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Tome premier.
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AMP

dicales le plus souvent fertiles.—Ce g., pro-pre à l'Amér. septentrionale, ne renfermeque 2 esp. (Sp.)

'AMPHICARPÆA, DC. (i w f, autourde; xapmt, fruit), bot. ph. —Syn. du g. Am-pliicarpa, Eli., de la famille des Légumineu-ses. (Sp.)

"AMPHICARPUM (âu.tpt, autour de; xap-7tÔ5, fruit), bot. ph. — G. de la famille desGraminées, établi par le professeur Kunth( Enum. plant. 1, p. 57) pour une esp. deMillet décrite et figurée par Pursh (Fl. Am.t, p. 62, t. 2 ), sous le nom de Milium am-phicarpum. Voici les caract. de ce g. : Epilletsbiflores comme ceux du g. Milium; mais lesuns composés de fleurs mâles, les autres defleurs femelles sur le même pied. Dans lesfleurs mâles: Lépicène unipaléacée, mem-braneuse, concave et mutique; écailles dela glume à peu près égales, minces et con-caves sans arête. Étain, au nombre de 3 , etles 2 paléoles charnues, glabres, tronquéeset presque bilobées. Dans les fleurs femelles:Lépicène également unipaléacée, membra-neuse, concave et multinervée ; écailles dela glume coriaces, aiguds, l’infér. embras-sant la supér. Les 2 sligm. presque sessiles,plumeux. Fruit allongé, cylindrique , gla-bre, nu, seulement recouvert parles écaillesde la glume. — l.’Amphicurpum PurshiiKunth (Gram. 1, p. 28; Enum. 1, p. 67) estune plante originaire de l'Amér. Septent.;ses feuilles sont planes et velues ; sa pani-cule à rameaux simples; ses épillels monoï-ques et pédicellés. Ce g. diffère surtout duMilium par scs fleurs unisexuées et monoï-ques; par ses stigm. simples et les 2 paléolesde sa glumelle qui sont simples et non bilo-bées. (A. R.)

* AMPRICÉNIASTIIÉES. Amphicenian-ihæ (otfupt, autour; xevoç, >î, vide; «vôoç,fleur), bot. pu. — L. Reichenbach ( Handb.jYat. Pflanz.), partageant en 3 grandes di-visions la famille des Synanthérées, di-vise chacune d’elles en divers groupes, àl’un desquels il applique cette dénomina-tion. (C. L.)

'AMPHICHORDA (iu.fl, autour de; x°pM,corde), bot. ph. —G. formé par M. Fries (Sysi.Orb.veget. p. 170). pour placer V Isaria felinaChev. Ce champignon croît dans les caves, ;dans les lieux humides,sur les excréments du jchat. 11 est caractérisé par des réceptacles

allongés, filiformes, simples, rarement ra-meux et blancs, dont toute la surface est re-couverte de spores transparentes, rondes ,d’une ténuité extrême. Le réceptacle estformé de cellules allongées, transparentes,sans cloisons, placées parallèlement les unesà côté des autres. Je ne connais pas de Cham-pignons qui renferment un plus grand nom-bre de spores. Petiver paraît être le premierauteur qui l’ait observé. M. De Candolle l’arangé dans les Clavaires, Pcrsoon dans leg. Eibrillaria, et M. Chevalier (Jour, de Phy s.fév.1822) le rapporte au g .Isaria dans lequelon aurait dù le maintenir, car il ne dilTèrepas, sous le rapport de l’organisation, dequelques esp. qu’on rencontre sur les In-sectes, les larves d’insectes et les Araignées.

(Lév.)

AMPIIICOME. Ampliicoma (ùp<p‘, autourde ; xopn, chevelure), ins. — G. de Coléop-tères pentamères, famille des Lamellicornes,tribu des Scarabéides, établi par Lalreilleaux dépens du g. Melolontha , Fabr., et au-quel il assigne les caract. suivants : Palpesfiliformes, terminés par un article cylindri-que ; languette bifide, prolongée en avantdu menton ; extrémité des mâchoires mem-braneuse, allongée, presque linéaire; labresaillant; mandib. coriaces, sans dents, ar-rondies à leur extrémité. — Indépendam-ment des caract. ci-dessus, les Amphicoinesse distinguent au premier coup d’œil desHannetons, Anoplies, Hoplies et des au 1res g.voisins, d’abord par les poils plus ou moinslongs dont leur prothorax et les côtés deleur abdomen sont hérissés (ce qui leur avalu leur nom générique) ; ensuite par l’é-cartement de leurs élytres, qui sont commebéantes à l’extrémité de la suture. Sous cedouble rapport, elles ressemblent beaucoupauxGlaphyresetaux Anisonyx; mais elles s’é-loignentdes premiers par l’absence de dentsà leurs mandibules, et des seconds par leurlabre découvert et leur mandibule de consis-tance cornée dans toute leur étendue.—CesInsectes vivent sur les fleurs etsont propresaux pays à la fois méridionaux et orientauxde l’Europe, ainsi qu’à l’Egypte, à la Syrie , àla Perse occidentale et à la Rarbarie. On n’enu pas encore trouvé ni en Espagne ni dans lemidi de la France . M. Dejean (Calai., 3'"''édit.) en mentionne 13 esp., parmi lesquellesnous citerons l 'A. vulpes Fabr., VA. psiloiri-