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donnèrent comme un poisson d'un g. nou-veau sous le nom de Lutodeira orientalis.M. Ehrenberg, ayant mieux étudié qu’aucunautre zoologiste les animaux de Forskal , re-trouva le Mitgil chanos dans la mer Kouge,et le déposa sous ce nom dans le cabinet deBerlin . Ce poisson, qui n’a aucune affinitéavec le Mugil, est un Malacoptérygien inter-médiaire entre les Cyprinoïdes et les Clupéoï-des. Nous en parlerons avec détail à l’articleChanos. Voy. ce mot. (Val.)
j * ANGELA ( «yysios, qui annonce), ins.—Jl. Servillc (Ins. orth. , Suites à JSuffon )applique ce nom à une division qu’il a établiedans son g. Thespis (famille des Slantiens,ordre des Orthoptères ) sur des femellesou’il a considérées comme des mâles , d’a-près la forme des appendices abdominaux,qui diffèrent réellement de ceux des vérita-bles mâles , mais ne constituent qu’une dif-férence sexuelle. Cette division, que M. Ser-ville pensait pouvoir être regardée commeun g. distinct, doit donc être-supprimée.
(El.)
* ANGÉLICÉES. bot. pii. — Tribuétablie par M. De Candolle dans la familledes Ombellifèrcs ( Voy. ce mot ), et ayantpour type le genre Angélique. (Ad. J.)
* ANGÉLICOIDES ( anyelica , angéli-
que; eli'oç, forme), bot. pii. — M. De Can-dolle ( Prodr., t. IV, p. 181 ) donne ce nomà une section du g. Peucedanum , caracté-risée par des méricarpes il large rebord et àcôtes équidistantes; des ombelles';dépour-vues de collerette générale, mais muniesd’involucclles polyphylles; des fleurs d’unjaune verdâtre. Cette section ne comprendque le Peucedanum verticillare Koch, etpeut-être est-elle plus voisine des lmperalo-ria que des Peucedanum. (Sp.)
ANGELIQUE, bot. pii. — Nom vul-gaire de VArchangelica officinalis.
(Sp.)
ANGELIQUE. Angelica HolTm. ( ange-licus, qui appartient aux anges[âyy£).05,ange];allusion aux vertus médicales qu’on prêtait àj’une des esp.). bot. ru. — G. de la familledes Ombellifères (tr. des Angélicées), auquelM. Koch (r/môeff.,99) a assigné les caract.suivants : Limbe calicinal inapparent. Pétalesjancéolés, entiers, terminés en pointe soitdressée, soit infléchie. Péricarpe comprimédorsalement, 2-ptère de chaque côté; méri-
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carpes ailés au bord , à 3 côtes dorsales fili-formes; vallécules à une seule bandelette;carpophore finalement libre, 2-parti. Grai-ne adhérente, subsemi-cylindrique. —Herbesvivaces ou annuelles. Feuilles 2-pcnnatipar-ties ou surdécomposées. Ombelles termina-les , à collerette - générale oligophylle ounulle ; collerettes partielles polyphylles.Fleurs blanches ou verdâtres. — M. DeCandolle (Prodr. IV) énumère II esp. de ceg., dont 5 incomplètement connues. La plu-part habitent l’Europe et la Sibérie . Laplante appelée vulgairement Angélique ouAngélique officinale constitue le g. Ar-changelica. (Sp.)
ANGELONIA , Kunth ( ira Humb. etBonpl., Non. Gen. et Spec., t. II, p. 92).—Physidinm , Sehrad. — Schelveria, NeesetMartius. (Nom vernaculaire.) bot. i*ii.—G.de la famille des Scroplmlarinées ( tr. desIlémiméridéeSj Benth.), offrant pour caract. :Cal. 5-fide ou 3-parti. Cor. à tube court, àgorge voûtée, à limbe subbilabié, plan.Lèvre supérieure très obtuse, 2-lobée ; lèvreinférieure 3-lobée, à lobe moyen plus long ,arrondi, sacciforme à la base. Étamines aunombre de 4, incluses, didynames, inséréesau tube de la corolle. Anthères 2-thèques;bourses divergentes. Ovaire 2-loculaire , à 2placentaires multi-ovulés, adnés à la cloison.Style indivisé, à stigmate capitelLé. Capsulesubglobuleuse , 2-loculaire, loculicixie-l>ival-ve ; valves septifères au milieu , indivisées,non placentifères ; placentaires soudés. Grai-nes très nombreuses, à test lâche. —• Herbesdressées ou procombantes. Feuilles oppo-sées ( du moins les inférieures ). Pédoncules1-flores . solitaires , axillaires ou en grappesterminales. — Ce g. appartient à l’Améri-que ; on en connaît 5 esp. Ces végétaux, re-marquables par des fleurs très élégantes, sccultivent comme plantes d’ornement deserre. (Sp-)
* ANGEHONE. Angerona (nom my-thol.). ins. — G. de l’ordre des Lépidoptè-res, famille des Nocturnes, tribu des Phalé-nites, que nous avons établi dans notre His-toire naturelle des Lépidoptères de France ,et auquel nous assignons les caractères sui-vants : Corselet étroit, et peu velu. Ailes in-férieures seules légèrement dentelées, avecune échancrure au milieu de leur bord termi-nal. Palpes très minces et n’atteignant pas jus-