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| qu’il assigne à cette tribu sont les suivants :Chenilles à 16 pattes, rases, charnues, nonluisantes, ayant souvent le ll me anneau re-levé pyramidalement comme les JYotodonia;d’autres fois, les points trapézoïdaux ver-ruqueux, ou une arête saillante sur le mêmeanneau. Elles vivent sur les arbres ou lesplantes basses, tantôt à découvert, tantôtabritées sous les feuilles. Chrysalides cylin-drico-coniques, presque toujours renferméesdans des coques filées, assez solides, placéesentre les feuilles ou les mousses, parfoisenterrées comme celles du g. P/oclua. Imecieparfait. Ant. simples et subciliées. Palpesbien développés. Spiritrompe de longueurmoyenne. Thorax convexe, velu, lisse. Abd.plus ou moins déprimé en dessus. Ailesayant un reflet luisant et comme métalli-que ; les inférieures assez développées; aurepos les super, couvrent les infér., s’avan-cent même parfois l’une sur l’autre et sontdisposées en toit écrasé. Dans son ouvrageintitulé: Généra et ind. melhod. EuropœorumIxpidopierornm , qui a paru récemment;M. Boisduval adopte également la tribudes Amphipyrides qu’il compose des g. Go-noptera , Spintherops , Amphipyra , Scolo-phila , Mania et Itusina. De ces 6 g., le 1" etle dernier ne nous paraissent pas heureuse-ment rattachés à cette tribu : il n’en est pasde même des quatre autres ; mais pourquoiSI. Boisduval a-t-il substitué le nom de Sco-tophila à celui de Philopyra donnéau mêmeg. par SI. Guénée? Pourquoi également ap-pelle—t—il Spinlherops le g. Amphipyra dumême auteur, et transporte-t-il ce derniernom aux esp. de son g. Syntomopus ? Il nousparaît difficile de justifier tous ces change-ments qui ne font qu’embrouiller la syno-nymie. (D.)
amprirhapis ocfztpi, autour; ptxirfç,verge, baguette ■ à cause de son affinité avecles verges d’or ). bot. pii. —Ce g., établi parSI. De Candolle , se compose de quelquesplantes de l’Inde , qui ont une très granderessemblance avec nos Solidago , ou vergesd’or. Elles ont pour caractères : Capitulesmultiflores, munis de 10-20 rayons étroits,l les fleurs du disque tubuleuses, 5 -dentées ,
| hermaphrodites. I.’involucre se compose). d’un petit nombre d’écailles dépourvues d’ap-■ pendices; le réceptacle est alvéolé. Les an-’ Ibères et les styles semblables à ceux des As-
térées. Les fruits linéaires oblongs, légère-ment comprimés, velus ou pubescents,présentent souvent, à la base de l’aigrette,des poils qui simulent un calicule poilu.—Les Amphirhnpis , originaires de l’Inde , sontdes plantes vivaces, intermédiaires entre lesg. Amer et Solidago ; elles diffèrent du pre-mier par la couleur uniforme des fleuronsdu rayon et du disque, du second par laforme allongée des fruits au lieu d’être com-primés. (J. D.)
AMPIIIROÉ. Amphiroa ( nymphe del’Océan), poi.yp. alc. —G. établi parLamou-roux dans l’ordre des Corallinées, qu’il re-gardait comme des Polypiers; mais aujour-d’hui on est généralement d’accord pour re-porter dans le règne végétal ces productionsmarines. Les Amphiroés ne différent desCorallines que par la présence de petits dis-ques nus, cornés, séparant les articulationsencroûtées de calcaire , dont se composentles tiges et les rameaux nombreux, dichoto-mes ou verticillés de ces végétaux. Il fautremarquer pourtant que ce caract. n’a étévérifié que sur des échantillons desséchésprovenant des mers intertropicales, et que,dans nos Corallines mêmes, dont la crois-sance est moins rapide, on aperçoit souventdes intervalles également nus et cornés en-tre les articles. Lamouroux a décrit 13 esp.de ce genre encore imparfaitement connu.
(Duj. )
•AMPHIRRIIOGE. Reichb. Amphinhox,Spreng. (àæpippûÇ, my 05, crevassé de touscôtés), bot. pu. — Synon. du g. Spathularia,Aug. Saint-Hil., de la famille des Violacées.
(Sr.)
AMPIIISBÈIV'E. Amplmbœna ( àp.fhr-Saiva , marchant dans les 2 sens; nom de ceserpent chez les Grecs), rept. — G. de las.-famille des Amphisbéniens pleurodontcs,ou à dents appliquées contre le bord internedes mâchoires. Ces dents sont coniques, 1111peu courbées, simples , pointues, inégales,distinctes les unes des autres, en nombreimpair dans l’os intermaxillaire. Les nari-nes sont latérales, petites, percées chacunedans une plaque unique, la naso-rostrale.Pas de membres du tout, mais des pores surla marge antér. du cloaque. A ces caract.essentiels du g. Amphisbène , on peut ajou-ter que la tète est protégée par un plus 011moins grand nombre de plaques de forme
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