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Tome premier.
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portement, dressées. —Les Andersonia sontdes sous-arbrisseaux squarreux, indigènesde la Nouvelle-Hollande méridionale, àrameaux marqués de cicatrices par la chutedes feuilles; celles-ci alternes, à base cucul-lée et scmi-engaînantes. Fleurs dressées, ter-minales , solitaires ou en épis. — Ce g. estfort borné dans le nombre de ses esp. Oncultive dans les serres d’Europe VA. spren-gelioides K. B. (C. L.)

AA LM R A, Pison,Lamk.;— Vouacapoua,Aubl. ( Andira est le nom brésilien d’uneesp. du genre ). bot. pii. —G. de la familledes Légumineuses, tr. des Césalpiniées, R.Br. , s.-tr. des Géoffroyées, De Cand. — M.Kuîith (in Ilumb. et Bonpl. Nov. Gen. etSpec ., v. VI, p. 383) en trace ainsi les ca-ract. : Cal. urcéolé ou turbiné-campanulé ,quinquédenté; dents presque égales, poin-tues , dressées. Cor. papilionacée ; étendardarrondi, échancré, horizontal, plus long quela carène. Etain , diadelphes (9 et 1). Ovairestipité, tri-ovulé. Stigm. pointu. Légumestipité, suborbiculaire, drupacé, uniloculai-re , monospermc, séparable en deux valves.

— Arbres inermcs. Feuilles imparipennées;

folioles opposées, stipcllées. Panicules sim-ples ou rameuses, terminales, composées degrappes multillores. Fleurs courteinent pé-dicellécs , pourpres. — Ce g. appartient à lazone équatoriale. On en connaît G esp. (dont5 de l’Amérique et 1 du Sénégal ). Ces végé-taux sont remarquables par la beauté deleur inflorescence, ainsi que par l’extrêmeamertume de leur écorce et de leur fruit.En Amérique , on leur attribue des proprié-tés anthelmintiqucs très efficaces ; mais leuremploi exige beaucoup de circonspection ,car, à trop forte dose , il peut devenir mor-tel. (Sp.)

AADRACIÏAE {ùvfpiyyî). BOT. PII.

— C’est le nom grec du Pourpier, que lesbotanistes ont transporté à un g. entière-ment différent, mais qui, par le port et lesfeuilles épaisses et charnues de quelques unesde ses esp., présentait avec lui quelque res-semblance extérieure. Ce g., appartenant àla famille des Euphorbiacécs, offre les ca-ract. suivants : Fleurs monoïques, à calicequinquéparti. Dans les milles : 5 pétalesmembraneux, avec lesquels alternent autantd’éeailles biparties, qui manquent quelque-fois ; 5 étamines dont les filets se soudent

en une colonne soutenant un rudiment depistil. Dans les femelles : pas de corolle ;ovaire entouré à sa base de 5 écailles bifi-des, alternes avec les divisions du calice, etqui manquent,d’autres fois; surmonté de 3styles courts et divariqués, chacun à 2 bran-ches stigmatiques, renfermant 5 logesbi-ovulées, et donnant une capsule à 5 co-ques 2-spermes et bivalves. — On ne connaîtd’.i ndrachne que 2 es% , dont plusieurs au-teurs ont fait deux g. distincts : l’une her-bacée, répandue dans le midi de l’Europe etl’Orient, qui est le Telephioides de Tourne-fort, VEraclissa et le Limeum de Forskal(c’est elle dont la fleur mêle est munie desquammules alternant avec les pétales) ;l’autre frutescente, répandue dans le midide l’Asie, depuis l’Indostan jusqu’à Timor ,et dans laquelle manquent ces mêmessquammules : c’est VArachne de Neckcr.

(Ad. J.)

ANDRÆNE. Andrœna. ixs. — G. del’ordre des Hyménoptères, famille des Mel-lifères, tr. des Andrénidcs ou Andrcnètes,établi par Latrcille ( G. Crust. et Ins. ),et adopté par tous les entomologistes. LesAndrænes ont le corps velu; le labre trigo-nc; les palpes maxillaires beaucoup pluslongs que le prolongement de la mâchoire ;la languette repliée sur le côté supérieur dela gaîne, et les ailes antérieures pourvues detrois cellules cubitales, avec le commence-ment d’une quatrième.

Ce genre renferme un assez grand nombred’espèces ; la plupart sont indigènes. Leursfemelles creusent des trous ordinairementdan^un sol exposé au midi, et enlèvent laterre à l’aide de leurs pattes; elles déposent,ensuite un œuf dans ces trous, et l’appro-visionnent d’une pâtée formée de pollen etd’un peu de miel. Les Andrænes les plus ré-pandues dans notre pays sont les A. pilipesFab., Nigro-œnea ejusd., etc. (Bl.)

* ANDRASPIS ( àvi,ü, fofyé;, homme;OTiri's, bouclier ; forme des feuilles ). bot.pii. — G. de la famille des Primulacées,formé par Duby ( liot. Gall. 1831 ), et syn.du g. Androsace , dont il est une division,avec ces caractères : Feuilles en rosette à labase de la scape. Pédoncules ombellés, invo-lucrés. Ovaire 5-multi r ovulé. (C. L.)

* AADREACÉES. Andreaceæ. bot.cr. — M. Lindley, dans son Nixus planta-