les 2 infér. petits, stipu-lés ; les 2 latéraux cunéiformes, divariqués ;le supér. très grand , redressé , obeordi-forine, onguiculé. Étam. 10, toutes fertiles,insérées à la gorge du calice : l’un des filetslibre; les 9 autres soudés inférieurement engaine, alternativement très longs et trèscourts. Ovaire stipité, falciforme, 4-6-ovu-léjstipeadné au tube calicinal; style fili-forme; stigm. petit, convexe. Légume sti-pité, plan, oblong, oligosperme, acuminé.— L’unique esp. de ce g. est l’une des plusmagnifiques productions végétales que l’onconnaisse ; c’est un arbre trouvé par Wal-lich dans le pays des Birmans. L’inflores-cence forme des grappes axillaires, pyrami-dales, pendantes, et atteignant jusqu’à 3pieds de longueur, sur 1 pied 1/2 de diamè-tre à la base. Chaque fleur est de là lon-gueur de la main, sur 2 pouces de large; lespédoncules, les bractées, les calices et lespétales, sont colorés de l’écarlate le plusbrillant. Le nom birman de cet arbre est7 boita. (Si>.)

AMIA. pttiss. — F. Amie.

AMIANTE ( àuiovros, qui n’est pas altéré

parle feu; Amiante ), min. —Variété, en fila-ments flexibles, des minéraux fibreux qu’ondésigne plus généralement sous le nom d’As-bestes, et qui peut servir à fabriquer destissus incombustibles. V. Asbeste. (Del.)

AMIANTLNITE, Kirwan (àgcavro;, amian-te). min. — Variété de l’Actinote fibreuse.V . AMpniBOLE. (Del.)

AMIANTOIDE (àptavroç , Amiante ), min.—Nommée aussi Byssolite, Asbestoïde. Sub-stance minérale, en filaments déliés , brunsou verdâtres, qui ne diffère de l’Asbeste flexible que par la raideur et l’élasticité deses fibres, et qui n’est, d’après l’analyseque Vauquelin en a faite, qu’une variété ca-pillaire d’Actinote ferro-manganésifère. Onla trouve au Mont-Blanc et dans les Alpes du Dauphiné, sur le Diorite qui sert degangue àl’Épidotc, à l’Asbeste , à la Prch-nile, etc. (Del.)

AMIATITE, Santi. min. —Variété de Silexrésinite concrétionné, d’un blanc opaque,qu’on trouve au mont Amiata en Toscane .F . Quartz. (Del.)

AMIBE. Amiba (âaoiSvî, permutation ).inf. — G. établi par M. Bory de St-Vinccntpour le Proteus difflucns de Muller et pourd’autres esp. qu’il est fort difficile de carac-tériser* car la forme, qui, pour les autresanimaux, fournit le caract. le plus essentiel,est ici d’une instabilité qu’exprime par-faitement le nom de Protée; et comme d’ail-leurs il n’est pas possible d’y distinguer desorganes quelconques de nutrition ou de re-production, on est réduit à dire que lesAmibes sont des infusoires, consistanten unemasse de substance charnue, glutineuse, vi-vante, changeant de forme à chaque instantpar la protension et la rétraction d’une par-tie plus ou moins considérable d’elle-même.Les Amibes sont transparentes; mais ellessont souvent colorées en rougeâtre ou envert par des particules qu’elles ont envelop-pées dans leur masse, de même qu’elles en-veloppent aussi des Navicules et des Bacil-laires, sans qu’on puisse dire que ces ob-jets aient été véritablement avalés. Les pro-longements qu’elles émettent dans diversesdirections sont plus ou moins longs, plusou moins effilés et souvent rameux. Les unessont arrondies et semblent glisser commeune goutte d’huile sur le porte-objet du mi-croscope ; les autres présentent un contour