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■ ANA
522, n° 360; tab. 8, fig. 95). Cette espèce estdu Sénégal . (D.)
* ANÆRETES . destructeur).
ins.— G. de Coléoptères pentamères, fa-mille des Lamellicornes, établi par JI. Dc-jean , qui n’en a pas publié les carart. Il leplace dans son dernier catal. (3' édit.) immé-diatement avant le g. Macrodactylus de La-treille, de sorte qu’il appartiendrait à la tri-bu des Scarabéides phyllophages de ce der-nier. Il n’y rapporte que 2 esp. : l’une nom-mée par lui A. liligiosa, et l’autre, par Say,A. eloîK/nfa.Toutes (leux sont de l’Amériqueseptentrionale. (D.)
* AIVÆSTIIETIS (éixisOtm , hébété).ins.— G. de Coléoptères tétrainères, familledes Longicornes, établi par M. Dejean , quin’en a pas publié les caract. D’après la placequ’il occupe dans le dernier catal. de cet au-teur (5 e édif.), il appartiendrait à la tribu desLamiaires de M. Scrville. Il n’y rapportequ’une seule espèce, VA. testacea ou Saper-da id. Fabr., qui se trouve en France . (D.)
* AIVÆTIA [àvxi-ix. innocence), ins.
— G. de Coléoptères tétramères, famille desLongicornes, établi par M. Dejean, qui n’ena pas publié les caract. Il lui donne pourtype la Saperda prœusta Fabr., qui se trou-ve aux environs de Paris , et à laquelle ilassocie 2 autres esp. : l’une d’Autriche , qu’ilnomme A. Muhtfedii ; et l’autre de la Rus-sie méridionale, nommée A. gilvipes parSteven. (I>.)
* ANAGALLIDÉES. bot. pii. — Y .
PRIMULACÉES. (C. L.)
ANAGALLIDIASTRUM (anagallis,idis, mouron des champs ; astrum , astre ;plante qui s’étale en étoile?), bot. pii. —Ce g., de Micheli, est synon. du Centuncu-lus de Linné . Y. ce mot. (C. L.)
* AAAGALLIDIUM ( dimin. d'an ayallis , idis ; âmyx'M s, mouron rouge oubleu. Y. ANAGALL1S ). BOT. PII. — G. dela famille des Gentianacées Lindl., tr. desGentianées, s.-tr. des Chironiées, formé parGriesebach ( Observ . 52) sur le Swertia di-chotoma de Pallas {Fl. Boss. II, t. 91).L’auteur en circonscrit ainsi les caract. :Cal. I-partitc. Cor. hypogyne, rotacée, 4-fide ;anneau coronal de la gorge très ténu, fran-gé ; segments munis à la base de fossettesgéminées-glanduleuscs, couvertes d'écaillesnon frangées. Etant. 4, insérées à la gorge
de la corolle; filaments inégaux à la base.Anthères immutées. Ovaire uniloculaire.Ovules nombreux le long des sutures. Styleterminal, court; stigm. échancré, bilobé.Capsule uniloculaire, bivalve. Graines nom-breuses, comprimées, marginées.—Ce g. nerenferme que l’esp. précitée, propre à l’Asie médiane ; c’est une herbe vivace, à tigedichotome, très rameuse, garnie de feuillesopposées, ovales, obtuses; les radicaleslonguement pétiolées, les caulinaircs subses-siles, les pédoncules unifiores. (C. L.)
AA AG ALLIS( A na</alÎ!S, Pline ; àvxryst)rlits, dii-jz/aïiu , j’éclate de rire. Les anciensprétendaient que cette plante excitait la gaî-té, et l’employaient contre les obstructionsdu foie. Les lexicographes dérivent à tort cemot d’àvâ, prép., et nom d’une
plante bulbeuse, aujourd’hui indétermi-née. ). bot. pii. — G. de la famille desPrimulacécs , type de la tribu des Anagal-lidées, Endl., formé par Linné , et adoptépar tous les botanistes postérieurs. En voiciles caract. essentiels : Cal. 5-partite. Cor. hy-pogyne, 5-partite, subinfundibuliforme ourotacée. Étam. 5, insérées à la base du tubede la corolle, opposées aux segments de cel-le-ci, etexsertes ou incluses; filaments fili-formes, velus , libres ou connés à l’extrêmebase. Anth. ovales, biloculaires, longitudina-lement déhiscentes. Ovaire uniloculaire;placenta basilaire , globuleux. Ovules nom-breux, peltés-amphitropes. Style simple;stigm. obtus. Capsule globuleuse , unilocu-laire, s’ouvrant par la valve supérieure, enforme d’opercule. Graines nombreuses, pla-nes dorsalement, ombiliquées à la partieventrale conico-convexc. Embryon parallèleà l’ombilic , dressé dans l’axe d’un albumencharnu.—Ce g. renferme une vingtaine d’esp.environ, indigènes dans l’Europe et l’Asie médianes ; quelques unes dans l’Afrique mé-diterranéenne. Ce sont des herbes vivaces ,dressées ou étalées, à feuilles opposées, trèsentières; à pédoncules axillaires opposés, uni-flores, ébractéés ; à corolles rouges ou bleues,quelquefois blanches. La plus commune estVA. arvensis, connue sous le nom vulgairede Mouron des champs ( et non Mourondes oiseaux , plante fort différente. Y. al-sine ). Elle croît partout, dans les champsles moissons, etc., et varie sous le rapportde la couleur des fleurs, qui sont tantôt