;î<J6 AMP
AMPHISOREX. mam. — y. Musarai-
GUK.
•AMPHISPORHJIH (à/jupw , deux ; airopa,spores), bot. cr. —G. de Champignons ap-partenant à la famille des Gasleromyce-tes de Nees, et caractérisé par un spo-range globuleux, déprimé, renfermant,sans aucun mélange de filaments, des spo-res de 2 sortes dont les unes sont fusiformeset les autres globuleuses. Ce g., adopté pardes auteurs et rejeté par d’autres, demandeà être étudié de nouveau, quoique les ca-ractères énoncés soient sufiisants pour lefaire reconnaître. (LÉv.)
* AXIPIIIST AERES. iss. — y. Ampiiisto-
ROS.
'AMPHISTÉGI1VE , Amphistegina , d’O.(àui tpi, autour de; arsyy, chambre), foram.—■G. de l’ordre des Entomostégues , famille desAstérigérinidécs, que nous avons établie en1825 ( Tub. mèlh. des Cépltal.) pour des co-quilles discoïdales, libres, spirales, inéqui-latérales, plus bombées d’un côté que del’autre; ayant la spire embrassante, com-posée en dessus de loges uniques, forméeen dessous, sur la moitié de sa largeur, parla continuité des loges supér. et par d’au-tres loges constituant une rosace. Leurs lo-ges sont de 2 sortes : les loges ordinaires,embrassantes , supér. ; les loges infér., mé-dianes, servant à former une rosace centrale;les 2 se succèdent par alternance , dans l'ac-croissement de l’enseinble. Ouverture infér.
Ce g., distingué des Asterigerina, par lestours de spire embrassants de chaque côté,comprend 8 esp. que nous avons rencontréesdans les sables des mers , et dans les cou-ches terrestres. Six sont vivantes des îles desdiverses parties du monde, des Antilles , desIles Sandwich, de l’Ile-de-France, de Mada-gascar . etc. Les esp. fossiles appartiennent aubassin tertiaire de la Gironde , et à la craiesup. des environs de Maëstricht . (A. d’O.)
AMPIIISTEPHIUM (ifV, des 2 côtés;a-r/ipo;, couronne, bandelette ). bot. pii. —
•— Section du g. Diplosiaphium , Cass. V. cemot. (C. L.)
•AMPIIISTEREA (àppi, de 2 côtés; to-pi oç, â, solide). DELHI. — M. Ehrenberg(Symb. Phys. Polyp.) appelle ainsi une sec-tion de son ordre des llhabdocola dont leprincipal g. est celui de Dcrostoma, Dugès. Lecanal intestinal de ces animaux est romplel,
AMI 1
mais ses ouvertures ne sont terminales nil’une ni l’autre. (I*. G.)
AMPIIISTOMES. Amphistoma, ftud.Am-phislomum, des aut. ( àu^iVTo/io;, qui a ?bouches), helm. — Rudolphi fonda ce g.( Enlozoorum. Hisl. Nul. 1809) pour lesTrématodes à double ventouse terminale.La caractéristique qu’il en donne est celle-ci : Corpus molle, tereliusculum ; porus an -tiens et poslicus terminales, solilarii ( t. 2,p. 340). Il y comprenait 9 esp. certaines et 2douteuses, et partageait le g. en 2 groupes;l’un pour les esp. dont le renflement cépha-loide est séparé du reste du corps par unétranglement; l’autre pour celles où ces 2parties sont continues entre elles. Dans leSynopsis (1819), le nombre total des esp. setrouve porté à 21. M. Nitzch en 1819 (Ency-clop. de Erse h et Grttber; t. 3) a proposé lenom de fJolostomum , pour la l re de ces 2 div.et pour plusieurs Distomes caractérisés ,parce que la partie antér. du corps, trèsconcave, sert, plus ou moins tout entière, deventouse. Cette div. est, en outre, partagéepar lui en 2 sous-g., Holostomum, propre-ment dit, et Cryptostomum. Nous citeronscomme appartenant aux Holostomum, en gé-néral, les A. macrocephatum, striatum , cor-nu , etc. Rud. et les Disloma alalum , spalha-ceum, etc., Rud.
M. Diesing, en 1835 (Ann. du Muséum deVienne, t. 1, p. 237) a donné une belle mo-nographie du g. Amphistome , proprementdit, dont il a décrit et figuré 14 esp. nou-velles. Il en détache, sous le nom de Diplo-disetts, les A. subclavalum et unguiculatum,Rud., caractérisés parla perforation delàventouse postér., par le centre de laquellesort le pore génital. Acetabulum suciorium ,terminale aut latérale, vayinans aperluramyenilalem disciformem , prolraclilem. Ce ca-ract. nous paraît excellent.
Jusqu’à ces 10 dernières années l’anatomiedes Amphistomes n’était pas connue; maisdepuis le beau travail deM. Ltiurcr (Disquisit.anal, de Ampli, conico, Gryphiœ 1830) et l’ana-tomie de YA.giganleum, par M. Diesing (loc.cil.), ces animaux sont peut-être les mieuxconnus des vers intestinaux. Nous entrerons,à leurégard, dans tousles détails nécessaires,lors de l’étude générale que nous ferons detous les Fasciolaip.es ( y. ce mot.).
M. Leblond, que la science a eu Icmalhcur