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Tome premier.
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ANA

ANA

bli par Ilaliday, et adopté par M. Macquart,qui lui assigne les caract. suivants : Ant.courtes, de 9 articles; les deux 1 ers plusgrands que les autres. Yeux échancrés.Trois ocelles. Pieds fort allongés chez leinâle ; jambes sans pointes. Ailes couchées ;une cellule marginale divisée par une ner-vure transversale, quatre postérieures,deuxième non pétiolée, élargie à sa base.—Ceg. est voisin des Lectrémies, dont il ne diffè-re que par les antennes, et ne renferme jus-qu’à présent qu’une seule esp. qui vit sur lespins, et n’est peut-être, d’après M. Macquart,que la Cecidornyia Fini de Meigen ( TipulaFini de Pc Gecr. (I).)

*ANARGYRUM,DC. ( & priv.; v cuph.;cï.c/vfios, argent), bot. pii. — S. g. ainsinommé par opposition à Panargyrum , dontil est regardé comme une section. V. ce mot.

(J. D.)

♦ANARHYNQUE. Anarhynchus (àv«,en dessus; pùyxis, bec), ois. —G. formé parMM. Quoy et Gaimard , dans la Zoologie del'Astrolabe, vol. 1", p. 252, sur une espècede petit Echassier, voisin, selon ces auteurs ,des Sanderlinqs , par le port, la longueurdes pieds et la couleur, mais en différantpar la forme retroussée du bec et la demi-palmure de la base des doigts. Ils lui assi-gnent pour caract. : Bec assez long, recou-vert de plumes à sa base jusque près desnarines, qui sont petites, linéaires, et ou-vertes dans une gouttière prolongée de cha-que côté jusqu’au delà de la première moi-tié du bec. Mandibules très aigues, dirigéeson haut, déviées d’un côté à leur pointe.Jambes et tarses médiocres; pouce nul;doigts assez longs ; les premières phalangesunies par une membrane se prolongeant enforme de rebord jusqu’à leur extrémité.Ailes dépassant la queue et très aiguës ; lapremière rémige la plus longue de toutes.

line seule esp. compose ce g. Elle fut re-cueillie à la Nouvelle-Zélande lors de l’ex-pédition de l’Asfrolofce ,• elle y habite lesbords vaseux de la mer, et vit en troupesdans les canaux d’eau salée qui entourent labaie Chouraki. C’est VAnarhyngue à frontblanc ( Anarhynchus fronlalis ), Quoy etGaim., Astrol., pl. 51, fig. 2. Plusieurs in-dividus furent tués ; tous avaient le bec re-courbé en haut et dévié à droite, les piedsnoirs, tout le dessus d’un cendré clair, avec

une bande blanche sur le front; les rémigesprimaires brunes, et le dessous d’un blancassez pur ; le cendré des épaules s’avançantun peu vers la poitrine ; ce qui semblait indi-quer que cette partie peut prendre une tein-te différente, selon l’âge et les saisons. Leurlongueur totale était de 6 pouces 2 lignes.D’après la fig. de la planche citée, le bec decet oiseau, vu de profil, ne forme pas, ense recourbant, un arc comme chez l’Avocet-te, mais un angle ouvert à peu près commechez VAEdicnemm recurvirostris ( Cuv. ),et ses pieds, plus robustes et moins grêlesque ceux des Sanderlingset des Bécasseaux,demi-palmés comme ceux des Avocettes,nous semblent le rapprocher davantage deces derniers, et surtout des Pluviers.

(Lafr.)

AÏVARiVAK. Anarnacus. vnvi. — v.Dauphin. (Is. G. St-II.)

AÏUARRHIIYUM l&vijb/bivov, nom, chez•es Grecs, d’une plante aujourd’hui indéter-minée. Ce mot fait opposition à celui d’An-Urrhinum). bot. pii. — G. de la famille desScrophularinées,tr. des Antirrhinées,Chav.,formé par Desfontaines {Fl. Ail. , 11, 51, t.141, 142), et dont les caract. sont ainsi dé-terminés : Cal. profondément 5-fide. Cor.hypogyne; tube un peu recourbé, uni à labase ou courtemcnt éperonné; gorge ou-verte ( principal caract. qui distingue ce g.de VAnlirrhinum ), libre; limbe bilabié; lo-bes de la lèvre supérieure dressés, puis ré-fléchis ; ceux de l’inférieure étalés; touspresque égaux, plus ou moins échancrés.Étamines insérées sur le tube de la corolle,incluses, dont 4 fertiles, presque égales;une 5° stérile, très courte; anth. rénifor-mes, uniloculaires. Ovaire biloculaire; pla-centas adnés à la cloison, multi-ovulés.Style simple, renflé au sommet; stigm. ob-tus. Capsule chartacée, sphérique-compri-mée, biloculaire ; logettes égales, déhiscen-tes près du sommet par un pore oblong,univalvulé. Graines nombreuses, ovales,très petites, à test tuberculé ou submuriqué.—Ce g. renferme 5 ou 6 esp. environ, appar-tenant au bassin méditerranéen, et qui sontdes herbes bisannuelles ou vivaces, à feuil-les radicales souvent disposées en rosace;les caulinaires opposées, palmatiparties oudentées au sommet; les supérieures très en-tières; à fleurs petites, nutantes, disposées