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Leur canal intestinal est en cul-de-sac ar-rondi , avec 2 appendices coecales au pylore.Il ne fait ensuite que 2 replis avant de se•endre à l’anus. Il y a une vessie natatoire, àparois minces, assez grande, et remplissanttoute la partie super, de la cavité abdomi-nale. Les Amphiprions se nourrissent d’her-bes marines. Ils viennent tous des Indes etsurtout de son Archipel. Ils ne dépassentguère un décimètre de longueur. Nous enconnaissons aujourd’hui 12 ou 15 espèces.M. Cuvier les a laissées dans la grande fa-mille des Sciénoïdes; mais je crois qu’ilvaudrait mieux en faire le type d’une petitefamille particulière dont il conviendrait derapprocher les Chromis, qui ne sont pas desLabroïdcs, et qui ne doivent pas être consi-dérés comme des Sciénoïdes, pas plus queles Amphiprions dont la tète ne présentepas cet ethmoïde saillant et plus ou moinscaverneux qui donne à tous les Sciénoïdesun caract. si particulier et si facile à saisir.
(Val.)
* AMPIIIPÏRE. Amphipyra ( àfA<p(TTVpOÇ ,entouré de feu; pour l’auteur du g. : au-tour du feu ). ins. — G. de l’ordre des Lé-pidoptères , famille des Nocturnes, tribudes Noctuélites, établi par Ochsenhcimeraux dépens du g. Noctua de Fabricius etadopté par M. Treitschke , son continua-teur, qui le caractérise de la manière sui-vante: Antennes longues, crénelées, sétacées.Corselet presque uni. Abd. aplati avec despetites touffes de poils sur les côtes, chez lemâle seulement. Ailes supérieures obtusesse croisant à moitié l’une sur l’autre dansl’état de repos, peu inclinées, à reflets mé-talliques sans taches bien distinctes. Les che-nilles sont glabres ou n’ont que quelquespoils très fins; quelques unes ont une bossepyramidale sur le lt me anneau; elles setransforment dans des coques de diversesmatières agglutinées. M. Treitschke , dans sonsupplément, rapporte à ce g. 18 esp. quisont toutes assez disparates entre elles; aussiM. Guénée ( Essai sur une nouv. class. desNoctuél. ) réduit-il ce même g. à la seuleNoclua spectrum de Fabricius, en répartis-sant les autres dans ses g. Syntomopus etPhilopyra dont il forme, avec ceux d’im-phipyra et de Mania, sa tribu des Amphipy-rides; mais nous pensons qu’il faut joindreà VA. spectrum la Noctua cataphanes de
Hubner qui n’en diffère guère que par sataille beaucoup plus petite. Ces 2 esp. ne setrouvent que dans les parties méridionalesde l’F.urope; la r« est très commune en Ita-lie et dans le midi de la France ; sa che-nille très belle, comme on peut le voir dansnotre Iconographie des Chenilles , vit surle genêt d’Espagne ( Otnista Juncea ), et semétamorphose, entre les branches de cetarbuste, dans une coque soyeuse d’un gris-jaunâtre. L’autre esp., dont les premiersétats ne sont pas connus, n’a encore élétrouvée qu’en Dalmatie .
La réduction que M. Guénée a fait subirau g .Ampldpyra a dû nécessairement en mo-difier les caract. Voici ceux qu’il lui assi-gne : Chenilles à IG pattes, rases, cylin-driques, atténuées aux extrémités, sanséminences, de couleurs vives, avec les lignesbien marquées. Elles vivent complètementà découvert sur les sous-arbrisscaux, et setiennent à l’extrémité de leurs branches.Chrysalides renfermées dans des coques desoie ovoïdes, filées entre les branches oules feuilles. Insecte parfait : Antennes lon-gues, subeiliées dans les mâles. Palpes dé-passant de beaucoup la tête, très ascendants,recourbés, comprimés latéralement; le 2""article large et arrondi; le 3 n,e long et uni-forme. Thorax velu, sub-carré, lisse. Abdo-men atteignant les ailes infér., aplati. Patteset ergots très longs. Ailes larges, luisantes,sub-dentées; lessupér. épaisses, nébuleuses,ayant les lignes très distinctes et les 2 ta-ches supér. assez visibles ; les infér. biendéveloppées, très velues à la base et aubord abdominal. Depuis le travail deM. Gué-née, M. Boisduval a fait paraître un ouvrageintitulé: Généra etInd. metltod.EuropœorumLepidopterorum, danslequel il nomma Spin-therops le g. Amphipyra dont il est questiondans cet article, et range sous cette dernièredénomination générique les Noct. effusa ,cinnamomea , pyrumidea et perjlua qui sontdes Syntomopus pour M. Guénée. Nous nevoyons pas l’utilité de ces changements con-tinuels dans sa nomenclature. (D.)
” AMPHIPYRIDES ( d’ Amphipyra. V. cemot. ). ins. —Tribu de Lépidoptères noctur-nes, établie par M. Guénée aux dépens decelle des Noctuélites de Latreille, et qu’ilcompose des g. Mania, Amphipyra, Synto-mopus et Philopyra ( / ces mots). Les caract.