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Tome premier.
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ANE

ANG

cylindrique , charnue, puis papyracée, pu-bescente ou tuberculeuse, privée de style.Capsule oblongue, à quatre valves. Elatèresla plupart dispersés avec les séminulcs ;quelques uns persistant pourtant au sommetcontracté des valves. Ces organes, atténuésaux deux bouts, sont clos, monospermes oucomposés d’une seule lame (fibra ), dont lestours sont plus amples que le tube. Anthè-res globuleuses, supportées par un filamenttrès court, et immergées dans des lobulesmarginaux sur une fronde distincte. Fron-des sans nervure, uniformes, charnues, com-posées de cellules petites et semblables en-tre elles.

Les huit ou dix csp. connues de ce g., quia pour type le Jungermannia pinguisL., vi-vent sur la terre ( les racines sont à fleur deterre), et les troncs pourris dans les lieuxhumides, près des sources, sur le bord desruisseaux , entre les Mousses , etc. Leurs ra-dicules sont éparses dans toute l’étendue dela face inférieure de la fronde, et n’en occu-pent pas seulement la ligne moyenne. Ellessont communes aux lieu,x tempérés et chaudsdes deux hémisphères ; mais on les "rencon-tre plus fréquemment sous la zone tempé-rée. (C. M.)

* ANEUREES( oteu/kjç, sans nervure).bot. c.R. — M. Nees ( Europ. Leberm ., t.III, p. -419) établit sous ce nom une tribuqui se compose du g. Aneura, et d’un autreencore douteux qui a été fondé par M.Corda sous celui de Trichostylium. ( Voy. cemot.) Les caract. en sont à peu près lesmêmes que ceux du premier de ces g. Com-me le second n’a pas été retrouvé depuisqu’il a été publié par l’inventeur, il resteencore enveloppé d’une grande obscurité.Nous dirons pourtant en son lieu à quels si-gnes on peut le rcconnaitre.

Parmi les Jongermanniées frondiformes ,les Aneurées se distinguent des Ilaplolénécspar leur fructification ventrale, et des Mctz-gériées par l’absence de toute trace de ner-vure. (C. M.)

* ANEERISCUS, Prcsl. ( Symb. Bot.)

(dv-u^tsxw, je découvre), bot. pu. — Dou-ble emploi du g. Moronobea, Aubl., de lafamille des Guttifères. (Sp.)

* ANEERES ( Suwpoi, sans nervure ).ins. — Genre de la famille des Ara-diens, de l’ordre des Hémiptères, sec-

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tion des Hétéroptères , établi par Cur-tis ( Brit. Ent. ), adopté par MM. Lapor-te et Burmeister , et confondu précédem-ment par Fabricius, Latreille, etc., dans leg. Aradus. Les Aneurus se distinguent sur-tout de ce dernier et du g. Brachyrhynchus,dont il est beaucoup plus voisin, par des ély-tres tpresque entièrement transparentes etn’ayant pas de nervures distinctes. La plu-part des autres caractères leur sont com-muns avec les Brachyrhynchus. Nous neconnaissons que deux espèces de ce g., dontune seule indigène : c’est VA. lœvis Fabr.EaU- (Bu.)

* ANEERIIYNCIIES ( dv£u , sans ;/*"7X*s, bec), ins. — Dénomination employéepar M. Westvood {Gêner. Syn. ), et nous{Hist. desAnim. art.), pour désigner un g.de la famille des Oxyuriens (Oxyuri, Lat. ),de l’ordre des Hyménoptères, établi par M.Haliday {Ent. frlag.) sous le nom de My-thras. Ce g., très voisin des Diapria, endiffère par la tête, munie d’un petit tubercu-le , et surtout par les ailes, dont la nervuresubcostale s’éloigne du bord et forme, à l’ex-trémité, une cellule marginale allongée ; lesantennes sont composées de quatorze arti-cles. M. Westvvood rapporte six esp. euro-péennes à ce g., dont le type est VA. gale-siformis Westw. (Bu.)

ANGE ou ANGELOT ( Angélus, an-ge; «yyezos, envoyé), poiss. — Dénomina-tion vulgaire du poisson, commun dans laMéditerranée et un peu moins dans la Man-che, qui sert de type au g. Squatine. Voy.ce mot. (Val.)

AA'GED. poiss . — Dénomination vul-gaire, selon Forskal, du poisson de la merRouge qu’il a décrit sous le nom de Mugilclianos. Ce poisson se retrouve aussi dansles mers du détroit de la Sonde, et aussi del’île de France . M. de Lacépède, ne le con-naissant que d’après la description du voya-geur danois, en a fait un g., et a introduitl’espèce dans son Ichthyologic sous le nomde Chanos arabique. Croyant toutefois quele Chanos devait ressembler à un Mugil,puisque Forskal l’avait placé parmi les esp.de ce g., il intercala ce g. entre les Mugiloï-des et les Mugilomores. Kuhl et van Has-selt ont les premiers envoyé ce poisson dansles cabinets de l’Europe , mais sans recon-naître en lui le poisson de Forskal ; ils le

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T. I.