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de huit tentacules pinnés , comme ceux desautres Alcyoniens et sont rétractiles dans desverrues inermes. Ce dernier caract. les dis-tingue des Nephtées, dont les verrues sontau contraire armées de spiculés. M. Savignyavait décrit et figuré une seule esp., de lamer rouge [A. virescem), que M. Audouin,dans l’explication des planches de la Descrip-tion de l'Egypte , nomme JVephlea Cordierii.M. Ehrenberg en a décrit une 2 ,n ' espèce,du même lieu , VA. tkyrsoides. M. Milne-Edwards rapporte au même g. les Alcyoniumimbricalum , ramosum , et, avec doute, VA.amicorum de 11M. Quoy et Gaimard . ( Duj. )
AMMYRSINE (ay-u.vp<7 Ivyi , qui a l’odeurde la myrrhe), bot. pii. — G. de la familledes Ericacées , formé par Pursh [Fl. bor.Am. i. 301), et réuni, comme synon. au g.Leiophyllum , Pers. (C. I,.)
AMMOS. Amnium ( âimov, membranequi enveloppe le foetus ). anat. —On a donnéce nom à une membrane particulière, for-mant une sorte de poche dans laquelle sontcontenus le foetus et le liquide qu’on appelleVeau ou les eaux de l’Amnios. Tout récem-ment on a avancé que le foetus ne se trouvepas en contact immédiat avec le liquide am-niotique, mais bien dans une autre cavitéformée également par la membrane Amniosrélléchie sur elle-même à la manière desséreuses en général. Comme il est plus fa-cile de bien déterminer et de mieux fairecomprendre la véritable disposition, la na-ture, et les rapports de l’Amnios à l’articleOEuf , nous y renvoyons pour plus de détails.
(M. S. A.)
•AMIVIOS (à'uviov, membrane qui enve-loppe le fœtus), bot. pii. —Malpighi nommaainsi, par analogie , la liqueur gélatineuseou émulsivc , dans laquelle nage et se nour-rit l’embryon, et qui n’est visible qu’aprèsla fécondation. La liqueur ou lait de l'a-mande du cocotier en offre un exemple re-marquable. Cette liqueur, en se concrétant,donne naissance au périsperme.—On appelleaussi Amnios, la membrane (la 3 e ) internequi contient immédiatement l’ovule; selond’autres encore, cette membrane est le sacde l’Amnios. V . Chorion. (C. L.)
' AMNISCCS (dimin. d’àgvf;, petit agneau).ims. —G. de Coléoptères tétramères, familledes Longicornes, établi par M. Dejean, maisdent il n’a pas publié les caractères. D’après
la place qu’il occupe dans son Catalogue(3” ie édit.) , il appartiendrait à la tribu desLamiaires de M. Serville. Il y rapporte 31esp., toutes de l’Amérique , à l’exception de3 dont la patrie n’est pas connue. La plu-part de ces esp. ont été nommées par M. De-jean lui-même. Nous n’en citerons qu’une,pomme type du g., VA. perplexus , de l’Amé-rique septentrionale. (D.)
AMNIUM. anat. — V . Amnios.
*AMOEBA (àfjoiîs), changement), inf. —Dénomination substituée par M. Ehrenbergà celle ù’Amibe . [K. ce mot.) (Duj.)
* AMOEBÉES ou AillOEBIEIVS. Amoe-bœœ (àj»oi6r), changement), in fus. — Fa-mille d’infusoires établie par M. Ehrenbergpour le seul g. Amibe ou Amoeba. Elle estcaractérisée par des prolongements varia-bles, rameux, et par l’absence d’un test;elle fait partie de l’ordre des Polygastri-ques anentérés. (Dur.)
AMOMEES. Amomeas ( ctuuyc », amo-mum, plante odoriférante de l’Inde , qu'oncroit être VAmamon des modernes), bot.pii. — La famille de plantes monocotylédo-nées à ovaire infère, qu'on appelle ainsi, aporté beaucoup d’autres noms. On l’a nom-mée successivement Cannées, Drymyrrhi-zées , Scitaminées, Zingibéracées, Alpinia-cées, etc. C’est un groupe excessivementanomal et dont nous allons donner une des-cription assez détaillée pour en faire biencomprendre la slructure. Cal. adhérent parsa base avec l’ovaire infère, à limbe double;l’extér. plus court et à 3 lobes, àdiv. égaleset régulières, rarement fendu d’un seul côtéet irrégulier (Globba); l’in ter. plus ou moinstubuleux, à 3 divisions de forme variée,mais ordinairement semblables entre elles.En dedans de ce calice intér. sont des ap-pendices pétaloïdes en nombre variable :ordinairement 3, dont t, plus souvent d’uneforme irrégulière assez semblable au labelledes Orchidées, simple ou plus ou moinsprofondément bi- ou tri - parti. Commenous venons de le dire , le nombre deces appendices est variable; ils se sou-dent plus ou moins intimement avec le cal.intér. et forment un seul et même tube aveclui. Une seule étamine; filet attaché au tubeducal, intér., ordinairement très irrégu-lier; le plus souvent plus ou moins dilatésurtout vers sa partie supér. qui est péta-