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d’un rouge-pourpre, tantôt (l’un bleu (l’azur.Cette plante a été long-temps préconiséecontre la rage ; malheureusement l’expérien-ce n’a pas constaté cette propriété. (C. L.)
ANAGÉNITE ( àvi, ici prépos. duplica-tive ; yivo;, naissance ; c’est-à-dire régénéra-tion ). géol. — Ce nom, établi par Ilaüy,et adopté depuis par 51. Brongniart ( Class.îles lioclies), désigne, dans la classificationde M. Cordier, une espèce de la famille desHoches talqueuses. Suivant ce dernier géo-logue, l’Anagénitc est composée d’une pâtephylladienne, avec fragments plus ou moinsgros de Feldspath, de Quartz et de Protogy-ne, réunis par un ciment mêlé de quelquesparties de Feldspath et de Quartz . Cetteassociation présente souvent l’aspect et lacontexture de la Protogyne, et il est quel-quefois difficile d’en distinguer l’Anagé-nite. Les fragments sont ou anguleux ou ar-rondis; en sorte que l’Anagénite est tantôt àl’état de brèche, tantôt à l’état de poudingue.Les teintes les plus ordinaires sont le verdâ-tre plus ou moins foncé, le rougeâtre ou lenoirâtre. Elle est assez dure, et générale-ment susceptible d’ôtre polie; ce qui luidonne le plus souvent un aspect bigarré, ré-sultant des diverses couleurs et du mélangedes fragments. L’Anagénite à gros fragmentsn’est schistoïde qu’en grand , tandis quecelle à petits grains l’est en feuillets assezminces, comme les Phyllades. Cette dernièrevariété est quelquefois calcarifère, et alorsil peut arriver qu’elle contienne quelquesrares débris organiques marins, tels que desSpirifères, des Térébratules , des Productuset des Entroques. On trouve , en outre, desdébris de végétaux terrestres peu conservésdans une variété d’Anagénite noirâtre, à pe-tits grains, et chargée de parties charbon-neuses, qu’on rencontre près des couchesd’Anthracite renfermant les Anagénites.
L’Anagénitc appartient généralement auxterrains de transition ; cependant on entrouve aussi dans certains terrains problé-matiques des Alpes , qu’une partie des géo-logues rapportent soit aux terrains houillers,soit à l’étage des grès bigarrés, et que d’au-tres regardent comme étant contemporainsde l’étage du Lias. (C. d’O.)
* ANAGLYPIIA ( àvà-/>uyoî, littérale-ment : ciselé en relief; ici, «và, de nouveau ;je ciselle, je polis; c’est-à-dire g. à
étudier de nouveau ? ). bot. vii. — M.De Candolle a fondé ce genre sur unsous-arbrisseau originaire du Cap , dontles rameaux , couverts surtout au som-met d’un duvet court, glanduleux-velouté ,portent des feuilles linéaires , striées-sillon-nées sur les deux faces, et rendues très âprespar la présence des cils raides qu’elles por-tent sur leurs bords et vers l’extrémité desnervures. Les capitules terminaux, solitaires,sont garnis de fieurs jaunes, 1-sériées, ligu-lées, femelles à la circonférence; celles dudisque tubuleuses, 5-dentées, hermaphrodi-tes, légèrement velues. Involucre 2-sérié,composé (l’écailles de longueur égale, un peuplus longues que le disque et très acumi-nées. lléceptacle plan, alvéolé. F'ruit obové ,subpubescent, dépourvu d’aigrette. Les an-thères ainsi que les styles de VAnaglyplian’étant pas connus, ce n’est que par sa res-semblance avec d’autres Composées du mê-me pays que BI. De Candolle l’aura classédans la tribu des Astéroïdées, de la familledes Composées. (J. D.)
* ANAGLYPTUS (xvi-/>uicro;, relevéen bosse), ins. — G. de Coléoptères tétra-inèrcs, famille des Longicornes, établi parM. Mulsant, dans son histoire naturelle desColéoptères de France, aux dépens du g. Clytus de Fabricius, et auquel il rapporte deuxespèces seulement, qui sont le C. gibbosuset le C. mgsticus de cet auteur. Les caract.qu’il assigne à ce g. sont les suivants : An-tennes subsétacées, presque anssi longues quele corps dans les mâles. Palpes à dernier ar-ticle en triangle renversé. Yeux médiocre-ment échancrés. Prolhorax oblong, un peuplus étroit postérieurement. Elytres char-gées d’une bosse à la base, le long de la su-ture, soit tronquées au sommet, soit arron-dies à l’angle suturai. Cuisses postérieuresrétrécies à la base, et renflées en massuevers l’extrémité. Premier article des tarsespostérieurs moins long , ou à peine aussilong que les suivants pris ensemble. (D.)
ANAGRUS. ins. — G. de la famille desOxyuriens ( Oxyuri Lat., ProctotrupidœSteph. ), de l’ordre des Hyménoptères, éta-bli par M. Haliday ( Ent . lUag.). Il ne diffèreessentiellement du g. Mgmar de cet auteurque par l’abdomen sessile et de forme coni-que ; les antennes sont de même composéesde 13 articles dans les mâles, et de 9 seule