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Tome premier.
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sont jaunes et entourées par les écaillesmembraneuses et blanches de l’involucrc.On ne connaît encore qu’une seule esp. dece g., VA. alalum , cultivée fréquemmentdans les jardins de botanique. (J. D.)

“AMMOCHARIS (ap-fioç, sable; x“P ( s> or-nement). bot. ph.— Un des nombreux g. queHerbert a cru devoir séparer du g. Amaryl-lis , L. On le réunit généralement, commes.-genre, au g. Brunsvigia, Ker, de !a fa-mille des Amaryllidacées . Les principauxcaract. en sont, suivant l'auteur : Tube dupérigone subinfundibuiiforme , subtrigone ;segments du limbe non ondulés, presqueétalés, réfléchis au sommet ; les alternesplus petits. Filaments déclinés, recourbésen dessus au sommet. Style décliné, re-courbé comme les filaments ; stigm. trèsbrièvement trilobé. . (C. I..)

AMMOCHIiYSE (a;Aaoç, sable; xp V(T °ç,or), min.—N om donné, par quelques miné-ralogistes anciens, au Mica pulvérulent, decouleur d’or, qui sert de poudre pour liécri-lure. (Del.)

AMMOCQETE. Ammocœtcs, Dum. (a/z-jio?, sable; xotTYi, gîte), min. — Un des nomsque Gesner donnait à VAmmodyles tobia-nus, et qui a été affecté à un g. de Pois-sons établi par M. Duméril , dans le travailqu’ila publié sur la famille des Cyclostomes ou des Suceurs , et qui comprend nos Lam-proies et les g. voisins. Gelui-ci diffère desLamproies en ce que la bouche, sans aucu-nes dents, est garnie d’une lèvre charnuequin’est que demi-circulaire; aussi ne peuvent-ils se fixer comme les Lamproies . La boucheest entourée de petits barbillons, et l’eau ar-rive aux branchies par l’œsophage. Les 2 dor-sales sont réunies entre elles et à la cau-dale. Leur squelette est en tout temps plusmou que celui des Lamproies . Les yeux nese voient que par la dissection; ils semblentaveugles.

On n’en connait qu’une esp., longue de 1 à2 décim., qui vit enfoncée sous le sable, oùles pêcheurs la prennent pour s’en servircomme d’appât. On lui a supposé l’habitudede sucer les branchies des Poissons , parcequ’on l’a confondue avec une autre esp. deLamproie nommée le Petromyzon Planeri .Le poisson que Lacépède a désigné sous lenom de Petromyzon rouge n’est autre quel’Ammocète ordinaire. On le nomme Lam-

yrillon , Lamyroyon, Chatouille , et quelque-fois aussi Civelle, dénomination qui est plussouvent employée sur les bords de la Loirepour désigner les jeunes anguilles. Je n’enconnais pas d’esp. étrangère. (Val.)

•AMMODENDRON, Fiscli. (5pp OÎ ,sable;J/vJpov, arbre), bot. ph. — G. de la familledes Légumineuses, sous-ordre des Papilio-nacées, tribu des Sophorées, DC. — Ledc-bour (Ftor. Alt. n , p. 110) en donne les ca-ract. suivants : Cal. 5-fide, subbilabié, per-sistant, finalement réfléchi. Cor. papilio-nacée, 5-pétale ; carène 2-pétale, aussi lon-gue que les ailes. Étam. 10, libres; légumemembranacé, plane, marginé, 1-spermepar avortement ; graine réniforme, compri-mée. — Arbuste. Pétioles diphylles, persis-tants, spinescents; folioles spincscentes ausommet; grappes multiflores, nu tan tes; fleursviolettes. — L’unique esp. qui constitue ce g.habite les steppes dé la Sibérie méridionale.

(Sp.)

AMMODRAMUS. Qts. — r. Ammodbo-

MUS.

" AillAIODROAlUS (oîppoç, sable ; Jpopevç,coureur; courant sur les sables), ois.—G. del’ordre des Passereaux conirostres, Cuv., for-mé par Swainson pour deux ou ;î esp. deFringilles marcheurs de l’Amérique du nord,et dont les caract. sont : Bec conique, formantà sa base une petite arête anguleuse, intrantedans les plumes du front, à commissure si-nueuse, à pointe légèrement fléchie. Ailes ob-tuses, à rémiges très courtes, n’atteignant quele quart ou le tiers au plus de la queue; lescinq l” s rémiges à peu prés d’égale longueur.Queue de longueur médiocre, grêle et éta-gée, à rectrices étroites, lancéolées et un peurigides à la poin te. Pieds grêles ; tarses longs ;doigts latéraux égaux; le médian allongé;pouce allongé, presque aussi long, avec sonongle, que le tarse; ongles très minces etpeu courbés ; les antérieurs très courts ettrès déliés; le postér. allongé. — QuoiqueM. Swainson n’ait fait des esp. de ce petitgroupe qu’un s.-g. de son g. Fringilla, ellesdevraient, selon nous, former un g. dis-tinct, d’après leurs formes, et surtout d’a-près leurs mœurs tout-à-fait anomales dansla famille des Fringillidées. En effet, ontrouve chez elles un pouce allongé, unequeue étagée à pennes pointues et un peurigides, comme chez la plupart de nos oi-