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Tome troisième.
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CAF

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Cuimnerson , qui le croyait voisin lieScombres, et en aurait tait, par conséquentun Scombéroïde. Lacépède, en adoptant leidées de Commerson, ajouta à la diagnosdes Cæsions des caractères que ces Poissonne présenten pas. C'est ainsi qu’il a P ar *'de carènes relevées sur les côtés de la queuede petites nageoires à deux aiguillons audevant de l'anale, etc.; nous avons démontrces erreurs dans notre Ichlhyologie. Si Cominerson avait eu l’idée de comparer le poisson pour lequel il établissait ce g. à un Picare[Spams «maris Un. ), au lieu de le compareà un Maquereau, il n’aurait peut-être paétabli ce g. que lui et Lacépède avaient macaractérisé. Il comprend aujourd’hui dePoissons sparoides, à corps plus ou moinallongé, plus ou moins haut ; à dorsale reçulée au-delà des pectorales ; à bouche peu protractile ; à dents en velours aux mâchoires, eàpalais lisse. A l’espèce vue par Commersonet que Lacépèdeavait appelée Cœsion azurotnous en ajoutons 9 espèces, toutes origi-naires de la mer des Indes. Nous retranchons toutefois de ce g. le Cœsion poulain dtLacépède, qui est le même que le Scombe,aquula de Forskal , et qui apppartient argroupe des Zées dans la grande division de:Scombéroïdes. CVal.)

CÆSULIA ( cœsullœ , ceux qui ont le:yeux bleus ; allusion à la couleur des fleurs)bot. viï. — Genre de la famille des Compo-sées, tribu des Astéroidées, et qui a pour ca-ractères: Capitules uniflores, réunis en glo-mérules ou en capitule général. Involuerfformé de deux folioles ou valves carénées,membraneuses, soudées entre elles à la par-tie inférieure , et faisant corps avec l’ovairequ’elles dépassent et qu’elles semblent cou-ronner par deux points analogues à ceuxdes Bidons. Les corolles tubuleuses se di-visent en 5 lobes -, les rameaux des stylessont filiformes, glabres et divergents ; les an-thères assez raides, et accompagnées à la basede soies lisses. Les fruits, comprimés, man-quent d’aigrette, et semblent munis de deuxailes , lesquelles résultent des deux foliolesde l’involucre. — Le Cœsulia, dont la placeest encore assez incertaine, est une herbevivace qui croît dans les lieux humides oules marais du Coromandel ; elle porte desfeuilles amplcxicaules, linéaires, atténuéessuxdeuxboutset à l’aisselle desquelles se dé-

veloppent des capitules sessiles, renfermantdes fleurs d’un bleu tendre, dont l’épanouis-sement marche du centre à la circonférence,et dénote ainsi une inflorescence terminale.

(J. D.)

‘CÆSULIÉES. bot. vu. — Une des divi-sions de la tribu des Inulées (Composées-Astéroïdées), comprenant le seul genre Cœ-sulia. (J. D.)

"CÆTOCAPNIA. bot. pii. —MM. Link etOlto ont décrit et figuré sous ce nom ( Icônesdu Jardin de Berlin , p. 35, t. 18) un g. syn.de Bravoa , de MM. La Llave et Lcxarza.roy. BRAVOA. (A. R.)

CAFÉ. bot. ph. — Nom donné au fruit duCaféier. A la Martinique , on appelle cafébâtard le Telramerium-, à Mascareigne, leCoffea muuriliana , et les graines de Gcert-neria , et café diable, Vhaucana guianensis.

CAFÉ AU LAIT. moll. — Nom vulg.du Cyprœa camea.

CAFÉIER, CAFÉYER ou CAFIER. Cof-fea,Vas. bot. vu.—On nomme ainsi des arbris-seaux, tous exotiques et des contrées inlerlro-picales, appartenant à la famille des Rubia-cées, et à la Pentandrie monogynie de Linné.Us ont pour caractères génériques : Fleurs surdes pédoncules axillaires. Style à stigmatebifide. Étamines 5, rarement 4. Corolle tu-buleuse, ordinairement à 5 divisions, enayant quelquefois de 4 à 7. Limbe du ca-lice très court, presque globuleux, adhérantavec l’ovaire; ce dernier devient un fruitcérasiforme, à deux loges monospermes ;les deux noyaux cartilagineux renfermentchacun une graine convexe du côté ex-terne , plane et avec un sillon longitudinalprofond du côté interne. Les feuilles sontopposées, courtement pétiolées, et les sti-pules solitaires et entières. On mentionnede 30 à 35 espèces de ce genre, mais 12 ou15 seulement sont déterminées. Une seuleest devenue célèbre par son utilité , parcequ’elle fournit le Café du commerce; c’estle Caféier cultivé , Coffea arabica Lin.,fort joli arbrisseau toujours vert, n’attei-gnant que 3 à 15 pieds dans nos serres, ets’élevant quelquefois jusqu’à 40 pieds entreles tropiques. Feuilles opposées, ovales-lan-céolées, aiguës, d’un vert luisant et agréable ;rameaux opposés-croisés ; en juillet et août(dans nos serres). Fleurs axillaires, groupéesà l’aisselle des feuilles, blanches ou un peu