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l’opercule, et en fléchissant sa queue pour secramponner par les épines de son anale ; qu’a-lors il détachait sa tète, allongeait le corps ,et parvenait, par ces divers mouvements,,àcheminer le long de l’arbre. Le missionnai-re John lit un récit semblable à Bloch;mais j’ai tout lieu de penser que c’est lameme histoire racontée par deux auteurs àla fois. En effet, John était Danois commeDaldorfl', tous deux à Trinquebar, et s’y oc-cupant des sciences naturelles. Cependant M.lieinvvardt, qui a vu ces poissons à Java, m’aassuré n’avoir rien entendu dire qui puisseconfirmer ce fait. Kuh! et Van Hafelt, Boiéet Mucklot, n’en ont jamais parlé, et M.Leschenault, qui savait l’histoire de Dal-dorff, nie cette habitude de l’Anabas, etregarde le fait observé par le naturaliste da-nois comme un fait isolé. M. Dussumier, quia vu des myriades de ces poissons à Bombay,où tous les enfants vont les chercher dans lesmares, n’a rien observé ni rien entendu ra-conter de semblable. Il serait bien étonnantqu’une habitude aussi merveilleuse eûtéchappé ù tant d’observateurs habiles et ac-tifs, si elle était constante chez ce poisson.V. l’Atlas, pl. 12 des Poissons . (Val.)
ANABASIS Linn. firachylepis, C. A.Meyer (cbiSxzi;, action de monter), bot.pii. — G. de la famille des Chénopodécs,tribu des Salsolées, Moq., auquel M. Mo-quin-Tandon (A 'ouv. Annales des Sc. nal..t. IV, p. 210,) assigne pour caract. : Fleurshermaphrodites, 2-bractéolées. Calice à 5sépales garnis (après la floraison) d’un ap-pendice dorsal transverse (ou quelquefoisles 2 sépales opposés aux bractéoles sontdépourvus d’appendice ). Etamines 5 , insé-rées au réceptacle (devant les sépales). An-thères mutiques.Cinqsquamules hypogynes,alternes avec les étamines. Ovaire compri-mé. Styles très courts , divariqués. Péricar-pe succulent ou subchartacé, recouvert parle calice devenu plus ou moins charnu. Grai-ne apérispermée, verticale, suborbiculaire ;test membranacé. Embryon roulé en formed’écuelle. Radicule dorsale. — Arbrisseauxou sous-arbrisseaux. Tiges et rameaux arti-culés, aphylles ou à feuilles squamuliformes,connées par la base, sessiles, opposées outernées.Squamules hypogynes, velues ou ci-liées, n’adhérant point aux étamines. Caliceà appendices presque dressés. On en connaît
5 espèces. Ces plantes habitent les steppessalines de la Russie et de la Sibérie méridio-nales. (Sp.)
* ANABASITTA (VAnabates etSitta). ois. — G. formé par M. d’Orbignyet nous (Voxj. en Am.), pour2esp. d’oiseauxde ce pays, et que nous avons changé enAnabazenops, comme exprimant mieux sadouble affinité. V. An ab azeaops. (Lafr.)
* ANABASITTINE. Anabazenops
( Anabates, Anabate ; Zenops, Sittine ).ois. — G. que nous avons cru devoirformer pour un oiseau décrit par Tem-minck ( Pl. col. ), sous le nom de Sittineanabatoïde , quoiqu’il n’ait point les piedsconformés comme les vraies Sittines, maisplutôt comme ceux des Sittclles et des Ana-bates, n’ayant des Sittines que le bec re-troussé en dessous. Ce g. fait partie de notres.-famille des Anabatinécs. Ses caract. sont :Bec droit, très comprimé, à mandibule su-périeure presque rectiligne en dessus, l’infé-rieure retroussée en dessous. Ailes obtuseset surobtuses, à rémiges courtes. Queuelongue, très étagée, à rectrices terminées enpointe obtuse et un peu rigides. Pieds robus-tes, à tarses courts ; doigts longs , le médianet le pouce surtout, réunis seulement à leurbase; ongles forts, allongés; celui du pouceaussi long que lui, comme dans les Sittellcs.Esp. types : Sittelle brune, Sitta fnsea Vieil!.(N. U., 51-351 ); Sittine anabatoïde Tem.(Col. 150-2); Anabazenops fuscus Nob.;Zenops rufo-superciliatus Nob. ( Mag.deGuérin, pl. 7); Anabazenops stipercilialusNob. Il est évident que ces deux esp.,à pattesde Passereaux grimpeurs très prononcées, età bec retroussé en dessous, forment le pas-sage des Sittines aux Anabates. Elles sont del’Amérique méridionale , comme tous les g.qui composent notre s.-famille des Anabati-nées. (Lafr.)
* ANABATE. Anabates (àvaéarÀs, étaIon ), ois. — G. de l’ordre des Passereauxet des Ténuirostres de Cuvier, de notrefamille des Certhidées, et de notre s.-familledes Anabatinées. Ce g., formé par Tem-minck , mais auquel nous croyons devoirfaire quelques modifications , offre les ca-ract. suivants : Bec de forme un peu varia-ble, mais toujours assez allongé, entier, trèscomprimé, tantôt presque droit et fort, tan-tôt un peu courbé et plus grêle. Ailes obtu -