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Tome premier.
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2 côtés), ins — G. de Coléoptères létramè-ics, famille des Chrysomélines, établi parEschscholtz et adopté par M. Dejean, qui leplace dans son Catal. (3 me idil.), entre les g.Helodes et Coluspis de Fabricius. Ce g., dontles caract. n’ont pas été publiés, est fondésur une seule esp. de la Californie , nom-mée par Eschscholtz A. denlipes. (D.)

•AMPHIDASIS et mieux AMPHYDA-SYS ( àp-flSottjvç , velu des deux côtés).ins. — G. de l’ordre des Lépidoptères, fa-mille des Nocturnes, tribu des Phalénites,établi par Trcitschke aux dépens du g. Geo-meira de Linné, ou du g. Phalœna de Fabri-cius, Latreille, etc., et que nous avonsadopté ( Conlin. de l’Hisl. nat. des Lépid. deFrance , par Godart), en le fondant sur lescaract. suivants: Ant.pectinées dans les mâ-les, simples dans les femelles. Bord terminaldes ailes simple ou entier. Cors, large etlaineux. Ailes épaisses et petites relative-ment au corps. Tête enfoncée sous le corse-let. Abd. gros et conique. Palpes velus etne dépassant pas le chaperon. Trompe nulleou presque nulle. Femelles ailées. Chenilleslongues, cylindriques, garnies de tubercu-les en forme de bourgeons, et ayant la têteplate et plus ou moins échancrée dans sa par-tie supér. Chrysalide nue dans la terre. —Ceg., qui renferme 8 esp. selon M.Treitschke ,a été restreint par nous à 3 , qui sont les A.belularia , prodromaria et hirlaria; et nousavons réparti les autres dans deux nouveauxg. que nous avons créés sous les noms deiVyssia et de Phigalia. Les 3 esp. précitéesont la plus grande ressemblance avec lesBombyx , et se montrent à l’état parfait de-puis le commencement de mars jusqu’à latin d’avril. Leurs chenilles ne vivent que sui-tes arbres, au pied desquels elles s’enterrentpour se cbrysalider sans former de coques.

(D.)

AMPHIDASYS. ins. — F. Amphidasis.

"AMPHIDERRHIS, R. Br. (V f r, autourde; itppis, peau, cuir), bot. ph. — Divisionou s.-g. du g. Orties, R. Br. (Suppl. 32. —Oriliua, id. in Linn. Trans. x, 224.—A. Rich.Sert. Aslrol. t. 25, 2.), caractérisée par desAnthères enveloppées entre les lamelles desfolioles périgoniales; par des semences ailéesdes 2 côtés; par des feuilles cylindriques,sillonnées supérieurement et glanduliféressur les 2 faees. (C. L.)

AMP

AMPHIDERRIS. BOT. — F . Amphiueii-Rius. (C. L.)

AMPHIDESMA (iptfl, doublement; hv-p.o'î, lien), moll. — G. de Mollusques acé-phales, de la famille des Mactracés de La-marck. Avant que cet auteur eût proposé ceg. (Uisl. JVat. des Anim. sans vertèbres), lepetit nombre d’esp. connues à cette époqueétait compris dans les Tellines de Linné. Lacréation du g. Amphidesma était cependantnécessaire, fondé qu’il était sur des caract.très différents de ceux des Tellines et desMactres. Cependant Cuvier, dans la t" édit,du Règneanimal, soit à dessein, soit parou-bli, n’a pas mentionné ce g., tandis queFé-russac, Latreille, et JI. de Blainville le comprennent dans leurs méthodes. Latreille,exagérant peut-être la valeur des caract., faitdu g. Amphidesma, le type d’une famille àlaquelle il donne le nom d’Amphidesmitex.M. de Blainville au contraire amoindrit beau-coup trop la valeur des caract. de ce g. et leréduit aune simple section des Lucines. Cu-vier (2 e édit, du Règne anim.) parle des Am-phidesmes dans une note, d’après laquelle ilsemblerait croire que le g. n’est pas suffi-samment connu pour être admis dans unebonne méthode. Nous pensons que Cuviera été dans l’erreur, et que ce grand zoolo-giste, détourné par d’autres travaux, n’aurapas minutieusement examiné le g. de La-marck et n’aura pas senti la valeur de sescaract. Depuis les ouvrages que nous ve-nons de mentionner, M. Sowerby a proposésous le nom de Cumingia un petit g. qui nenous paraît pas suffisamment distingué desAmphidesmes de Lamarck. Nous proposons,en conséquence, la réunion de ces 2 g. Ilnous suffira de discuter les caractères de cedernier pour en démontrer le peu d’impor-tance.

L’animal des Amphidesmes n’est pointen-core connu; mais on a déjà rassemblé unassez grand nombre d’esp. de coquilles, d’a-près lesquelles les caract. du g. peuvent êtreexposés de la manière suivante :

Coquille bivalve régulière, équivalvc, leplus souvent inéquilatérale, aplatie latéra-lement, tantôt transverse, tantôt obronde,ayant les crochets petits, rapprochés, et lesbords simples; le postérieur un peu baillant.Charnière offrant, dans le milieu, un petiteuilleron plus ou moins oblique, pour l’in-