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Tome premier.
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APH

ÀP1I

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comprimées , sous-tcnducs par des rétina-cles. — Ce g. comprend plusieurs espècesretirées du g. Justicia de Linné . Ce sontdes sous - arbrisseaux propres à l’Amérique tropicale, à feuilles opposées, à inflores-cence en épis axillaires et terminaux, tétra-goncs ; garnis de bractées opposées, sub-mernbranacées ; de bractéoles étroites. —Fleurs belles, rougeâtres. (C. L.)

* APHELEXIS (ifsiis, simple, sansornements), bot. pii. — Ce genre a été éta-bli par M. Bojer aux dépens de certains He-lichrysum de Madagascar . Ses caractèressont les suivants : Héccptacle à peine alvéolé.Involucre composé d’écailles plus longuesque les fleurs du disque, verdâtres ou bru-nes â leur base, et terminées en un appen-dice linéaire, lancéolé. Les soies de l’ai-grette , filiformes à la base, présentent ausommet quelques barbellules. Toutes lesfleurs sont hermaphrodites ; ce qui distingueces plantes des genres voisins. (J. D.)

APIIELIA ( ùfslétx , simplicité ). bot.pii. — Genre de la famille des Centrolépi-dées , formé par R. Brown ( Prod., 251 ),adopté par Desvaux ( Cenlrol. in Annal ,scienc. nat., t. XIII, p. 56 ), et ainsi carac-térisé : Epillets distincts, uniflorcs. Glumeantérieure mucronée , enserrant la posté-rieure et une paléole mutique. Étamine uni-que , placée en avant. Ovaire unique , ses-sile. Style filiforme; stigmate simple. Utri-cule déhiscent longitudinalement d’un cô-té. Graine comprimée. — Ce g. ne contientqu’une plante herbacée ( A. cyperoïdes ) dela Nouvelle - Hollande australe. Elle formeune touffe composée de feuilles radicales,filiformes, vaginantes à la base ; à scapesnues, indivises ; à épis terminaux , dont lesglumes sont hispides, acuminées ; les infé-rieures souvent stériles , plus longues.

(C. L.)

‘APHELIE (irn, loin ; 'i'Mo;, soleil), ins.— Genre de l’ordre des Lépidoptères, fa-mille des Nocturnes, établi par Stéphens,et placé par lui dans sa tribu des Tortrici-des. Il y comprend 5 esp. dont aucune nenous est connue, de sorte que nous igno-rons à quel genre des autres Auteurs celui-ci correspond. (D.)

‘API1ELINUS (àfùU, simple), iss.—Genre de la famille des Chalcïdiens, del’ordre des Hyménoptères, section des Té-

rébrans, établi par Dalman ( Acta Holm. ),et adopté par JL Walker (Ent. Mag.), quiy rapporte un certain nombre d’esp. indi-gènes. — Ce genre est principalement ca-ractérisé 1° par les antennes, ne présentantque six articles distincts, dont le sixièmefusiforme et allongé ; et S" par les tarses,de cinq articles. Le type du g. est l’A. 6a-salis , Walk. (Agonioneurus id ., Westw.).M. Westwood a donné à ce môme genre lenom A'Agonioneurus , ne croyant pas sansdoute assez reconnaître son identité avec leg. Aphelinus de Dalman , et il a créé enoutre les g. Pteropterix , Coccopliagus etTricliogramma , que M. Walker regardecomme de simples divisions du g. Apheli-nus. Voy. chacun de ces mots. (Bl.) !

‘APIIELOCIIEIUIJS simple;

yjï/i, main, tarse), ins. — Genre de la fa-mille des Leptopodiens, Brui. ( Hiparii ,Burin.), de l’ordre des Hémiptères, sect.des Ilétéroptères, établi par JI. Westwood[Int. mod. class. of 1ns.), qui se distinguedes Salda de Fab., ou Acanthia Lat. parles antennes, très épaisses, et les jambespostérieures, propres à la natation. La seu-le esp. que l’auteur rapporte à son g. estVA. œstivalis (Naucoris œstivalis Fab.).

(Bn.) j

*APIIELOPUS (simple; iroiis,pied ). ins. —Genre de la famille des Oxyu-riens, de l’ordre des Hyménoptères, sectiondes Térébrans, établi par Dalman ( Ana -lecta entom .), et adopté par la plupart desentomologistes. — Ce g., très voisin desDryinus et Gonatopus , s’en distingue parplusieurs caract. importants : 1° par uncorps assez large; 2» un thorax fort largeen avant, et rétréci considérablement enarrière ; 5° des pattes grêles et simples ,sans dilatation et sans renflement, avec lescrochets des tarses très petits, et 4» par un ab-domen ovalaire comprimé, beaucoup pluscourt et plus' étroit que le thorax. Le typede ce g., dont on ne connaît que quelquesesp. indigènes, est VA. melaleucus Daim.,etc., répandu dans le nord de l’Europe .

(Bl.) i

‘APHE1VE. — Voyez aphana. (Bl.)

‘APHERESE (xfxiflfn;, soustraction).min. — Nom donné par M. Beudant à unenouvelle esp. appelée Libéthénite par les mi-néralogistes allemands, et formée aux dé-