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ment exserlilc et entièrement dépourvu degaine à sa base, emplit presque toute laconcavité que laissent entre elles les 2 bran-ches de la mâchoire inférieure.
Les dents présentent 2 modes d’implan-tation; ainsi, ou elles sont fixées sur lesommet même des os, auxquels elles adhé-rent si fortement qu’elles ne semblent fairequ’un avec eux, ou bien elles sont appli-quées contre la face interne des maxillaires\ dans une sorte de rainure qui y est prati-quée. On peut, en se fondant sur ces diffé-rences, partager les Amphisbénicns en esp.Acrodontes et en esp. Pleurodontcs, ou en} 2 familles qui comprennent ensemble les g.
i Trogonophide, Chirote, Amphisbènc et Lé-pidosterne. G. Cuvier avait rangé les deuxderniers parmi les serpents dont ils compo-saient, avec les Typhlops, sa seconde fa-mille ou celle des Double-Marcheurs, tan-; dis qu’il avait placé le second à la fin desSauriens, près des Seps et des Chalcidcs.M. Muller fait des Amphisbénicns la 1" fa-mille de l’ordre des Ophidiens. Nous-mèine,avant de les avoir isolés comme nous le fai-sons maintenant, les rangions parmi lesSauriens, à la suite de la famille des Chal-cidiens. Réunis aux Chalcidcs, ils sont pourWagler l’ordre des Angueset pour le P. Ch.Ronaparte, celui des Saurophidiens (G. B.)f "A Ml’IIISHLVOI DLS (cqjwpiCT&xiva, sorte de
? serpent; tîioç, forme), rept. — Nom em-j ployé par plusieurs naturalistes, et notam-| ment par M. Muller, pour désigner le groupe{ des Reptiles que nous appelons Amphisbé-| niens. (G. B.)
‘ "AMPHISCEPS ( àucpt, autour; o-xeirv], en-veloppe). ins. — G. de la famille des Stri-dulantia , Burm. ou Cicadaires , Latr. del’ordre des Hémiptères, section des Homop-tères, indiqué par M. Germar, dans son ta-1 bleau des g. de la famille des Cigales {Rev.
■ lira, de ÿilberm. t. 1, p. 174 ), comme de-; vant se placer près du g. Issus , dont il réu-nit la plupart des caract., et dont il diffèresurtout, par les élytres non voûtés, maisinfléchis perpendiculairement. I.’auteur rap-porte à ce g. 2 espèces qu’il ne décrit pas ;ce sont les A. nodipennis et malina Germ.
(Br..)
* AMPHISCOPIA (ôtfxcpt’, autour ; axo-rria ,action d’observer), bot. pii. — G. de la fa-mille des Acanthacécs, tribu des llioli[ité-
rées , Nees, formé par Nees (in Wall. PI.As. rar. ni, 112), pour un petit arbuste duBrésil , encore peu connu, se redressanttout-à-coup dès la base, muni de feuillesopposées, oblongues, acuminées aux 2 ex-trémités; à fleurs unilatérales, bractéées,disposées en épis terminaux composés; àbractées florales simples, cornées, avec unpédicelle très court; les opposées très cour-tes, à bractéoles petites. Voici les caract. quedonne l’auteur à ce g. : Cal. 5-parti, égal.Cor. hypogyne, ringentc, à lèvre supér. bi-fide; l’infér. trilide. Étam. 2, insérées autube de la corolle; anth. biloculaires, à lo-getles nautiques, et terminant les rameauxd’un connectif allongé, dont l’un re-garde l’autre en dessus. Ovaire biloculairc,à loges bi-ovulées. Style simple; sligm.indivis. Capsule onguiculée, biloculaire ,tétrasperme... Graines sous-tendues par desrétinacles larges, tronqués. (C. L.)
* AMI'IIISE. Amphisa. iss. — G. de l’or-dre des Lépidoptères, famille des Noctur-nes, établi parCurtis, et adopté par Stephensqui le place dans sa tribu des Tortricides .Il n’est fondé que sur une seule esp., laPyrala gerinugana de Fabricius , figurée parHubner (Tab. 108), sous le nom de
peclinana. Cette esp., pour nous, fait partiedu g. Tortrix. V. ce mot. (D.)
AMP1IISILE. poiss.—G. de Poissons voi-sins des Ccntrisques, qui en diffèrent parleur dos cuirassé de larges pièces écail-leuses et par l’épine antérieure de la dorsalequi, au lieu d’être relevée sur la lignedorsale, est couchée horizontalement, etsemble être une continuation des boucliersdorsaux. On n’en connaît que 2 esp. : l’unetellement cuirassée, età épine dorsale telle-ment grande, que la seconde dorsale et laqueue ont l’air d’être rejetées en dessous etconfondues avec l’anale. C’est le Ceniriscussculalus de Linné [A. scutalus Nob.). L’autreesp. A. velilaris ( Cent. velitaris Pail.) n’a deboucliers que sur la moi tié du corps. M. Dus-sumier a vu une fois, en traversant le dé-troit de Malacca , la mer couverte de pois-sons de cette espèce, morts et surnageant àla surface, sur un espace de plus d’une lieuede longueur. Quelle action sous-marineavait pu agir sur une masse aussi considé-rable de Poissons de celte seule espécé ?
(Vai .)