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APH
API1
pens de l’ancienne espèce Cuivre phosphatéd’IIaüy. Elle se compose des variétés dephosphate de cuivre hydraté, que l’on trou-ve principalement dans les mines de Libe-then en Hongrie . Voy. phosphates.
(Del.)
* APIIIDIADÆ. ws. — Mil. Stéphens
et Haliday ont appliqué ce nom à un petitgroupe de la tribu des Braconides , de lafamille des Ichneumoniens, ayant pour ty-pe générique le g. Aphidius, et renfermanten outre quelques autres petits genres voi-sins de celui-ci. M. Westwood emploie lenom de Flexiliventres , et M. Wesmaelcelui de Polymorphi, pour désigner le mê-me groupe. Voy. ces mots. (lin.)
APIIIDIENIS. Aphidii {aphis , puce-ron ). iais . — Famille de l’ordre des Hémi-ptères , section des Ilomoptères, établie parLatreille, et adoptée par les entomologistesmodernes, avec de grandes restrictions.Telle qu’on la considère maintenant, elle sedistingue des familles voisines par les ca-ract. suivants : Corps ovalaire. Tête large.Antennes sétacées, et composées de cinq àsept articles. Rostre infléchi ou presqueperpendiculaire, ayant trois articles dis-tincts. Yeux très saillants, généralementglobuleux. Ailes infléchies. Pattes longues,avec le dernier article des tarses muni de deuxcrochets. Cette famille a pour type généri-que le g. Puceron ( aphis ), et renferme enoutre, d’après les caract. que nous avonsénoncés , les g. Charmes , Auct. ; Lachnus,Illig. ; Rhizobius , Burm. Latreille y com-prenait aussi les g. Psylla et Livia , quiconstituent maintenant une autre famille,ainsi que les Thrips , avec les g. qui en ontété détachés , et encore les Aleyrodes , quel’on place généralement aujourd’hui prèsdes Cochenilles. Voy. l’art, puceron pourles détails sur les mœurs et l’organisation.
(Bl.)
* APIIIDINA. ins. — Dénominationemployée par le D r Burmeister, exactementsynonyme de aphiihens , Aphidii. (Bl.)
APHIDIP11AGES. Aphidiphagi ( a-phis, puceron ; yâyw, je mange), ins. — La-trcille désigne ainsi la l re famille des Coléo-ptères trimères, laquelle se compose des g.Coccinelle, Scymne et Cacicule. Ses caract.sont : Antennes plus courtes que le corse-let, et terminées en une massue compri-
mée, ayant la forme d’un triangle renver-sé; dernier article des palpes maxillairestrès grand, en forme de hache. Corps hé-misphérique , avec le corselet très court,presque lunulé. Les Insectes de cette famil-le, principalement à l’état de larves, sontde grands destructeurs de Pucerons. (D.) j
* APIIIDIUS (diminue de aphis, puce-ron). ins. —Genre de la famille des Ichneu-moniens, tribu des Braconides, de l’ordredes Hyménoptères, établi par M. Nees vonEscnbeck {Berl.Mag.), et adopté par M.Westwood ( Generic. synopsis ) et nous( Histoire des anim. arlic. , t. IV ). — Ceg. est principalement caractérisé 1° par desantennes composées d’environ 24 articles,2° des palpes courts, 5° des mandibulesfaiblement bidentées à leur extrémité, et4° des ailes pourvues d’une cellule radialeincomplète, et de deux cubitales, dont laseconde complète, et la première confon-due avec la cellule discoïdale externe. —Ce g. se compose d’un assez grand nombrede très petites espèces indigènes. Les fe-melles déposent leurs œufs dans le corpsdes Pucerons , et leurs petites larves viventparasites de ces Insectes jusqu’au momentde leur métamorphose en nymphes. Le typedu g. est 11. aphidum ( lchneumon aphi-dum Lin. ), espèce à peine longue d’uneligne, répandue dans une grande partiede l’Europe , vivant parasite à l’état de lar-ve du Puceron du rosier ( Aphis rosœ).
(Bl.)
APIIID1YORES {Aphis, puceron;voro, je dévore), ins. —Nom donné dansle Dictionnaire de Déterville aux larves deplusieurs Insectes ! de genres et d’ordresdifférents qui dévorent les Pucerons. Ellesappartiennent soit à des Coccinelles , soità des Hémérobes, et quelquefois à des Syr-phes. Voy. afhidiphages. (D.)
APIIIE. poiss . — Voyez aphte.
*API1IES. ins. — Genre de Coléoptèrestétramères, famille des Longicornes,'établiparM. Dejean, mais dont il n’a pas publié lescaract. D’après la place qu’il occupe dans sondernier Catalogue, il appartiendrait à la fa-mille des Lamiaires de M. Serville. Il y rap-porte 5 esp., nommées par lui Erythrodera,Lebasii et Peruviana, les deux premièresde Carthagène, et la troisième du Pérou . Cegenre se rapproche du genre Ærenica par