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Tome premier.
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5 midi de la France , d’une variété de l’Oli-vier. (C. L.)

AMPOULE ( ampulla , sorte de vase).moll. — Nom vulgaire d’une grande esp.de Bulle, la liulla ampulla de Linné , à la-quelle on donne aussi quelquefois le nom deVanneau ou de Muscade . F. bulle.

(Desii.)

AMPOULES. Âmpullæ ( ampulla , sor-te de vase), bot. cr. — C’est le nomvulgaire do certains renflements pleins d’airqui se voient sur plusieurs espèces de Fu-cacécs. V. VÉSICULES AÉR1EXVES.

(C. M.)

AMPOULETA. bot. ni. — Nom lan-guedocien de la Mâche, F alerianella olito-ria Mœncli. (C. L.)

AMPULEX (am, signifiant en composi-tion ralfinité ; pulex, puceron), uvs. — G.de la famille des Fouisseurs Latr., de l’ordredes Hyménoptères, sert, des Porte-aiguillon,établi par Jurinc ( N'méth.p.cl.lesUymén.elles üipl.), principalement sur une esp. eu-ropéenne qu’il désigne sous le nom d’.-t. fas-cial a , et sur le Clilorion compressant Fab.Les caract. génériques qu’il leur assigne sontceux-ci : Ailes présentant une seule celluleradicale allongée et quatre cellules cubita-les : la première, grande, recevant la l rc ner-vure récurrente; la deuxième, petite; la troi-sième, plus grande, recevant la 2 e nervure! récurrente; la quatrième, atteignant l’extré-mité de l’aile. Mandibules grandes, bidentéesdans les mâles, et unidentées dans les femel-les. (Bl.)

♦AMPULL ACERE. Ampullacera (am-pulla , sorte de vase allongé; corne ,mot hybride, défectueux), moll. — Quoiquenouvellement établi, le g. Ampullacère n’est? cependant pas absolument nouveau dans la' science. 11 a été créé par M. Quoy pour unj Mollusque dont la coquille a été figurée par| Chemnitz {Conchyliol., t. 5), sous la dénomi-f nation de Nerila nux avellana. Cette co-I quille n’est certainement point une Nérite ;* aussi Gmelin (System. Nat., 15' édit.) la mit-f il au nombre des Hélices, suivant en celal’exemple de Martyns, qui,dans son magnifi-que ouvrage, a donné de nouveau une figurede cette esp., et l’a désignée, dans sa table,sous le nom d'Helix crenata. Gmelin , quiajouta à l’ouvrage de Linné les produitsd’une compilation faite avec la légèreté la

plus blâmable , conserva, comme deux esp.distinctes, l 'Hélix avellana pour la coquillede Chemnitz , et une IJelix crenata pour celle de Martyns. Bruguière sentit bien quecette coquille n’avait aucun caract. des Néritesou des Hélices. Il la transporta dans son g.Bulime, g. que l’on pourrait considérercomme une esp. de Caput mortuum danslequel l’auteur dont nous venons de parlerplaçait toutes les coquilles à ouverture entiè-re dont il ne savait que faire ; mais Bruguiè-re eut le mérite du moins de rectifier le dou-ble emploi de Gmelin , et en cela il fut imitépar Dilwin et les autres conchyliologistes.L’auteur anglais dont nous venons de rappe-ler le nom, imitateur trop servile de Gme-iin, a inscrit parmi ses Hélices la coquillequi nous occupe. Enfin Lamarck, guidé parce coup d’œil que lui donnaient une longuepratique de la science, un profond savoir,une sagacité peu commune, rangea parmi lesAmpullaires le Nerila nux avellana deChemnitz. A considérer la coquille seule ,c’était dans ce g. qu’elle devait se trouver,jusqu’au moment où la connaissance de l’a-nimal qui l’habite vint déterminer définiti-vement ses rapports. MM. Quoy et Gaimard ,pendant leur dernier voyage de circumna-vigation, curent occasion d’observer à laNouvelle-Zélande l’animal de cette espèce.Il se trouve en très grande abondance dansles eaux saumâtres, recouvrant, de quelquespouces seulement, des plages formées d’unmélange de sable et de vase. Ce qui a sur-tout étonné les observateurs cités plushaut, c’est que l’animal ne porte pointde tentacules sur la tète, et qu’il vient respirerl’air à la manière des Planorbes et des Lim-nées. Ainsi on trouve dans ce mollusque trèscurieux une combinaison organique toutenouvelle et très inattendue. Jusqu’à présenttous les Mollusques pulmonés aquatiques a-vaient pour caractère de manquer constam-ment d’un opercule; l’animal dont nous par-lons en présente un corné, paucispiré, etassez semblable à celui des Natices. Tousles Pulmonés aquatiques connus jusqu’alorsétaient caractérisés par une paire de tentacu-les oculifères; ici il y a absence complète deces appendices, et les yeux ne font aucunesaillie à la surface de la tête. D’après des ca-ractères d’une telle importance, il était né-cessaire , comme on le voit, d’établir pour

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