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Guiding, dans les observations qu’il a faitessur ce g., a découvert, sur le côté droit del’animal, une petite ouverture garnie d’unepetite lèvre découpée. Cette disposition rap-pelle beaucoup ce que JIM. Quoy et Gai-mard ont trouvé dans l’auimal des Siphoriai-res. Il resterait à savoir maintenant si, dansles Ancylcs, il y a, comme dans les Sipho-naires, une brancliie transversc au milieudu dos, dans un canal transversal communi-quant avec cette ouverture latérale. Il estdéjà certain que chez les animaux qui nousoccupent il n’y a point de branchie autourdu pied, comme dans les Patelles ; que labranchie n’est point cervicale, comme dansles Calyptraciens; mais il reste à savoir sil’ouverture latérale communique avec unecavité aérienne ou avec une branchie aqua-tique. Toute la question est là actuellement,et il nous semble qu’il ne faudrait qu’un pe-tit nombre d’observations bien faites et sui-vies avec patience pour décider la ques-tion. Jusqu’au moment où ces observationsseront faites, la place du g. Ancyle resteraincertaine dans les méthodes.
Les caract. de ce g. peuvent être exprimésde la manière suivante : Animal gastéropode,conique , marchant sur un pied très large,profondément séparé de l’enveloppe paléale.Tète grosse, subquadrangulairc, portant la-téralement une paire de tentacules courts,tronqués, ayant des yeux sessiles au côté in-terne de leur base, et, sur le côté droit, uneouverture garnie d’une petite valvule. Co-quille patelloïde, ayant le sommet inclinépostérieurement, ordinairement à droite,rarement à gauche, et plus rarement encoresymétrique; test très mince, dans lequel onne peut apercevoir aucune trace d’impres-sion musculaire.
Les coquilles du g. Ancyle sont toutes pa-telloïdes ; quelques unes sont coniques, ontle sommet subcentral, et sont plus symé-triques que les autres. Dans d’autres esp.,le sommet s’incline fortement à droite, etM. de Férussac en cite quelques esp. quisont sénestres. Ces coquilles, minces ettransparentes, ne paraissent recevoir aucuneimpression des muscles qui les attachent àl’animal ; aussi, quelques soins que nousayons pris pour découvrir la forme et laposition de ces impressions musculaires,nous n’avons pu y parvenir. Dans un voya-
ge qu’il a fait en Crimée , M. Rousseau,aide-naturaliste au Muséum d’histoire na-turelle, a découvert, dans les terrains ter-tiaires des environs de Tasmann , une gran-de coquille patelloïde, de 5 à 6 pouces delongueur, et qui a les plus grands rapportsavec une Ancyle gigantesque. Cependantnous pensons que cette coquille devra con-stituer un genre particulier, que M. Rous-seau établira probablement lorsqu’il donnerala description de cette intéressante coquille.
(Df.sii.)
*ANCYLECIIA (àyziiîvi, crochet ; êjc« ,j’ai), iks. — G. de la famille des Locustiens,de l’ordre des Orthoptères, établi par M. Ser-ville {Ins. Orth., suites à Bull'on , qui le dis-tingue des Phvlloptères et des Phanéro-ptères, avec lesquels il a la plus grande ana-logie par le prothorax , convexe, et surtoutpar les pattes, dont toutes les cuisses sontarmées en dessous de crochets et de fortesépines ; les jambes antérieures dilatées àleur base, et munies, ainsi que les intermé-diaires, d’épines en dessus et de crochets ir-réguliers en dessous, et enfin les jambespostérieures ayant leurs carènes hérissées depetites épines et de dilatations crochues. M.Serville ne rapporte à son g. qu’une seuleespèce de file de Java, qu’il désigne sous lenom d’A. lunuligera, et qui n’est vraisem-blablement que la Locusta feneslrata Fab.,placée par M. Burmeister dans le g. Phyl-lopterus. _ (Bl.)
*AIVCYLES. Ancylœa (iyxùîos, crochu).moll. — M. Menké, dans son Synopsis me-tkodica Molluscorum, divise les Inférobran-ches de Cuvier en trois familles ; la troisième,sous le nom d’Ancylœa, est consacrée auseul g. Ancyhts de Geoffroy. Nous avons vu,dans la courte histoire de ce g., combien ilest encore difficile à placer aujourd’hui; etl’opinion de M. Menké n’a pas plus de preu-ves en sa faveur que celle des autres natura-listes. Foy. ancyle. (Desh.)
*AXCYLUCERA(à'/zw.os, crochu; >é-/5 k;, corne), rxs. — G. de Coléoptères tétra-mères, famille des Longicornes, établi par M.Serville, qui le place dans la tribu des Cé-rambyeins, section des Longipennes, et luidonne pour caract. essentiels : Corselet trèsallongé, cylindrique. I er art. des ant. ( dansles mâles ) bombé en dedans, échancré anté-rieurement ; le 2 e dilaté intérieurement, en