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Tome premier.
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près à celte dite équitante. V. Pbkfoliation.

(C. L.)

•AMPLEXATILE. Amplexatilis ( amplec-tor, j’embrasse', bot. — Epithète employéepar C. Richard pour qualifier la radicule ,quand elle s’élargit et enveloppe l’embryon.

(C. L.)

AMPLEXE. Amplexus ( amplectoi■, j’em-brasse). polyp. moll. ross. — G. établi parSowerby, pour des fossiles qu’on supposaitdevoir être très voisins des Orthocères ; maisqui, mieux étudiés, s’en éloignent au con-traire beaucoup. Ainsi l’ Amplexus coralloi-deus est le Cyathophyllum flexuosum, Goldf.,un des fossiles caractéristiques du terrainde transition infér. ; d’un autre côté, VAm-plexus jlexuosus de Sowerby et de Catullo ,parait être une Hippurite du terrain cré-tacé. (Duj.)

AMPLEXE. Amplexus ( amplector, j’em-brasse). moll. — Une étude plus approfon-die de ce g. créé par M. Sowerby, dans sonMinéral cnnehology, a fait reconnaître savéritable place dans la série des êtres. Rap-porté d’abord parmi les Mollusques multi-loculaires , il est certain que ce g. est voisindes Cyathophiles, et doit entrer dans laclasse des. Polypiers. (Desii.)

AMPLEXICAULE. Amplexicaulis ( am-plecior, j’embrasse; caulis [xauio' 5 ], tige), bot.

— Quand les pétioles, les pédoncules, lesfeuilles, les bradées, s’élargissant à leurbase, embrassent la tige sans l’entourercomplètement, on dit ces organes Amplexi-caules. Ce cas est très fréquent ; on en voitdes exemples dans les Carduus marianus,Inula disenterica , Papayer somniferum, etc.Quand ils l’entourent complètement, commed’une sorte de gaine, on les dit engainants ;comme cela se voit dans les Liliacécs :Aloë,Crinum , Agave , etc. ( V. Engainant. )

(C.L.)

’AMPLEXIFLORE. Amplexijlorus (am-plector, j’embrasse; Jlos, oris , fTeur). bot.

— Epithète donnée par Cassini aux squa-

melles du clinanthe des Composées, ou Sy-nanthérées. (C. L.)

* A V1PI.1ATÏ l'I.OKE. Ampliatiflorus ( am -pliatus, agrandi; flos, oris, fleur), bot. —Qualification donnée par Cassini à la cou-ronne des Composées, quand elle se com-pose de fleurs plus développées que celles dudisque. (C. L.)

•YMPLIATIFORME. Amplialiformis ,am-pliatus, agrandi ; forma, forme), bot.—C as-sini donne cette épithète aux corolles desComposées, quand elles ressemblent à cel-les qu’il a nommées Amplialiflores ou Am-plifiées . y. ces mots. (C. L.)

* AMPLIÉ. Ampliatus ( amplio , j’agran-dis). ins. — Kirby appelle Ampliés les Ély-tres, quand ils sont disproportionnelle-ment larges à leur extrémité, comme, parexemple, dans les Lycus fuscialus. (D.)

‘AMPLIFIÉS. Amplificatus ( ampli/ico ,j’augmente , j’agrandis), bot. — Pour Cas-sini, quand les corolles du rayon d’un grandnombre de Composées (Centaurées ), sontplus amples que celles du disque, ce $ontdes corolles amplifiées. Ce mot est synon. decelui d’ Ampliatifiore , qn’il a égalementétabli. V. Ampliatiflore. (C. L.)

AMPONDRE (altération d’unnommalga-che). bot.—C e nom est donné, par quelquesvoyageurs, aux gaines des feuilles et aux spa-thes florales de certains Palmiers ( Areca )qui croissent dans les îles de Madagascar etde Mascareigne. M. Bory (Dict. cl. 1 , 300),raconte que ces sortes de gaines, dures etmême ligneuses, en forme de cuvettes, gla-bres, polies, munies de spinules, ou couver-tes d’une sorte de bourre , tombent des ar-bres , sur le sol des forêts, comme pour re-cevoir les eaux pluviales qui s’y conserventpures. Un Ampondre, selon ce voyageurpeut contenir jusqu’à 2 bouteilles de cetteeau précieuse; et il en a trouvé qui en con-tenaient jusqu’à six. «On peut, dit-il, fairechauffer cette eau dans l’Ampondre même,au moyen de cailloux rougis qu’on y éteint.Nous avons souvent employé cet artificedans nosvoyages; à défaut de poterie de terre,nous faisions cuire notre riz et bouillir lecafé dans cette vaisselle végétale dont onpeut façonner la plus fraîche en assiettes, ouenpetites tasses;il suffit, pour imprimer à cesustensiles rustiques une forme durable, deles faire sécher sur la braise, après les avoirployés et modifiés. » — On en couvre descases, dit encore cet auteur, en guise (Jetuiles, et lui-même s’est servi de cet abri.Les colons en transportent au bord de lamer et obtiennent ainsi du sel, par l’éva-poration de l’eau dont ils les remplissent.

(C. L.)

AMPOULAOU. bot. ru. — Nom, dans le